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Récemment interrogé sur le sujet des commotions, le quarterback des Packers Aaron Rodgers a pointé du doigt un fait qui est rarement pris en compte dans ce type de blessures. Les équipements sont souvent mis en avant, comme les règles mises en places pour protéger les joueurs des chocs. Mais pour Rodgers, le problème est ailleurs.

« Le plus grand problème, c’est la mentalité des joueurs, » a-t-il expliqué sur HBO. « On a des gens qui nous surveillent, des médecins qui nous parlent, qui sont sur le bord. Et les équipements sont aussi sûrs que possibles. Le problème, c’est que les joueurs préfèrent s’endurcir face à la douleur. Et s’ils ont un problème, ils ne veulent pas en parler. »

Aaron Rodgers est familier des commotions. Il en a subi deux en carrière. Il raconte que sur la deuxième, en semaine 14 en 2014 face à Detroit, il venait de prendre un coup et il ne savait plus quoi faire sur le jeu suivant.

« Je ne  savais pas si c’était une passe ou une course, » se souvient-il. « J’avais pourtant un receveur complètement libre pour un touchdown. Mais j’ai gardé la balle et je me suis fait sacker. Aujourd’hui, on en rit avec le coach Mike McCarthy, mais ce n’est pas drôle – ou sûr – de jouer avec une commotion. »

Avant de se faire sortir lors de ce fameux match, Rodgers avait assuré à l’arbitre, venu prendre de ses nouvelles, et à son banc qu’il allait bien et qu’il pouvait continuer. Quelques années plus tard, il semble penser que c’est une mauvaise idée. A lui d’arriver à convaincre le reste de la NFL.

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