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Green Bay Packers (3-1) – New York Giants (2-3) : 23-16

A l’image de leur quarterback Aaron Rodgers (23/45, 259 YDS, 2 TD, 2 INT), les Packers n’ont pas été parfaits cette nuit face aux Giants, mais ils ont assuré l’essentiel devant leur public en l’emportant sur le score de 23-16. En face, New York enchaîne une troisième défaite consécutive et se retrouve actuellement à la dernière place de la NFC Est.

Les Packers dominateurs en première mi-temps

En possession du ballon pour débuter la rencontre, Green Bay démarre le match de la meilleure des manières. En effet, les Packers réalisent un premier drive impressionnant de 16 jeux, 75 yards et presque neuf minutes. Durant ce dernier, Aaron Rodgers trouve notamment Randall Cobb (9 REC, 108 YDS) pour un gain de 17 yards, avant de servir Jordy Nelson (4 REC, 38 YDS, 1 TD) dans la end zone pour l’ouverture du score (7-0).

Derrière, Green Bay récupère vite le ballon après avoir forcé New York à punter. En position de creuser l’écart suite à quatre first downs consécutifs, les Packers commettent alors leur premier turnover du match sur une interception de Janoris Jenkins.

Dans le second quart-temps, les Giants parviennent à réduire le score par l’intermédiaire d’un field goal de 47 yards, obtenu grâce à une passe de 27 yards d’Eli Manning (18/35, 199 YDS, 1 TD, 1 fumble perdu) vers le tight end Will Tye (7-3). Malheureusement pour eux, cette embellie ne dure pas puisque sur le drive suivant, les Packers font très mal au sol comme dans les airs. Porté par une très bonne ligne offensive, Green Bay avance rapidement avec une course de 31 yards d’Eddie Lacy (11 courses, 81 YDS), puis une passe de 29 yards d’Aaron Rodgers vers Davante Adams (5 REC, 85 YDS, 1 TD) qui inscrit le second touchdown du match (14-3).

Il reste alors six minutes à jouer avant la mi-temps. Durant ce laps de temps, chacune des deux équipes réalise un turnover (seconde interception pour Jenkins d’un côté, fumble d’Eli Manning de l’autre), qui débouche à chaque fois sur un field goal pour l’adversaire (17-6).

Les Giants trop courts

Au retour des vestiaires, les Giants sont en possession du ballon mais ils sont incapables d’en faire quoi que ce soit. En effet, la ligne défensive des Packers met la pression sur Manning tout en empêchant New York d’imposer un semblant de jeu au sol. Heureusement pour les Giants, la défense leur permet de récupérer le ballon en stoppant Aaron Rodgers.

Sur le drive suivant, Eli Manning et les siens parviennent enfin à trouver un certain rythme offensif. En effet, New York enchaîne trois first downs grâce notamment à une réception de 18 yards de Bobby Rainey (6 REC, 52 YDS + 5 courses, 22 YDS) et une autre de 13 yards de Paul Perkins. Arrivés dans la zone rouge adverse, les Giants sont cependant stoppés par la défense adverse et sont donc contraints de tirer un field goal (17-9).

Dans les premières minutes du quatrième quart-temps, les Packers reprennent deux possessions d’avance grâce à un second field goal de Mason Crosby, qui conclut une série de neuf jeux et 65 yards (20-9). Derrière, Green Bay va même accentuer son avance suite à un nouveau long drive de six minutes, qui se termine avec trois de plus au compteur (23-9).

Dos au mur, les Giants n’ont plus le choix, il faut marquer des touchdowns. Pressés par le temps, ils abandonnent logiquement le jeu de course et paradoxalement, Manning parvient à trouver plus facilement ses receveurs. Le quarterback new-yorkais se connecte notamment à deux reprises avec son tight end rookie Jerell Adams pour un gain total de 27 yards, avant d’envoyer le ballon dans les mains d’Odell Beckham Jr. (5 REC, 56 YDS, 1 TD) qui inscrit enfin son premier touchdown de la saison sur une réception de huit yards (23-16).

On est alors à un peu moins de trois minutes de la fin du match, et les Giants ont besoin d’un stop défensif pour avoir l’opportunité d’égaliser. Le souci, c’est qu’Aaron Rodgers trouve Randall Cobb pour un gain de 13 yards sur une troisième tentative avec dix yards à parcourir. Ne possédant plus de temps mort, New York ne peut pas arrêter le chronomètre et est donc condamné.

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