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Pittsburgh Steelers (4-5) – Dallas Cowboys (8-1) : 30-35

Et de huit ! Au terme d’un match qui a offert son lot de rebondissements, les Cowboys ont arraché une huitième victoire consécutive et confirment ainsi leur suprématie en NFC. Une nouvelle fois, les rookies Dak Prescott (22/32, 319 YDS, 2 TD, 1 fumble perdu) et Ezekiel Elliott (21 courses, 114 YDS, 2 TD, 2 REC, 95 YDS, 1 TD) ont été fantastiques, eux qui ont notamment porté Dallas en toute fin de match.

Quant aux Steelers, ils peuvent nourrir des regrets suite à cette quatrième défaite de suite, étant donné qu’il y avait la place pour l’emporter.

Une première mi-temps serrée

Habitués à bien commencer leurs rencontres depuis de début de la saison, les Cowboys connaissent un retard à l’allumage face à Pittsburgh. D’abord, Dak Prescott perd le ballon sur un sack lors de la première série du match, ce qui permet aux Steelers d’ouvrir le score suite à un drive de huit jeux et 38 yards, conclu par Le’Veon Bell (17 courses, 57 YDS, 1 TD, 9 REC, 77 YDS, 1 TD) sur une passe de Ben Roethlisberger (37/46, 408 YDS, 3 TD) (6-0, après une conversion à deux points ratée).

Ensuite, Dallas parvient bien à obtenir et marquer un field goal grâce notamment à son excellent jeu de course (6-3), mais les hommes de Jason Garrett sont toujours incapables de ralentir leurs adversaires. En effet, ces derniers avancent sans problème, que ce soit dans les airs ou au sol. Et cette fois-ci, c’est le receveur Eli Rogers (4 REC, 42 YDS, 1 TD) qui trouve la end zone (12-3, après une nouvelle conversion à deux points manquée).

Il faut en fait attendre la fin du premier quart-temps pour voir une réaction des Cowboys, à travers un big play d’Ezekiel Elliott qui inscrit un touchdown de 83 yards après une passe courte de Prescott (12-10). Derrière, Dallas prend même l’avantage en marquant trois points supplémentaires (12-13), mais Pittsburgh répond par son kicker (15-13). On assiste alors à une succession de punts durant les cinq dernières minutes de la première mi-temps, et les deux équipes rejoignent donc les vestiaires sur ce score très équilibré.

Un deuxième période complètement folle

Au début du troisième quart-temps, les Steelers creusent un peu l’écart sur un nouveau field goal, obtenu en grande partie à travers une réception de 39 yards de Cobi Hamilton (18-13). Côté Dallas, on s’appuie beaucoup sur le jeu de course, qui permet d’avancer progressivement. Et suite à deux réceptions de Dez Bryant (6 REC, 116 YDS, 1 TD), les Cowboys parviennent à réduire le score (18-16).

Sur le drive suivant, l’attaque de Pittsburgh est au point mort et est contrainte de rendre la balle à l’adversaire. En face par contre, ça envoie du lourd avec Dak Prescott qui lance une bombe de 50 yards en direction de Bryant, qui redonne l’avantage à son équipe (18-23).

A ce moment-là du match, on attend évidemment une réaction des locaux, et elle arrive par l’inévitable Antonio Brown (14 REC, 154 YDS, 1 TD) ! Le receveur des Steelers réalise d’abord un bon retour de punt de 22 yards, avant de capter deux ballons pour 32 yards. Arrivé dans la zone rouge adverse, Pittsburgh reprend l’avantage au score sur une course de Le’Veon Bell à huit minutes de la fin (24-23, après une conversion à deux points ratée). Cependant, cette petite avance est de courte durée puisque Dak Prescott et Ezekiel Elliott portent leur équipe vers un nouveau touchdown, avec un drive de 10 jeux et 75 yards conclu par le running back rookie (24-29, suite à une conversion à deux points manquée).

Avec seulement deux minutes à jouer, les Steelers n’ont plus le choix, il faut trouver la end zone adverse. Et ça, c’est le genre de challenge qu’affectionne particulièrement Ben Roethlisberger, lui qui n’a besoin que de cinq jeux pour inscrire un touchdown sur une passe de 15 yards en direction d’Antonio Brown, suite à un fake spike (30-29, après une conversion à deux points ratée). On pense alors que Pittsburgh a fait le plus dur étant donné qu’il ne reste que 42 secondes à jouer, mais les Cowboys semblent bénis des dieux cette année, eux qui bénéficient d’une pénalité adverse avant de marquer le touchdown victorieux grâce une course de 32 yards d’Elliott ! (30-35, suite à une conversion à deux points manquée). Les Steelers ne parviennent pas à s’en remettre, et s’inclinent donc dans un match qu’ils avaient pourtant en main.

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