PARTAGER

packers_colts_07112016

Green Bay Packers (4-4) – Indianapolis Colts (4-5) : 26-31

Après la défaite de Minnesota face à Detroit, les Packers avaient une belle opportunité pour recoller aux Vikings en tête de la division, mais ils n’ont pas su en profiter. Dominé pendant trois quart-temps, Green Bay a montré son mauvais visage avant de réagir en fin de match, mais c’était déjà trop tard. Symbole parfait de cette irrégularité, Aaron Rodgers (26/43, 297 YDS, 3 TD, 1 INT) a connu une soirée difficile malgré quelques coups d’éclat dans le quatrième quart-temps.

Du côté des Colts, Andrew Luck (23/36, 281 YDS, 1 TD, 2 INT) a réalisé un match correct sans pour autant être exceptionnel, mais c’est surtout la défense qui a répondu présent. Mis à part lors des dernières minutes de la rencontre, elle a su museler Rodgers et l’attaque aérienne des Packers. De plus, les équipes spéciales d’Indianapolis ont également joué un rôle important.

Un début de match complètement fou

Il ne fallait pas arriver en retard à Lambeau Field ! En effet, dès le kickoff, les Colts ouvrent la marque sur un superbe retour de 99 yards signé Jordan Todman (0-7). Derrière, Green Bay parvient à réduire le score sur un field goal, obtenu en grande partie grâce au duo Aaron Rodgers – Richard Rodgers (6 REC, 64 YDS) (3-7). On assiste ensuite à des maladresses de part et autre, avec une interception d’Andrew Luck côté Colts et un coup de pied manqué côté Packers.

A nouveau en possession du ballon, Luck se rattrape en dirigeant d’une main de maître son prochain drive. Durant ce dernier, le quarterback des Colts complète cinq de ses six passes pour 55 yards et guide les siens dans la zone rouge adverse, avant que Frank Gore (19 courses, 60 YDS, 2 TD) ne termine le boulot à la course (3-14).

Malheureusement pour Indianapolis, Luck retombe ensuite dans ses travers et annule le bon travail réalisé par sa défense. En effet, il est intercepté pour la seconde fois de la rencontre par Ha Ha Clinton-Dix, qui plus est dans sa propre moitié de terrain. Résultat, Aaron Rodgers en profite en trouvant Jordy Nelson (7 REC, 94 YDS, 1 TD) dans la end zone pour un touchdown de 26 yards (10-14).

Indianapolis creuse l’écart

Au début du second quart-temps, les Colts parviennent à ajouter trois points au compteur après un nouveau gros retour de Todman, puis une bonne alternance entre le jeu de course et le jeu aérien (10-17). Par la suite, il ne se passe plus grand chose puisqu’on assiste à trois punts d’affilée. Il faut en fait attendre les dernières minutes de la première période pour voir le score évoluer, avec les visiteurs qui réalisent un énorme drive de 15 jeux et 96 yards qui se termine par un touchdown de Donte Moncrief (3 REC, 55 YDS, 1 TD) sur une passe de huit yards d’Andrew Luck (10-24).

Après la pause, on attend forcément une réaction des Packers mais Aaron Rodgers n’est que l’ombre de lui-même. Décevant depuis le début de la rencontre, le quarterback de Green Bay envoie le ballon dans les mains du cornerback d’Indianapolis Darius Butler, alors que les siens étaient en position d’inscrire au moins un field goal. Cependant, Rodgers retrouve un peu de sa superbe sur le drive suivant, où il permet à son équipe de marquer trois points en réussissant quatre passes d’affilée pour 52 yards (13-24).

Dans les premiers instants du quatrième quart-temps, ce sont les Colts qui se montrent à leur avantage. D’abord, Luck envoie Donte Moncrief sur orbite pour un gain de 39 yards. Ensuite, Indianapolis profite d’une pénalité adverse pour arriver dans les dix yards de Green Bay, puis conclure grâce à une nouvelle course de Frank Gore (13-31).

Green Bay pas loin de réaliser un énorme come-back

Il reste alors un peu moins de dix minutes à jouer dans cette partie, et les Packers sont au fond du trou. Dans l’obligation de réagir, Green Bay arrive à marquer rapidement grâce à la connexion entre Rodgers et Davante Adams (4 REC, 41 YDS, 1 TD). En effet, ce dernier réalise d’abord une réception de 40 yards, puis attrape une passe de son quarterback dans la endzone (19-31, après une conversion à deux points ratée).

Relancés, les locaux forcent très vite un punt et enchaînent en attaque. Il ne faut en fait que 119 secondes à Rodgers pour guider son équipe vers un nouveau touchdown. Que ce soit avec son bras ou ses jambes, le numéro 12 des Packers fait très mal aux Colts et permet à son équipe d’y croire en trouvant Randall Cobb, qui ramène Green Bay à seulement une possession d’Indianapolis (26-31).

Tout d’un coup, tout redevient possible pour les hommes Mike McCarthy. Malheureusement pour eux, ils sont incapables de stopper leur adversaire dans les trois dernières minutes de la rencontre, où Andrew Luck sort à chaque fois le grand jeu sur des troisièmes downs avec des passes pour Jack Doyle (5 REC, 61 YDS) et T.Y. Hilton (6 REC, 82 YDS). Verdict, le tableau d’affichage ne bouge plus et Indianapolis s’impose donc à Lambeau Field.

PARTAGER

8 Commentaires

  1. le score est tres flateur pour green bay tellement qu on a était depasse l attaque a vraiment mal jouer en red zone ( hormis le 4 QT ) notre ST a était déborde en debut de match et notre defense est vraiment faible mis a part haha Clinton dix qui est tres tres fort nous avons une defense particulièrement inquiétante certes clay mathews est blesse mais bon on encaisse trop de point ..
    conséquences de cette defaite Green Bay passe 3 eme de la NFC nord il va avoir du boulot si on veut aller en playoffs sa sent vraiment pas bon pour nous…

  2. Match mal embarquer dé le kickoff avec ce TD qui aura fait la différence, puisque les Packers on toujours été derrière toute au long du match !
    La défense des Packers leurs coûte clairement les deux derniers matchs avec 65 points encaissé, beaucoup trop, pour une attaque, a l'image de Rodgers brancher sur courants alternative.
    Rodgers mauvais en première mi temps, bon en deuxième, tous comme Ha Ha, hauteurs de deux interceptions, mais coupaple sur l'action la plus importante du match en relâchant Luck sur un sack tous fait sur une troisième tentative à 3 minutes de la fin, qui aurait rendu la ballon à un Rodgers excellent a ce moment du match.
    Dommage de ne pas avoir profité de la défaite des Vikings, mais tous reste ouvert pour tous le monde en NFC nord, et même pour la deuxième place en NFC !

  3. On est juste des gros loosers .. Rien qu'à voir le sack raté de HaHa, pas foutu de faire l'action clé quand on a besoin.
    Personne se bat sur le terrain, personne ne montre d'envie.
    Ça commençe à jouer à 10 minutes de la fin du match, alors que si on joue comme ça dès le début on gagne largement.

    Les joueurs se font même huer maintenant à chaque fois qu'ils jouent à Lambeau, c'est devenu un petit rituel. Remarque ça a pas l'air de les déranger plus que ça.

  4. de pire en pire les packers. L'année dernière on pouvait dire qu il manquait Nelson, mais cette année il y a aucune excuse. Je pense que le problème c'est McCarthy. La défense est aussi trop irrégulière

  5. J'en ai marre de cette équipe et surtout de ce putain coach de merde. Et je pèse mes mots. McCarthy est tout simplement catastrophique. Tous ses appels sont pourris. Avec l'effectif qu'il a, c'est tout simplement scandaleux de faire autant de merde. Les courses des receveurs sont pourris.

    On a affronté hier la 31ème défense de la ligue et on a mis que 26pts. Les receveurs sont toujours couverts c'est juste impossible. IL faut virer McCarthy et vite. J'en suis au point de vouloir voir l'équipe perdre pour qu'il soit virer. Et puis la défense c'est horrible. La secondary est horrible. Incroyable de concéder autant de 3ème et longue. Incapable de faire une couverture correct.

    Tout repose sur Rodgers et son talent d'improvisation, c'est plus possible et ça doit changer. Aujourd'hui on donne cette effectif à Belhichik, Green Bay aurait 0 défaite.

  6. C'est scandaleux de gâcher la bonne volonté de nos amis Bears et Lions comme ça !

    Ce qui me fait le plus ch… c'est le manque d'envie criant sur le terrain. Certains mecs en veulent à mort mais ceux qui jouent on se demande pourquoi ils viennent… Et puis marre de ces "gameplans" petite bite alors qu'on est jamais aussi bon que quand on joue à fond. Exemple: Qu'est-ce qu'on a à perdre à rusher comme des salauds sur une 3° décisive ? Au pire Dix rate le sack mais de toute façon on va se prendre le big play si on lance Luck lancer !

    Bref: Squirrel for HC ! And President tant qu'on y est 😀 !

LAISSER UN COMMENTAIRE