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Chris-Harris-broncos-280416La Draft va être un grand moment pour 31 joueurs ce jeudi. Un peu plus de 250 vont entendre leur nom au cours des trois jours à venir.

Mais pour beaucoup d’autres, ces moments vont être beaucoup moins drôles. Un petit conseil pour ceux qui ne sont pas sûrs d’être sélectionnés : éviter d’organiser une fête.

C’est ce qu’avait fait Chris Harris en 2011. Le cornerback des Broncos est désormais un des plus respectés de la ligue, mais il n’était à l’époque attendu que vers le 5e tour. Sauf qu’il n’a jamais été appelé.

« J’avais invité toute ma famille, pour regarder, choix après choix », raconte-t-il à EPSN. « Tout le monde était abattu, c’était censé être une fête. Des coaches m’avaient dit que je serait pris vers le cinquième tour. Donc j’espérais, mais j’attendais le dernier jour, et quand il est passé et que je n’ai pas été drafté, j’ai regardé des gars être choisis alors que je pensais qu’ils n’avaient pas mon CV. »

Cinquante trois defensive backs ont été sélectionnés avant Harris. Plus petits que les standards NFL, pas invité pour le combine, considéré comme un safety par certains parce qu’il avait donné un coup de main sur ce poste à la fac… Harris est passé entre les mailles du filet des franchises.

Mais il a persévéré jusqu’à obtenir une invitation pour le camp d’entrainement des Broncos, avant de devenir une des stars de la meilleure défense de la ligue et de décrocher une bague. Un bel exemple.

« Parfois je me souviens à quel point je me sentais mal ce jour-là. Quand je regarde la Draft maintenant, je me souviens quand j’étais assis avec ma famille, que j’ai regardé chaque gars passer, j’ai tout regardé. Je suis resté là à regarder les noms en bas de l’écran, choix après choix, et aucun n’était le mien. Donc j’ai de la compassion pour les gars qui vivent ça maintenant, mais je leur dit tout le temps, je suis la preuve que ce n’est pas la fin de l’histoire, quoi qu’en disent les gens. »

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