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vestiaire_londresÀ l’occasion de la venue de la NFL à Londres, l’équipe de Touchdown Actu a profité de la victoire des Giants pour aller les rencontrer dans leur vestiaire. La rédaction vous propose un petit écueil de ce moment si particulier.

Des petits parmi les géants

Première observation : le brouhaha général. Les colosses viennent et repartent dans tous les sens, que ce soit pour aller à la douche, se faire masser ou partir en conférence de presse. Au milieu de ces incessants aller-retours, vous vous retrouvez avec l’équipement des joueurs au sol, les médias et les membres du staff technique qui s’affairent le plus vite possible au rangement.

Autant dire qu’il faut manier l’art de l’esquive comme un ninja, ou alors le risque de percuter un lineman de plus de cent kilos et avoisinant les deux mètres n’est jamais bien loin. Néanmoins, il y règne une ambiance détendue (la victoire aidant) et l’on entend les joueurs se charrier ou s’appeler d’un bout à l’autre du vestiaire.

Il est également marrant de noter que l’esprit de groupe est perceptible même dans le vestiaire : les joueurs offensifs sont d’un côté et les défensifs de l’autre. Et là encore dans cette sous-division, les membres d’une escouade se regroupent entre eux : Janoris Jenkins est entouré de Landon Collins et Dominique Rodgers-Cromartie, tout comme Justin Pugh se change avec Weston Richburg à sa gauche et Ereck Flowers à sa droite.

Des invités surprise, des stars inattendues et des portés disparus

Traîner dans un vestiaire c’est aussi être le témoin de quelques scènes surprenantes ou rencontre inattendues. C’est en tout cas ce que l’équipe du site a pensé en voyant Bradley Wing, punter des Giants, être un des joueurs les plus demandés pour des interviews dans le vestiaire.

Ou encore lorsqu’Odell Beckham Jr. est allé faire un petit coucou à Franck Ribéry et David Alaba, deux des stars du Bayern Muncih présentes ce dimanche pour voir les œuvres du receveur star des Giants.

Mais c’est aussi l’occasion de voir ce genre de chose :

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Les chaussures du conerback Dominque Rodgers-Cromartie

On voit donc beaucoup de choses dans un vestiaire mais les absences sont toutes aussi visibles. Mais où est-donc Eli Manning ? C’est ce que l’on s’est demandé lors de notre passage chez les Giants. Le quarterback a été plus rapide que la lumière : changement de tenue, conférence de presse et dehors.

Les conférences de presse organisées par la NFL donnent d’ailleurs ce sentiment d’être privé de certains joueurs. En effet, une règle règne dans le vestiaire : laisser tranquille le(s) joueur(s) qui s’exprime(nt) en conférence. Du coup, impossible de poser des questions à Jason-Pierre Paul, Odell Beckham Jr, Eli Manning, Landon Collins et Victor Cruz… Forcément, ça fait du monde.

Des joueurs ouverts, accueillants et même blagueurs

Heureusement, une équipe c’est 53 joueurs. Il y a donc toujours des personnes avec qui discuter un peu. De notre côté, le coureur Rashad Jennings, le cornerback Janoris Jenkins et le receveur Sterling Shepard ont bien voulu se prêter à nos questions.

De manière générale, les joueurs prennent le temps de répondre et l’on sent que cela fait partie de leur conception du métier de footballeur professionnel.

Forcément la question de jouer à Londres a été posée. Et dans les cas de Shepard et Jennings, on sent un réel plaisir à être venu jouer en terre anglaise :

« C’est spécial. C’est différent de quand on est chez nous. J’ai vraiment aimé cette semaine ici. J’étais déjà sorti des Etats-Unis mais je n’étais jamais venu en Angleterre. J’aimerai bien revenir. » nous confie le rookie des Giants.

« C’est spécial pour moi, pour plein de raisons. Je n‘étais jamais sorti des Etats-Unis avant ! De jouer ici, dans un pays où je n’ai jamais mis les pieds, de découvrir une culture du sport différente, de marquer un touchdown ici… C’est quelque chose que je raconterai à mes enfants. C’est un vrai honneur de pouvoir pratiquer ce sport ici comme on le fait chaque semaine à la maison. » avoue Jennings.

Dans un style plus « blagueur », l’interview avec Janoris Jenkins restera comme un grand moment. Le cornerback attendra la fin de notre discussion pour nous dire :

« Mon nom n’est pas Janoris. Je suis Jack Rabbit. »

Moment de stress, on se repasse en tête tous les noms des joueurs mais l’on est certain qu’il n’y a pas de J.Rabbit à New-York… Alors direction le trombinoscope de l’équipe et l’on comprend ce qu’il vient de se produire :

Chaque discussion se termine par une poignée de main amicale et même quelques photos. On se dit alors que les odeurs du vestiaire valent bien le coup…

Un article proposé par Raoul Villeroy et Raphael Masmejean

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