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Le match de la semaine

Ohio State (2) – Michigan (3) : 30-27 (a.p.)

C’était l’une des affiches les plus attendues de la semaine. Ce fut en tout cas la plus accrochée. Ohio State-Michigan, ou quand une rivalité ancestrale peut provoquer de lourdes conséquences pour le perdant. Une défaite, et c’est une probable élimination des playoffs qui se profile. Pour les Buckeyes, c’est aussi un titre de conférence qui s’envole en cas de revers. Bref, dans l’Ohio Stadium, de Colombus, le décor est rapidement planté.

Ohio State est la première équipe à frapper dans cette opposition de la division Est. Après avoir trouvé Noah Brown, sur 15 yards, J.T. Barrett (249 yards au total, TD, INT) atteint les portes de la zone rouge, sur une course longue distance. Malheureusement pour lui, le kicker Tyler Durbin vendange la première gâchette en voyant son field goal de 37 yards passer à côté.

En face, Michigan se montre plus réaliste. En fin de premier quart, le quarterback Wilton Speight (23/36, 219 yards, 2 TD, 2 INT) marque son retour avec une passe de 22 yards vers le tight end Jake Butt. Les Wolverines arrivent en position Goal Line, mais sont immédiatement châtiés par la défense locale, à l’image de Jabrill Peppers, recalés de cinq yards. Le kicker Kenny Allen ouvre malgré tout le compteur des siens (0-3).

Mené, Ohio State tente de réagir mais se heurte à une muraille adverse. Taco Charlton sacke notamment J.T. Barrett pour pousser les Buckeyes à punter. Ballon récupéré par Michigan, sur ses 6 yards. Wilton Speight tente la passe plein centre pour se donner de l’air … mais est intercepté par le safety Malik Hooker qui file au touchdown ! Les joueurs d’Urban Meyer s’appuient sur leur défense pour prendre l’avantage à quelques minutes de la mi-temps (7-3).

Malgré un jeu cadenassé et de grosses défenses, les playmakers sont tout de même de sortie. La preuve sur le coup de pied de réengagement qui voit Jabrill Peppers remonter le ballon sur 44 yards pour placer le ballon près des 50. Une aubaine pour Speight qui se connecte à deux reprises avec Amara Darboh dans les airs, pour 30 yards, avant d’envoyer Khalid Hill inscrire le premier touchdown des siens, au sol, et en puissance. 10-7 pour Michigan, c’est le score à la pause.

Au retour des vestiaires, le momentum n’a pas vraiment changé de côté. Il faut dire que J.T. Barrett est rapidement intercepté dans sa moitié de terrain par Jabrill Peppers. Le turnover permet à Michigan d’atteindre les portes de l’en-but adverse, mais face au rempart défensif, Wilton Speight commet une bévue et perd un fumble, recouvert par Davon Hamilton.

On se dit qu’Ohio State a laissé passer l’orage, mais Urban Meyer prend à son tour un trop grand risque. Sur une 4e et longue dans son camp, le coach appelle un fake punt qui est bien lu par la défense adverse. Michigan ne laisse pas passer deux opportunités consécutives, avec un deuxième touchdown de Khalid Hill, cette fois à la réception (7-17).

Comme en première mi-temps, les Wolverines semblent jouer à leur main. Et comme en première mi-temps, c’est un ballon perdu par Wilton Speight qui va relancer l’adversaire. Sur une passe compliquée dans le trafic, le quarterback est pické par Jerome Baker, pour une récupération des Buckeyes dans la zone rouge.

Une action qui a le don de faire dégoupiller Jim Harbaugh, lequel balance son cahier de jeu de rage avant d’écoper d’une pénalité pour conduite antisportive. Pendant ce temps, Mike Weber pénètre à la course dans l’en-but, pour les premiers points offensifs de son équipe (14-17).

A un yard près

La passe d’armes défensive peut ensuite reprendre de plus belle. Quand Michigan joue avec le frein à main, et n’avance plus, notamment au sol, Ohio State déçoit, avec un J.T. Barrett harcelé et auteur de lancers pour le moins dangereux. Le quarterback finit quand même par débloquer les choses avec une course plein centre de 41 yards. Ohio State est à portée de fusil pour un field goal … mais Tyler Durbin, face aux poteaux se loupe encore et expédie le ballon trop à gauche !

Les Buckeyes ne s’en laissent pas conter et poussent Michigan à punter rapidement. S’en suit un drive interminable de plus de cinq minutes pour les locaux. Si la passe sourit rarement aux champions 2014, le jeu au sol leur permet d’avancer petit à petit, avec l’aide d’une interférence défensive de Delano Hill.

Arrivé en position Goal Line, Ohio State perd du terrain sur un faux départ du tackle Isaiah Prince. Une bonne réception du tight end Marcus Baugh dans le trafic met tout de même Tyler Durbin en bonne position, pour un field goal réussi et la prolongation à l’arrivée !

Vainqueur du coss toin, Ohio State ne perd pas de temps pour garder son momentum. Après une première tentative obtenue par Samuel au sol, J.T. Barrett prend les choses en main et donne sept points d’avance à son programme, à la course (24-17).

Michigan arrive à son tour tout près de l’en-but, mais une passe relâchée par Khalid Hill puis une course avortée de De’Veon Smith (60 yards) poussent les Wolverines à jouer une quatrième tentative. Sous la pression, Wilton Speight trouve Amara Darboh (68 yards, TD) en fond de end-zone, pour une superbe réception, au nez et à la barbe du cornerback Marshon Lattimore (24-24).

On part donc pour une nouvelle prolongation, où Michigan commence en attaque. Problème pour les visiteurs : la défense des Buckeyes met les barbelés, et sur une passe incomplète de Speight pour Grant Perry, les joueurs de Jim Harbaugh se contentent du field goal de Kenny Allen (24-27).

Survient ensuite le tournant de la rencontre. Sur un sack du linebacker Ben Gedeon, les Buckeyes sont mis sur le reculoir, et doivent s’en remettre à un slalom désespéré de Curtis Samuel pour jouer une 4e et 1. J.T. Barrett choisit d’y aller lui-même au sol, mais semble stoppé juste avant la ligne jaune. Si le joueur parait trop court, le ballon passe de justesse et permet à Ohio State d’obtenir la première. C’est le coup de grâce pour une équipe de Michigan qui voit Curtis Samuel partir « off-tackle » pour trouver la brèche et inscrire le touchdown de la victoire (30-27).

Loin d’être hyper rassurante, la fac de Colombus a su faire preuve de caractère pour coiffer son rival sur le poteau, et empêcher ce dernier d’atteindre la finale de conférence Big Ten. Si cet objectif est aussi à oublier pour Ohio State, de par le scénario défavorable de la soirée, les joueurs d’Urban Meyer seront bien du rendez-vous des playoffs, avec une seule défaite sur l’ensemble de la saison.

Autres principaux résultats

La victoire d’Ohio State fait finalement les affaires de Penn State (7). Obligés de gagner pour disputer la finale de la Big Ten, les Nittany Lions ont semblé timorés en première mi-temps, avec un avantage de 12-10 pour Michigan State, à la pause. Le rouleau-compresseur s’est mis en place en seconde période, avec un 35-0 et notamment deux touchdowns à la réception pour Chris Godwin.

Le futur adversaire de Penn State ? Wisconsin (6) qui a dû s’employer contre Minnesota, mais qui s’impose au final 31-17, derrière les 100 yards et 2 touchdowns du coureur Corey Clement. Les Badgers étaient tout de même qualifiés bien avant leur match, Nebraska (16) ayant lourdement chuté la veille sur le terrain d’Iowa, 40 à 10.

En ACC, Virginia Tech a officiellemement rejoint Clemson en finale. Les Hokies ont malmené le voisin Virginia, 52-10, pour joueur leur première finale de conférence depuis 2011. Un coup de massue de plus pour North Carolina, qui était tombé la veille contre NC State, 28-21.

Dans la Pac-12, le choc entre Washington State (23) et Washington (5) a tourné à l’avantage des visiteurs. En menant 28-3 à la fin du premier quart, les Huskies se sont facilités la tâche, derrière le duo de receveurs John Ross III – Dante Pettis (166 yards, 3 TD).

En finale de conférence, Washington retrouvera Colorado (9). Les joueurs de Mike MacIntyre ont été à la hauteur contre Utah (22) pour l’emporter 27 à 22. Le safety des Buffaloes, Tedric Thompson, a encore été inspiré, avec 4 passes défendues et 2 interceptions sur la partie.

USC (12) ne jouera donc pas la finale de Pac-12, mais s’est adjugé le Jeweled Sillelagh 2016 face à Notre Dame. Succès 45-27 des Trojans, avec un Adoree Jackson des grands soirs (3 touchdowns à son actif).

Alabama (1) continue sa saison parfaite. Auburn (13) n’a pas pesé bien lourd lors de l’Iron Bowl, pour un succès du Crimson Tide, 30-12. Le quarterback Jalen Hurts boucle sa journée avec 286 yards, 2 touchdowns et 2 interceptions.

LSU a bien terminé la saison avec un succès de référence sur le terrain de Texas A&M. Avec 285 yards et 4 touchdowns du running back Derrius Guice, les Tigers quittent College Station avec une victoire 54-39. De quoi assurer au coach Ed Orgeron une prolongation de contrat.

A Texas, le licenciement de Charlie Strong a bien été confirmé. Il faut dire qu’avec une nouvelle déroute (9-31) à domicile contre TCU, les éléments n’étaient pas en sa faveur.

Son remplaçant s’appelle Tom Herman. En course pour une place en bowl majeur, le futur ex-coach de Houston a vu son équipe s’incliner à Memphis, 48-44. Les Cougars ne devraient donc pas participer au Cotton Bowl en fin d’année.

Pour Boise State (19), ça se complique également. Les Broncos ont perdu à Air Force (27-20), sur une position Goal Line avortée. Du même coup, les joueurs de Bryan Harsin laissent Wyoming se qualifier pour la finale de conférence Mountain West.

Le meilleur représentant du Group of Five pourrait donc être Western Michigan (21). Les Broncos ont terrassé Toledo, à la maison, 55 à 35, et défieront Ohio, dans une semaine, pour la finale de conférence MAC.

L’autre gros client pour une place au Cotton Bowl s’appelle sans doute Navy (25). Les Midshipmen n’ont fait qu’une seule bouchée d’SMU, dans le Texas, pour une victoire 75 à 31.

Déjà qualifié pour la finale AAC, depuis la semaine passée, Navy retrouvera Temple sur son passage. Les Owls ont disposé d’East Carolina, 37-10, pour assurer leur place en finale de conférence.

Dans son duel avec Old Dominion, Western Kentucky a tiré son épingle du jeu pour atteindre la finale de conférence USA. Marshall en a fait les frais, balayé dans son stade 60 à 6. Les Hilltoppers retrouveront Louisiana Tech lors du prochain match.

La finale de la conférence MAC est également connue : Ohio sera l’adversaire de Western Michigan, après avoir battu Akron, dans un festival offensif conclu sur le score de … 9 à 3.

Dans la Sun Belt, Arkansas State a tiré un trait sur le titre de conférence. Après avoir malmené Troy, les Red Wolves ont trébuché sur le terrain de Lousiana Lafayette, 24 à 19. Du coup, Troy et Appalachian State se joueront la couronne à distance la semaine prochaine.

Dans les duels de rivalité : Georgia Tech a vaincu Georgia à la dernière minute 28-27, sur une course du receveur Qua Searcy. Florida State (14) l’emporte contre Florida (15), 31-13 avec 153 yards et un touchdown au sol pour Dalvin Cook.

Clemson (4) a déroulé contre South Carolina, 56 à 7, pendant que Louisville (11) s’est encore fait surprendre à domicile face au rival Kentucky, 41 à 38. Encore impeccable à la course, Lamar Jackson s’est effrondré à la passe, avec 3 interceptions et un fumble au pire des moments.

Arizona termine bien une année galère, en dominant Arizona State, 56 à 35. Oregon State a un peu plus enfoncé Oregon, 34 à 24. Mississippi State a peut-être privé Ole Miss de bowl, avec une victoire à Oxford, 55 à 20. Kansas State a fait respecter la logique contre Kansas, 34-19. Northwestern n’a guère tremblé pour se défaire d’Illinois, 42-21. California a régné à l’échelon local contre UCLA, 36-10. Enfin, Vanderbilt termine l’année en trombe en surprenant Tennessee (17), 45-34.

Purdue termine la saison, avec une neuvième défaite. La dernière est subie contre Indiana, lors du derby d’état (26-24). Pas de réceptions pour Anthony Mahoungou sur cette partie.

Festival de points à Pittsburgh, où les Panthers ont finalement eu raison de Syracuse (76-62). Le duo des Orangemen, Zach Mahoney-Amba Etta-Tawo s’en est notamment donné à cœur joie, avec 178 yards et 5 touchdowns sur leur connexion.

Les actions de la semaine

West Virginia, le retour : Shelton Gibson a encore démontré son incroyable talent sur les réceptions longue distance. Trois réceptions et deux touchdowns pour l’intéressé. On n’omettra pas sa première réception des plus spectaculaires.

Parlant de receveurs appréciés, Mike Williams a martyrisé le pauvre Jamarcus King, lors de la victoire de Clemson contre South Carolina. Après avoir maitrisé une réception, malgré une interférence flagrante, le « go-to-guy » de Deshaun Watson a fait faire un tour de manège à son compagnon d’un soir pour aller marquer en force.

Dans le derby du Nevada, le quarterback Kurt Palandech s’est offert un slalom-rodéo pour permettre à UNLV de marquer face à Nevada. Cela n’a pas empêché la lourde défaite de son équipe (10-45).

Enfin, le jeu farfelu de la semaine vient de Cincinnati, où la ligne offensive s’est allongée simultanément pour embrouiller la défense de Tulsa. Résultat : un trick-play qui envoie le quarterback Hayden Moore jusqu’à la end-zone. Cincinnati perd pourtant d’une courte tête (40-37).

Zoom sur : DeMarcus Walker

A l’image de son équipe, DeMarcus Walker a commencé fort cette saison, avant de connaitre un léger coup de mou. 4 sacks enregistrés lors du premier match de l’année contre Ole Miss, puis une irrégularité chronique pour aller chercher le quarterback.

Pourtant, depuis plusieurs semaines, la défense des Seminoles s’éclate de nouveau et le jeu du numéro 44 s’en fait ressentir. Depuis le déplacement à Wake Forest, mi-octobre, le défenseur tourne à une moyenne de 6,3 plaquages et 1,3 sacks par match.

Le joueur aime également se révéler lors de rencontres importantes : outre le match contre Mississippi, l’intéressé avait enregistré 2 passes défendues contre Clemson, et s’est distingué ce samedi, avec 2 sacks contre les Florida Gators.

Habile sur la pénétration intérieure, Walker est un joueur capable de prendre feu à n’importe quel moment, et qui devrait intéresser bon nombre d’équipes NFL dans les prochains mois, de par son profil parfait de defensive end dans un système 3-4.

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A ne pas manquer en semaine 14

Seize matches au programme, la semaine prochaine, et non des moindres, car les champions de conférence seront enfin couronnés. L’un des duels les plus haletants devrait opposer Oklahoma et Oklahoma State, lors des Bedlam Series, pour désigner le vainqueur de la conférence Big 12. En finale ACC, Clemson défiera Virginia Tech avec les playoffs en ligne de mire. Même objectif pour Washington, dans la Pac-12, lors de sa confrontation avec Colorado. Enfin, Alabama tentera de poursuivre son sans-faute, en affrontant Florida, en finale SEC. L’invité surprise de la Big Ten, Penn State, jouera en finale Wisconsin, du côté d’Indianapolis.

Parmi les autres finales à suivre : Navy-Temple, dans l’AAC, Western Michigan-Ohio, pour la MAC, Louisiana Tech-Western Kentucky en conférence USA, Wyoming-San Diego State pour la Mountain West. Enfin, en Sun Belt, une victoire de Troy à Georgia Southern assurera le titre de conférence à l’équipe de l’Alabama.

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14 Commentaires

  1. Le scénario du CFP risque d'etre très controversé:Clemson est valorisé pour des victoires face à Auburn (oui oui, ces Tigers qui ne mettaient pas un pied devant l'autre en début d'année) et Louisville (la supercherie a pris fin la semaine passé, ou cette semaine pour les adeptes de la théorie d'accident de parcours). En BIG X OSU, qui ne gagne pas sa division (et donc sa conférence) est le favori BIG X pour les PO. La finale de conférence entre 2 programmes placés anormalement haut pourrait éliminer la PAC 12 de ces PO, ridicule

    J'omets de mentionner la Big XII, snobbée depuis des semaines malgré un futur champion qui ecrase tout sur son passage depuis quelques semaines.

    Cette année fut riche en rebondissement, avec Alabama, l'arbre qui cache la misère de la SEC, une PAC 12 pleine de surprise ou les contenders ont elevé leur niveau de jeu (et les programmes historiques ont décu, RIP Oregon, UCLA, USC période pré Darnold)

    Oklahoma a eu les yeux plus gros que le ventre: pourquoi chercher a défier OSU et Houston, 2 top 10 programmes FBS quand on peut se satisfaire de Western Kentucky, Kent State et Chattanooga…

    Mon CFP a moi?
    * Ohio State (1) vs Oklahoma (4)
    * Alabama (2) vs Washington (3)

    • Mettre Ohio State en 1 montre bien que tu n'a rien compris au College Football cette année. Ohio State est passé à deux doigts de la défaites/a perdu dans plusieurs moments contre des équipes faibles : Penn State (quoi qu'on en dise) , Northwestern, Michigan State. Pas plus glorieux. Alabama a eu un seul moment de difficulté contre Ole Miss.
      Et c'est pas les victoires contre Rutgers, Maryland ou Bowling Green qui sont plus glorieuses que Kent State/Chattanooga/W.Kentucky (de loin la meilleure des 6).

      Je suis néanmoins d'accord sur Clemson et Louisville dont ça fait plusieurs semaines maintenant qu'ils ne méritent plus leur place (un peu comme Iowa l'an dernier, malgré l'avis de certains on a vu où ça avait mené contre un vrai adversaire).
      Quant aux Sooners, ils perdent contre Ohio State (à domicile) et contre Houston qui a quand même perdu contre Memphis & SMU (oui l'équipe qui a pris 75 points par la Navy hier). Deux défaites dans une division aussi faible (on en parle pas mais le niveau du Big 12 est pas loin de celui de la Sec cette année) c'est une de trop pour les CFP. Sinon autant enlever les 3 premiers matchs, en faire des matchs de présaison et mettre USC Oklahoma Oklahoma St et Alabama en PO.

      • Je vais omettre le caractère désobligeant de ton commentaire et répondre sur le fond.

        Tout d'abord, commencons par le calendrier. Il me semble, corrige moi si je me trompe, toi qui comprends si bien le college football, que Maryland et Rutgers appartiennent à la même division qu'Ohio State. Pourquoi donc comparer les rencontres imposées par la conférence et des rencontres hors-conférences choisies par l'université? Mystère, mais passons l'incohérence

        Ce que je pointe, c'est le manque de panache d'Alabama, au même titre que FSU lors de leur perfect en 2014.

        Maintenant, mon gros problème, est sur l'attribution des places au CFP (ca t'as surement echappé: la place de #1 Ohio State est là pour justifier la présence de #4 OU). Je l'admets, mes prétendants ne respectent pas les pseudos règles établies par le comité. Si je les suis, on a (en supposant que Wisconsin gagne la Big X)

        * Alabama (1) -Clemson (4)
        * Wisconsin (2) – Washington (3)

        * OSU non champion ne pourra prétendre au CFP. L'argument avait eu bien trop de poids dans l'exclusion de la BIG X11 il y a 2 ans pour le remettre en cause cette année.

        * Une victoire de Penn State ou Colorado couplé à une victoire d'Oklahoma envoie OU en PO (4)

        Peux tu affirmer que ce scénario "logique" se produira? Le comité est pro BIG X / SEC / ACC. On le voit venir le double Big X au CFP, gros comme une maison. Et qui va en patir? La pauvre Washington qui va se retrouver au Rose Bowl contre Penn State, quel pied…

        Terminons avec le niveaux des conférences. Contrairement à ce que veut nous faire croire le comité, il n'y en a aucune qui se détache particulièrement. J'aurais tendance à penser que la BIG XII (moi partial? naaaan) et la Pac XII sont au dessus en cette fin d'année et que l'AAC n'est pas si loin du Power 5 qu'on veut nous le faire croire

      • Bien sur, cependant, pour l'interet de la Big XII, les Cowboys ne font pas un bon champions. J'ai de la sympathie pour cette équipe, tres complete, plaisante a voir jouer et qui, chose incroyable, dans cette conférence, à penser à engager un DC et des coachs pour cette partie du jeu.

        Cependant, la défaite controversée contre Central Michigan les prive de toute crédibilité pour participer au CFP

        • Je vois pas en quoi les Cowboys ne seraient pas un bon champion comme tu dis. C'est quoi être un bon champion? Se faire fesser en semaine d'ouverture par Houston?

          Oklahoma State a une seule défaite, contre une équipe de Baylor qui n'avait que ce match à préparer en début de saison. Je vais pas refaire l'histoire mais si le match up avait eu lieu en fin de saison c'était un blowout en faveur d'Oklahoma State.

          Je reste persuader que le vainqueur de Bedlam pourrait très bien accrocher une place en PO si les astres s'alignent correctement.

          • Je te rejoins completement sur le match de Baylor, un match serré, à l'extérieur, contre une grosse equipe des Bears.

            L'argument sur la période de l'année doit être utilisé dans ce cas pour OU également: Le match contre Houston serait à sens unique en leur faveur, et le match contre Ohio State serait encore plus accroché.

            Mais que tu le veuilles ou non, erreur d'arbitrage inclue, les Cowboys ont bel et bien perdu contre Central Michigan. C'est donc 2 programmes à 2 défaites qui s'affrontent.

            Deja que la presence de la Big XII est hypothétique (Défaite de Washington et Clemson nécessaire), une victoire de Oklahoma State placerait le champion Pac 12 (Colorado dans le scénario) devant celui de Big XII. La dernière place, je le développerai plus bas, reviendra certainement à une 2eme B1G

          • Oui clairement, OU est une autre équipe depuis le retour de Westbrook et des blessés mais il n'empêche que tu dois prendre en compte d'une façon ou d'une autre ces résultats. Sinon on sélectionne USC qui finit la saison en boulet de canon.
            Honnêtement avec deux défaites ton nom ne devrait même pas pris en considération.

            J'ai envie d'y croire pour la Big 12 mais les résultats de ce weekend n'aide pas…

  2. Pour moi deux équipes sont déjà qualifiées pour les Playoffs: Bama et Ohio State.
    – Bama pas besoin de revenir dessus, même en cas de défaite en finale de la SEC (et j'y crois pas) qui pour remettre en cause la valeur de cette équipe?
    – Ohio State n'a pas été tout le temps bon cette saison mais leur seule défaite vient d'un concours de circonstance. Vous pensez réellement que Penn State est une meilleure équipe que les Buckeyes? Moi non. Et le comité non plus je pense.

    Il reste donc deux places, la première reviendra à Clemson si et seulement si les Tigers battent VT. En cas de défaite je vois bien la bande à Dabo rester sur le carreau. La deuxième à Washington en cas de victoire CONVAINCANTE sur les Buffs qui tirent la langue sur cette fin de saison, si les Huskies l'emportent avec une marge à deux chiffres ça devrait le faire.

    Les prochains sur la liste?
    – Michigan qui perd en double OT chez son rival dans un match assez controversé.
    – Le vainqueur de la Big 12 là encore si victoire convaincante.
    – Wisconsin
    – Penn State

    • Le comité déciderait donc de selectionner OSU, non champio,n en PO, au détriment de Wisconsin ou Penn State, c'est bien ca?

      Comment expliques tu dans ce cas, qu'en 2014, ni TCU, ni Baylor n'ait été selectionné parce qu'il n'y avait pas "1 true champion"? (Baylor meilleure équipe mais TCU aurait dû l'emporter à la confrontation directe, de mémoire)

      • Oui oui Ohio State sera devant ces deux équipes. Tous les experts s'accordent à le dire aujourd'hui.

        Je comprends pas trop le parallèle avec 2014. Cette année là les champions de la SEC, PAC-12, ACC et B1G avaient été sélectionnés car ils étaient les meilleures équipes de leur conférence. Cette année c'est pas le cas.
        Et TCU/Baylor étaient sans discussion possible les meilleures équipes de la Big 12 mais pas dans le top 4 pour le comité.

        • Et bien personnellement, ca me gene qu'Ohio State, qui n'a pas été capable de remporter sa division et encore moins sa conférence, devance le vainqueur BIG X.

          Baylor etait dans le top 4 des équipes cette année là sur la saison régulière (au contraire d'Ohio State). Mais le lobbying et l'exposition médiatique a pris le dessus sur le résultat sportif.

          Pour en revenir à la sélection, OSU y sera, Clemson et Bama également. Il reste donc une place pour
          * Wash a condition de gagner et d'esperer que
          * Le vainqueur B1G qui aura défait une équipe top 10 ne lui passe pas devant.

          • Penn State profite d'un calendrier plus favorable. Tout comme Wisconsin. Ohio State est supérieur aux Nitanny Lions et mérite, pour moi, d'être devant au classement.

            Clemson doit remporter l'ACC pour y être imo, ils ont été assez fébrile tout au long de la saison. Ils me font un peu penser aux Seminoles de 2014.

            Si Washington saute au profit d'une équipe de la Big 10 à 11-2 je vais pas être content du tout.

  3. Triste pour Michigan qui a globalement dominé la Big Ten et son champion ( 49-10). Ils perdent beaucoup aujourd’hui car une quarantaine de Sr dans le roster. Peppers se suicide dans la course au Heisman suite à son coup de poing sur un fan. Harbaugh pourra désormais faire son recrutement pour des jours meilleurs.

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