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New England Patriots – Pittsburgh Steelers : 28-21

L’été a été agité, mais sur le terrain, rien n’a changé : les Patriots gagnent. Jeudi soir, New England a mis de côté toutes les discussions extra-sportives le temps de maitriser les Steelers. Tom Brady (25/32, 288 yards, 4 TDs) et les siens n’ont jamais vraiment tremblé face à une équipe trop inefficace dans la finition et le coaching. Surtout, Brady et son compère Rob Gronkowski (5 rec, 94 yards, 3 TDs) se sont offert un festival pour ouvrir la campagne 2015 en beauté et répondre sur le terrain à tous leurs détracteurs.

Pittsburgh s’est rapproché dans le quatrième quart, mais un nouvel échec offensif suivi du troisième touchdown de Gronkowski ont mis fin au suspense. La défense du titre est bien lancée.

Pittsburgh laisse passer les occasions

Le départ était pourtant prometteur pour les visiteurs. Sur le premier drive, Ben Roethlisberger (26/38, 351 yards, 1 TD, 1 int) fait progresser son attaque malgré les absences de Maurkice Pouncey, Le’Veon Bell et Martavis Bryant. Mais Josh Scobee manque les poteaux sur sa tentative de field goal à 44 yards.

Les deux équipes échangent un punt, et c’est au tour de New England d’avancer. Tom Brady déroule les petites passes, puis se connecte avec l’inévitable Rob Gronkowski. 19 yards d’abord. Puis 16 de plus dans la foulée pour le premier touchdown de la saison (7-0).

Pittsburgh ne craque pas, et progresse encore. Sauf que Scobee se rate une nouvelle fois, à 46 yards. Du pain béni pour les locaux, qui enchainent avec une nouveau touchdown du Gronk dans la foulée (14-0).

Il reste quatre minutes avant la pause, les Steelers répliquent avec une nouvelle progression et une conversion sur 4e et 3 yards en terrain adverse. Mike Tomlin oublie qu’il a des temps mort et perd de précieuses secondes avant que Ben Roethlisberger ne trouve Darius Heyward-Bey  (4 rec, 58 yards) dans la end zone. Sauf que le receveur a un pied dehors. Raté. Pittsburgh doit se contenter d’un field goal avant la pause (14-3). Les Steelers ont gagné plus de yards à la mi-temps, mais ils ont cruellement manqué de réalisme.

Les Patriots font du Patriots

Au retour des vestiaires, Tom Brady reprend sur sa cadence habituelle. Les passes courtes sont distribuées parfaitement, tandis que Dion Lewis (15 courses, 69 yards – 4 rec, 51 yards) apporte le soutien au sol. Un tight end capte la passe du troisième touchdown sur un parcours d’un petit yard. Cette fois, c’est Scott Chandler. Les Patriots font du Patriots et prennent le large (21-3).

À leur crédit, les Steelers ne lâchent rien, notamment avec l’aide d’un bon DeAngelo Williams (21 courses, 127 yards). Cette fois, la réplique est conclue par un touchdown, et même une conversion à deux points (21-11). Après un stop défensif, Pittsburgh a l’occasion d’enfoncer le clou. C’est le moment de relancer le match. Sauf que la défense des Patriots tient le coup et arrête les Steelers trois fois de suite juste devant la end zone. Il faut se contenter d’un field goal (21-14).

Inarrêtable Gronk

Dans la foulée, la défense ouvre grand ses portes. Brady complète sa 19e passe de suite, un record pour la franchise, sur un gain de 52 yards pour Rob Gronkowski.

 

Dion Lewis semble ensuite filer vers le touchdown mais lâche le ballon. Pas grave, le Gronk recouvre à 1 yard de la end zone. Trois actions plus tard, le tight end capte son troisième touchdown (28-14).

Cette fois, Pittsburgh accuse le coup, et punt trois actions plus tard. New England rend rapidement le ballon, mais une passe longue de Roethlisberger tombe dans les mains adverses de Duron Harmon pour mettre fin à l’offensive suivante. Il reste alors un peu plus de six minutes. New England en mange trois puis rend le cuir. Les Steelers le récupèrent sur leurs 30 yards et progressent, mais le coeur ne semble plus y être. On ne sent pas la détermination suffisante pour créer l’exploit, et le touchdown d’Antonio Brown (9 rec, 133 yards, 1 TD) à deux secondes de la fin n’est qu’une anecdote, et l’onside kick recouvert par les Patriots ne sert qu’à utiliser les dernières secondes.

Les Patriots s’imposent sans trembler. Le reste de la ligue est prévenu. Brady et son équipe sont énervés.

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