PARTAGER

julio-jones-byron-maxwell-26-09-2015Sa piteuse prestation face à Julio Jones l’avait amusé, les critiques à son égard ne semblent guère l’intéresser. Et elles sont nombreuses pourtant. Signé à prix d’or (63 millions de dollars), le cornerback est à l’image de toute la franchise de Philadelphie depuis le début de la saison : à côté de son sujet.

À l’aube d’affronter les Jets de Brandon Marshall, le défenseur ne semble pas particulièrement préoccupé et compte sur son mental pour gérer l’hostilité et les critiques qui accompagnent le début de saison catastrophe des Eagles.

« Tout est directement sous vos yeux dans le Sud, » explique le natif de la Caroline du Nord dans les colonnes du Daily News. « C’est comme ça que ça marche dans le Sud. Il y a des drapeaux confédérés partout… Je dis ça comme ça. Tu t’habitues à ces trucs. T’as la peau dure quand tu grandis dans le Sud. »

Avoir la peau dure est une chose, laisser passer tous les ballons envoyés dans sa direction en est une autre. Et s’il continue à jouer les passoires, sa peau, aussi dure soit-elle, risque d’être mise à rude épreuve.

« C’est comme ça quand t’es le gars avec le gros contrat et que t’es un gros nom qui vient d’arriver, » commente Maxwell. « Je n’ai pas été au niveau jusqu’à maintenant, mais c’est une nouvelle semaine face aux Jets. Il faut que je me remette à jouer. »

S’il compte aller au bout de son lucratif contrat, il devra en effet sortir de sa léthargie. Il ne serait pas le premier cornerback de renom à faire flop du côté de Philly après tout.

PARTAGER