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giants_logo13Un des 12 derniers choix de la draft à ne pas encore avoir été signé, le left tackle Ereck Flowers devrait parapher un joli contrat de 14,4 millions entièrement garantis. Et le mieux, c’est qu’il n’aura pas besoin de payer commission à son agent. Pourquoi ? Car il n’en a pas.

Drafté en 9e position il y a quelques semaines, le stoppeur a expliqué à NJ.com ne pas avoir engagé de représentant, mais que les négociations « se passent bien » quand même et qu’il a pleinement confiance dans le fait qu’un accord sera trouvé avant le début du camp d’entraînement.

Rien de surprenant jusque-là tant la marge de manœuvre laissée aux jeunes recrues et franchises par le Collective Bargaining Agreement est maigre. À tel point que n’importe quel rookie pourrait signer son contrat dès la nuit de la draft, car il n’y a pas grand-chose à discuter. Si bien qu’il est presque surprenant que le cas Flowers face office d’exception tant le recours à un agent semble superflu à ce stade de la carrière.

Les joueurs peuvent d’ailleurs compter sur le syndicat des joueurs (NFLPA) pour s’assurer de la régularité de leur contrat, et ce, sans débourse un kopeck. Autre alternative, choisie par Ereck Flowers, engager un avocat payé à l’heure pour vérifier la conformité de l’entente.

Pourtant, la vaste majorité des rookies décident d’embaucher un agent, pas seulement pour les accompagner dans la signature de leur premier contrat, mais également pour les épauler dans tout le processus de visites pré-draft et dans toutes les étapes qui jalonnent leurs premiers pas dans le monde professionnel. Mais ils pourraient être de plus en plus nombreux à imiter Flowers dans les années à venir. Un bon moyen de faire quelques économies sur leur premier contrat.

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