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Analyse d’avant-saison : Green Bay Packers

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Suite de la présentation équipe par équipe de la saison 2015. Au programme aujourd’hui : les Green Bay Packers.

Alors qu’ils semblaient maîtriser les débats, les Packers ont craqué, éliminés aux portes du Super Bowl XLIX par les Seattle Seahawks. Comment expliquer cette défaite incroyable ? Il n’y a évidemment pas une seule raison, mais la frilosité du coach Mike McCarthy n’est certainement pas étrangère à cette faillite collective.

Aujourd’hui, les choses ont changé, puisque celui-ci a décidé de ne plus appeler les jeux offensifs, mission qu’il a déléguée à son assistant Tom Clements. Cette modification est peut-être une bonne solution mais, si son effectif est quasiment inchangé, Green Bay se tourne vers l’exercice 2015-2016 avec un réel handicap : l’absence de Jordy Nelson, gravement blessé à un genou pendant cette présaison. Pour viser le titre, Aaron Rodgers va donc devoir garder la santé et compter sur les efforts de ses coéquipiers.

La saison dernière : 12 victoires – 4 défaites.

Mouvements à l’intersaison : C’est désormais une habitude, l’organisation ne s’est pas déchaînée pour chambouler son groupe. Dans le Wisconsin, la stabilité est un principe toujours plus respecté, à tel point qu’excepté le retour au bercail d’un James Jones libéré par les New York Giants, aucun vétéran renommé n’a rejoint l’équipe. Les besoins ont été adressés soit par des prolongations, soit par la Draft 2015. Les deux principaux dossiers concernaient Randall Cobb et Bryan Bulaga, ils ont rapidement été réglés. Le premier est resté pour quatre ans et 40 millions de dollars, le second pour cinq saisons et un peu moins de 34 millions. Le vieillissant Matt Flynn n’a pas été conservé, remplacé par la jeunesse de Brett Hundley, sélectionné en 147e position. Rien d’extravagant et, une fois le départ du malheureux Brandon Bostick et l’arrivée de Ty Montgomery (94e choix) évoqués, il est facile de dire que l’attaque n’a pas vraiment été perturbée par les transferts.

En défense, les dirigeants se sont surtout concentrés sur l’arrière-garde, puisque l’expérimenté Tramon Williams s’est engagé avec les Cleveland Browns et que Davon House a lui renforcé les rangs des Jacksonville Jaguars. Appelé à la 30e place, le polyvalent Damarious Randall devrait apprendre derrière Sam Shields et un Casey Hayward qui approche de la fin de son contrat. Situation identique pour Quinten Rollins (62e), même si l’un des deux nouveaux pourrait venir menacer Micah Hyde, pas transcendant à l’intérieur l’année passée. De son côté, l’escouade des linebackers a perdu A.J. Hawk, parti chez les Cincinnati Bengals, Jamari Lattimore, signé par les New York Jets et Brad Jones, qui s’est entendu avec les Philadelphia Eagles. C’est Jake Ryan, repêché au 129e échelon, qui va essayer d’assurer la relève. Devant, c’est une histoire de constance. B.J. Raji, qui a manqué toute la campagne précédente, a obtenu une extension de son engagement, tout comme son partenaire Letroy Guion. Les deux linemen seront des éléments importants dans les tranchées.

Arrivées notables : James Jones (WR).
Re-signatures : Scott Tolzien (QB), John Kuhn (FB), Randall Cobb (WR), Bryan Bulaga (OT), Don Barclay (OT), B.J. Raji (DT), Letroy Guion (DT), Sean Richardson (S), Chris Banjo (S).
Draft : Damarious Randall (CB), Quinten Rollins (CB), Ty Montgomery (WR), Jake Ryan (LB), Brett Hundley (QB), Aaron Ripkowski (FB), Kennard Backman (TE).
Pertes notables : Matt Flynn (QB), DuJuan Harris (RB), Jarrett Boykin (WR), A.J. Hawk (LB), Brad Jones (LB), Jamari Lattimore (LB), Tramon Williams (CB), Davon House (CB).

Les points forts : L’atout majeur des Packers, c’est bien sûr leur chef d’orchestre Aaron Rodgers, élu MVP de la NFL pour la deuxième fois de sa carrière après 2011. Dans le sillage de son quarterback (4 381 yards, 38 touchdowns et cinq interceptions), Green Bay a eu l’attaque la plus prolifique l’an dernier avec 30,4 points inscrits par match. Le lanceur de 31 ans, capable d’exploiter les talents de toutes les cibles dont il dispose, est au sommet de son art.

Forcément, pour que les systèmes offensifs fonctionnent aussi bien, il faut également une ligne performante. Dans ce secteur, les titulaires n’ont pas bougé. Normal, ils ont concédé seulement 30 sacks en 2014-2015. À gauche, David Bakhtiari, 23 ans, est déjà correct et peut largement progresser. À droite, Bryan Bulaga fait assurément partie de l’élite. Excellents, les guards Josh Sitton et T.J. Lang entourent Corey Linsley, un centre besogneux qui s’est amélioré au fil de son premier exercice professionnel. L’ensemble est très solide dans le domaine de la protection et permet au bulldozer Eddie Lacy, qui a parcouru 2 317 yards depuis ses débuts en 2013, de faire des ravages au sol.

Autre force, défensive cette fois-ci, la paire de chasseurs formée par Clay Matthews III et Julius Peppers. Assemblé depuis mars 2014 et le recrutement de l’ex-taulier des Chicago Bears, le duo a amassé 105 plaquages, 18 sacks, 20 passes détournées et trois interceptions en 16 apparitions. Matthews III devrait encore être utilisé à plusieurs positions et Peppers pourrait voir son rôle être légèrement réduit, mais leurs qualités physiques, techniques et mentales font d’eux des pièces extrêmement précieuses pour le collectif.

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Les points faibles : Si les fans peuvent s’appuyer sur de nombreux signes positifs, l’avant de la défense n’est aujourd’hui pas en mesure de les rassurer. Mike Daniels, 41 plaquages et 5,5 sacks l’an passé, est certes un bon joueur, mais les autres membres de cette section représentent des interrogations. À commencer par un B.J. Raji dont le meilleur niveau n’a pas été aperçu depuis des lustres. Ce n’est pas beaucoup mieux pour Datone Jones, moyen et privé par la NFL du déplacement au Soldier Field, ou Letroy Guion, suspendu lui pour trois semaines par Roger Goodell. Quant à Josh Boyd, ses capacités footballistiques peinent à se développer.

Si cette ligne est donc douteuse, c’est aussi le cas juste derrière, au milieu, avec les linebackers. Sam Barrington et Nate Palmer doivent prouver qu’ils peuvent être réguliers et productifs, sinon la franchise sera obligée de lancer son rookie Jake Ryan dans le grand bain plus vite que prévu. D’autant que Carl Bradford, enrôlé au 4e tour de la Draft 2014, n’a pas eu le rendement espéré par les entraîneurs et a logiquement été coupé il y a quelques jours.

À surveiller ensuite, les prestations des tight ends. Si Richard Rodgers est prometteur, confirmer n’est jamais une tâche aisée. Andrew Quarless n’est pas mauvais non plus, cependant son arrestation pour des coups de feu et le décès de sa fille à la naissance vont peut-être le perturber. Kennard Backman va, pour sa part, découvrir le monde de la NFL. La situation n’est pas alarmante, mais une défaillance pourrait rapidement changer la donne.

Facteur(s) X : Le chaînon sans doute déterminant pour les champions 1996 et 2010 se nomme Davante Adams. Le receveur de 22 ans sort d’une année à 38 réceptions pour 446 yards et va avoir de grandes responsabilités à la suite de la perte de Jordy Nelson, qui vient d’enregistrer 98 réceptions pour 1 519 yards et 13 touchdowns. Pour l’ancien de Fresno State, il s’agit donc de se surpasser pour combler ce manque et aider un Randall Cobb (91 ballons captés pour 1 287 yards et 12 touchdowns) qui fait maintenant figure d’option principale.

Pour aller le plus loin possible, il va surtout falloir qu’Aaron Rodgers évite l’infirmerie. Après sept matches ratés en 2013-2014, le maestro a retrouvé la pleine possession de ses moyens puis, à l’approche des choses sérieuses, un petit pépin au mollet l’a empêché de donner son maximum. Les Packers auraient-ils pu décrocher le titre sans ce souci ? Ce n’est pas impossible et cela souligne l’importance de ces paramètres médicaux, pourtant incontrôlables, dans la conquête du graal.

Attention également aux équipes spéciales, parfois négligées, souvent primordiales. Le kicker Mason Crosby est sur courant alternatif et le punter Tim Masthay n’est pas une assurance tous risques. S’ils se montrent efficaces et que Ty Montgomery apporte sa fraîcheur sur les phases complémentaires, ce serait un bonus non négligeable pour Green Bay.

Calendrier : @Bears, Seahawks, Chiefs, @49ers, Rams, Chargers, Repos, @Broncos, @Panthers, Lions, @Vikings, Bears, @Lions, Cowboys, @Raiders, @Cardinals, Vikings.

En résumé : Si le forfait de Jordy Nelson est préjudiciable, les Packers ont la chance d’être menés par un Aaron Rodgers qui est actuellement le fleuron de la National Football League. De plus, leur calendrier n’est pas insurmontable et la ferveur du Lambeau Field, forteresse imprenable la saison dernière (9-0), est un avantage considérable. À Green Bay, l’objectif annoncé est de remporter la conférence NFC pour jouer les playoffs à domicile. La route paraît longue et sinueuse, mais les hommes de Mike McCarthy sont sans conteste parmi les prétendants au trophée Vince Lombardi.

Le pronostic : 11 victoires – 5 défaites.

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