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Si en français on dit : « avec des « si », on mettrait Paris en bouteille », Chip Kelly a une nouvelle expression, un peu plus longue :

« Nous perdons trois matches par une différence totale de 15 points. Si l’on avait marqué un field goal de plus dans deux de ces trois matches, notre bilan serait de 3-1 et tout le monde serait content. »

Le head coach de Philadelphie tente une autre façon d’explique le début de saison catastrophique de son équipe après avoir mis la faute sur ses joueurs en semaine 2. Il ajoute :

« On ne peut pas dire : on change l’attaque, on change la défense, on remet en cause toute notre approche. Il faut se calmer, prendre une action après l’autre et faire des bonnes actions autant que possible ».

Ce qui est certain, c’est que les résultats vont devoir suivre rapidement et que les mots ne vont plus suffire très longtemps pour sauver le coach de Philadelphie. Pour se rappeler que les « si » n’ont aucune importance, Kelly peut se remémorer le dernier Super Bowl car si Malcolm Butler n’avait pas intercepté Russell Wilson, les Seahawks seraient probablement les champions en titre. Malheureusement pour Chip Kelly et les Seahawks, dans le sport, ce sont les faits qui comptent.

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