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Par un communiqué long de 20 pages, la NFL a annoncé ce mardi le maintien de la suspension de quatre matches qu’elle a infligé le 11 mai dernier à Tom Brady, après le Deflategate.

Pour justifier cette décision, la ligue explique que de nouvelles informations sont entrées dans la danse depuis l’appel effectué au mois de juin par le quarterback des Patriots.

« Le commissionnaire de la NFL Roger Goodell a confirmé aujourd’hui la suspension de quatre rencontres imposée au quarterback des New England Patriots Tom Brady le 11 mai. L’appel de cette décision de (Tom) Brady a été entendu pendant plus de dix heures le 23 juin », peut-on lire, via NFL.com.

« Dans le message informant (Tom) Brady du rejet de son appel, (Roger) Goodell a mis en avant de nouvelles informations divulguées par le joueur et ses représentants dans le cadre de l’audience. »

« Un peu avant le 6 mars, date de la rencontre entre Tom Brady et Ted Wells, l’enquêteur indépendant, (Tom) Brady a ordonné la destruction du téléphone qu’il avait utilisé pendant les quatre mois précédents. Il l’a fait alors qu’il savait que l’accès aux messages et informations électroniques de cet appareil avait été demandé. Pendant les quatre mois d’utilisation de cette pièce, (Tom) Brady a échangé près de 10 000 messages qui ne peuvent être récupérés. La destruction de ce téléphone a seulement été révélée le 18 juin. »

« En se basant sur le rapport Wells et sur les preuves présentées lors de l’audience, (Roger) Goodell en est arrivé à la conclusion que (Tom) Brady connaissait et soutenait les actions des autres employés de son équipe qui dégonflaient les ballons et ne respectaient pas les règles officielles de la NFL. Le commissionnaire a déterminé que la destruction délibérée d’une potentielle pièce à conviction dépassait le simple défaut de coopération, et montrait que (Tom) Brady avait cherché à dissimuler sa participation aux manœuvres visant à modifier les balles de football. »

Pour le lanceur de 37 ans, il s’agit maintenant soit d’accepter cette sanction, soit d’aller vers un procès, avec le soutien de l’association des joueurs (NFLPA). La deuxième option est la plus probable, et le feuilleton paraît loin d’être terminé.

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