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Le jeudi c’est MVP ! Cette fois l’heure de rendre le verdict final est venu. Dans le coup tout au long de la saison, Matt Ryan termine notre course au MVP à la première place pour la première fois de sa carrière. Il domine un podium de quarterback avec Tom Brady et Aaron Rodgers. Rien que ça !

Longtemps leader, Ezekiel Elliott termine à une très honorable quatrième place particulièrement impressionnante pour un rookie. Derek Carr vient compléter un quintet de tête qui aura animé cette course au MVP toute la saison. Pénalisé par une équipe pas forcément à sa hauteur, Drew Brees aurait aussi mérité une meilleure place tant sa cinquième saison à plus de 5000 yards impose le respect.

1) Matt Ryan (-) Quarterback – Atlanta Falcons (11-5)
4944 yards à 69,9% – 38 touchdowns, 7 interceptions, 35 courses, 117 yards, 4 fumbles – 117,1 d’évaluation
Dominant de bout en bout, Matt Ryan a bien mérité un premier titre de MVP. Qu’il ait Julio Jones à disposition ou pas, le quarterback des Falcons a toujours su produire de grande performances pour ramener son équipe en playoffs. Au bout d’une saison à près de 5000 yards, Ryan établit ses records en carrière aussi bien en yards lancés, en touchdowns lancés mais aussi au faible nombre d’interceptions. Une vraie saison de MVP logiquement récompensée.

2) Tom Brady (+1) Quarterback – New England Patriots (14-2)
3554 yards à 67,4% – 28 touchdowns, 2 interceptions, 28 courses, 64 yards, 5 fumbles – 112,2 d’évaluation
Il va sans dire que Tom Brady a réalisé une grande saison qui le place logiquement à cette deuxième place. Mais ses espoirs de MVP avaient déjà été tancés avant même que sa saison ne débute par le fait que son équipe parvienne à gagner assez facilement sans lui. Si il a joué à un niveau exceptionnel depuis son retour en semaine 5, il continuera d’afficher un retard statistique rédhibitoire. En moyenne, les cinq derniers quarterback titrés ont enregistré un total de 42 touchdowns l’année de leur titre. Et rien n’indique avec certitude que Brady aurait pu atteindre ce chiffre, ou au moins se rapprocher de ceux de Matt Ryan avec quatre matchs de plus. Cela dit, le fait d’être autant considéré avec quatre rencontres de moins que tout le monde est un véritable exploit qu’il faut souligner.

3) Aaron Rodgers (+5) Quarterback – Green Bay Packers (10-6)
4428 yards à 65,7% – 40 touchdowns, 7 interceptions, 67 courses, 369 yards, 4 touchdowns, 8 fumbles – 104,2 d’évaluation
La saison d’Aaron Rodgers aura clairement été à deux vitesses. D’abord plutôt médiocre, le quarterback et ses Packers ont pataugé jusqu’à être quasiment exclu de la course aux playoffs. Le moment choisi pour Rodgers pour se reconcentrer et sortir une seconde partie de saison totalement folle à la hauteur de ce qu’il avait produit pour devenir MVP il y a deux ans.

4) Ezekiel Elliott (-2) Running Back – Dallas Cowboys (14-2)
322 courses, 1631 yards et 15 touchdowns – 32 réceptions, 363 yards et 1 touchdown, 5 fumbles
Fort logiquement, Ezekiel Elliott n’a pas joué la dernière semaine de la saison régulière. Il aurait été mal venu pour les Cowboys de perdre leur joyau juste avant les playoffs. Auteur d’une saison en tout point exceptionnelle, Elliott n’échoue finalement qu’a une centaine d’encablures du record de yards parcouru au sol par un rookie détenue par Eric Dickerson. Très bien aidé par une ligne offensive complètement dingue, « Zeke » aura prouvé tout au long de la saison qu’il a bien tout du phénomène annoncé avant sa draft.

5) Derek Carr (-1) Quarterback – Oakland Raiders (12-4)
3937 yards à 63,8% – 26 touchdowns, 7 interceptions, 39 courses, 70 yards, 5 fumbles – 96,7 d’évaluation
Ce tout dernier match de la saison aura montré à quel point Derek Carr est « valuable » pour les Raiders. Sans leur quarterback, écarté sur blessure, Oakland est apparu impuissant, incapable de marquer des points alors que cette attaque carburait à plein régime avec Carr. Cette saison, le jeune quarterback a réalisé la meilleure saison de sa carrière et clairement changé de dimension.

6) David Johnson (-1) Running Back – Arizona Cardinals (7-8-1)
293 courses, 1239 yards et 16 touchdowns – 80 réceptions, 879 yards et 4 touchdowns, 5 fumbles
La présence de David Johnson sur le terrain lors de la dix-septième semaine de compétition à tourné court. Victime d’une blessure impressionnante au genou, le coureur des Cardinals s’en tire malgré tout plutôt bien puisque sa saison prochaine ne sera pas remise en cause. Cette année, Johnson a réalisé l’une des saisons les plus complètes de l’histoire de la NFL pour un running back. Aussi impressionnant à la course qu’à la réception, David Johnson a eu le mérite de rendre la saison des Cardinals moins décevante qu’elle aurait pu être.

7) Von Miller (-1) Defensive End – Denver Broncos (9-7)
78 plaquages, 13,5 sacks, 3 passes défendues, 3 fumbles forcés
Dans la foulée de son titre de MVP du Super Bowl, Von Miller a parfaitement enchaîné cette saison avec les Broncos. Auteur d’une de ses saisons les plus abouties sur un plan statistique, il a atteint la plénitude en ce qui concerne l’aura et le leadership qu’il exerce sur sa défense. Restera l’échec d’une qualification en playoff, un an après avoir remporté le Super Bowl.

8) Dak Prescott (-1) Quarterback – Dallas Cowboys (14-2)
3667 yards à 67,8% – 23 touchdowns, 4 interceptions, 57 courses, 282 yards, 6 touchdowns, 9 fumbles – 104,9 d’évaluation
Dak Prescott est probablement la plus grande surprise de cette saison 2016. Après avoir réussi l’exploit de mettre sur la touche l’emblématique quarterback des Cowboys, Tony Romo, Prescott n’a cessé de confirmer tout au long de la saison. Brillant par sa prise de décision efficace, il s’est révélé être le quarterback parfait pour accompagner les performances de son compère du backfield Ezekiel Elliott.

9) Le’Veon Bell (+2) Running Back – Pittsburgh Steelers (11-5)
261 courses, 1268 yards et 7 touchdowns, 75 réceptions, 616 yards et 2 touchdowns, 4 fumbles
Pas utilisé dans le dernier match de la saison et suspendu lors des deux premiers, Le’Veon Bell n’en a pas moins réalisé une saison incroyable. En seulement douze matchs il a presque égalé tout ses records en carrière établis sur une saison à seize matchs. Cette année, à chaque fois que Bell a dépassé les 90 yards au sol, son équipe s’est imposé. Oui, Bell est bien devenu la véritable locomotive de l’attaque des Steelers.

10) Vic Beasley (+1) Defensive End – Atlanta Falcons (11-5)
39 plaquages, 15,5 sacks, 6 fumbles forcés, 2 passes défendues
En fin de saison dernière, à l’issue de sa saison rookie, Vic Beasley était considéré comme un échec. Sélectionné au premier tour de la draft, il n’avait pas vraiment répondu aux attentes. Un an plus tard, c’est tout l’inverse. Beasley a été impressionnant tout au long de l’année et démontré tout les qualités de pass rusher qui avaient fait sa réputation avant la draft.

Mentions spéciales :
Mike Evans (1321 yards, 12 touchdowns)
Melvin Gordon (997 yards et 10 touchdowns, 419 yards et 2 touchdowns à la réception – 2 fumbles)
Antonio Brown (1284 yards et 12 touchdowns, 9 yards à la course)
LeGarrette Blount (1161 yards et 18 touchdowns, 38 yards à la réception, 2 fumbles)
DeMarco Murray (1287 yards et 9 touchdowns, 377 yards et 3 touchdowns à la réception – 3 fumbles)
Kirk Cousins (4917 yards et 25 touchdowns, 12 interceptions, 34 courses, 96 yards, 4 touchdowns, 9 fumbles – 97,2 d’évaluation)
Lorenzo Alexander (76 plaquages, 12,5 sacks, 3 fumbles forcés, 6 passes défendues, 1 interception)
Odell Beckham (1367 yards et 10 touchdowns à la réception, 9 yards à la course, 3 fumbles)
Julio Jones (1409 yards et 6 touchdowns)
Khalil Mack (73 plaquages, 11 sacks, 5 fumbles forcés, 3 passes défendues, 1 interception, 1 touchdown)
Drew Brees (5208 yards et 37 touchdowns, 15 interceptions, 23 courses, 20 yards, 2 touchdowns, 5 fumbles – 101,7 d’évaluation)
Matthew Stafford (4327 yards et 24 touchdowns, 10 interceptions, 37 courses, 207 yards, 2 touchdowns, 3 fumbles – 93,3 d’évaluation)

 

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