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Avec le départ de Tony Romo, Jason Witten se retrouve orphelin. Les deux hommes sont arrivés au même moment à Dallas, en 2003.

Samedi, le tight end a publié une longue lettre pour faire ses adieux au quarterback.

Un texte touchant, qui commence par leur rencontre dans un bus, un peu après la Draft 2003, et leurs premiers entrainements avec le très exigeant Bill Parcells.

« Sachant ce que je sais maintenant, il n’y a personne, et je dis bien personne, que j’aurais préféré avoir avec moi que Tony Romo. »

Si Witten n’élude pas les revers en playoffs, il se souviendra aussi de l’essentiel.

« Un sportif ultra-motivé qui bossait comme un fou pour perfectionner la mécanique de lancer parfaite. […] Un gars qui dirigeant la ligne de scrimmage avec l’autorité d’un général 5 étoiles, tout en ayant le charisme de Joe Namath et la compétitivité de Michael Jordan. »

« Avec le numéro 9 comme pilot, vous avez l’impression que vous pouvez conquérir le monde. Je me sentais vraiment comme ça. »

Ce sont ceux qui l’ont vécu qui en parlent le mieux.

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