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On a souvent raillé Mike Wallace sur ce site pour sa capacité à bouder. Mais depuis son arrivée dans le Minnesota, le receveur veut changer les choses.

Et à sa manière de dire les choses, cela semble sincère.

« Je ne suis pas un mauvais garçon. Vous pouvez le demander à mes coéquipiers, et à mes anciens coéquipiers », explique-t-il à Yahoo! Sports. « Je dois juste apprendre à mieux parler aux gens, et j’essaye de comprendre comment. Ce n’est pas facile, mais c’est en cours. »

Dans la même interview, Wallace revient aussi sur l’échec de son passage à Miami, en avouant qu’il est en cause sur certains points, et que certaines critiques étaient justifiées au vu du gros contrat qu’il avait signé.

En quête de respect

Son adaptation dans le Minnesota passe notamment par une meilleure entente avec son quarterback. Cela tombe bien, car Teddy Bridgewater lui plait.

« J’ai probablement déjà passé plus de temps avec lui qu’avec tous les autres quarterbacks avec lesquels j’ai joué. C’est un gars qui se mêle plus à la foule », explique Wallace. « Ben (Roethlisberger) était un peu comme ça. Tanny (Ryan Tannehill) pas vraiment. Il était plus réservé. Teddy est là. S’il y a une conversation, il est au milieu. Ca rend les choses fun qu’il interagisse toujours avec ses coéquipiers. J’aime ça chez lui pour un quarterback. »

Le nouveau Mike Wallace serait même serein sur le nombre de ballons tombant vers lui.

« Norv Turner (le coordinateur offensif) le dit tout le temps : « Ne vous inquiétez pas, nous allons tenter des choses. » J’attends juste mes opportunités lorsqu’elles arrivent. »

Et ses coéquipiers, Wallace veut les convaincre avec son jeu.

« C’est le plus important, travailler avec ces gars et gagner leur confiance. Oui, je veux qu’ils me respectent en tant que joueur, bien-sûr. Mais je sais que je dois apprendre à me contrôler parfois, et apprendre à mieux me comporter avec tout le monde. C’est mon objectif actuellement. »

Ce Wallace plus heureux pourrait être une belle nouvelle pour l’attaque des Vikings. Pourvu que ça dure.

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