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Les perfs’ de la semaine 7

Les perfs sont de retour ! Retrouvez le meilleur (et parfois le pire) des matchs du week-end. Cette semaine : Demarco Murray fait avancer Dallas, Tim Tebow sauve les meubles, les disparus de Washington et Minnesota, Super-Foster, et un lineman défensif pas content.

MURRAY ENTRE DANS L’HISTOIRE
Depuis la fin de la saison 2002 et le départ en forme de retraite anticipée du légendaire Emmitt Smith, les fans des Comboys ont oublié ce que jeu au sol voulait dire. Le Hall of Famer, recordman NFL absolu du nombre de yards parcourus à la course (18.355), a laissé une trace si forte au sein de la franchise texane qu’on pouvait difficilement en vouloir à ses successeurs de passer pour des clowns.

Les Cowboys ont il enfin trouvé l'héritier d'Emmit Smith avec DeMarco Murray ?

Qu’il s’agisse de Troy Hambrick, Julius Jones, Marion Barber ou Felix Jones, personne ne s’est jamais hissé à la cheville du mythique numéro 22 des Boys. Personne, sauf DeMarco Murray. En l’espace d’un match, Murray est passé de l’ombre à la lumière. Du statut d’inconnu à celui de référence dans le livre des records de la franchise la plus populaire d’Amérique. Avec 253 yards, il s’est adjugé le record du nombre de yards parcourus au sol dans l’histoire des Dallas Cowboys. Une performance phénoménale et inattendue.

Felix Jones blessé, Murray devait normalement partager la charge de travail avec Tashard Choice. Ce dernier a bien pris les deux premiers portés sur le drive d’ouverture des Cowboys, mais a rapidement dû se résoudre à rester sur le banc lorsque Murray, sur une première et 19, s’en est allé ouvrir la marque après un fabuleux déboulé de 91 yards. En moyenne, Murray a obtenu un first down par porté. Un rendement fantastique pour ce rookie venu d’Oklahoma, qui a du patienter jusqu’au troisième tour de la draft pour entendre son nom appelé.

Certes, la défense des Rams n’a rien de terrifiante. Évidemment, il faudra confirmer dans les semaines à venir, et surtout dès dimanche prochain chez le rival de la NFC Est, Philadelphie. Mais Dallas vient à coup sûr de se découvrir une nouvelle arme offensive, qui vient s’ajouter aux Dez Bryant, Miles Austin ou Jason Witten. Depuis plusieurs saisons, il manque aux Cowboys un jeu de course capable d’effrayer l’adversaire pour permettre à Tony Romo de jouer avec un peu moins de pression et d’être enfin crédible lorsqu’il utilise le play action. Si DeMarco Murray valide son match hors norme, Dallas peut de nouveau devenir un sérieux prétendant dans la conférence NFC.

FOSTER MARCHE SUR TENNESSEE
En parlant de coureur texan, impossible de ne pas évoquer le match d’Arian Foster. En ridiculisant les Titans dimanche, il est devenu le septième joueur de toute l’histoire à accumuler 100 yards au sol, 100 yards de réception, et 3 touchdowns. Meilleur coureur (25 courses pour 115 yards et 2 TD), il a également été la cible préférée de Matt Schaub avec 5 réceptions pour 119 yards et un TD.

La bête des Texans est revenue à son meilleur niveau après avoir raté le début de saison au profit de Ben Tate, par ailleurs excellent face à la défense poreuse de Tennesseee, avec 104 yards pour 15 courses. En l’emportant facilement (41-7) chez un concurrent direct, Houston s’est emparé de la première place de l’AFC Sud.

LE COMEBACK DE LA SEMAINE
A cinq minutes de la fin d’une rencontre loin d’être inoubliable entre Miami et Denver, Tony Sparano et les Dolphins pensaient bien tenir leur première victoire de la saison. Et en tendant l’oreille vers le banc de touche des Broncos, on aurait jurer entendre Kyle Orton ricaner sournoisement.

Ca n'a pas toujours été joli mais Tim Tebow a mené le comeback de la semaine.

Celui qui lui a piqué sa place s’était jusque là couvert de ridicule. Incapable de faire avancer les siens, Tim Tebow voyait son retour aux manettes virer au fiasco. Et puis la lumière est revenue. Dans une attaque no-huddle en shotgun – copie quasi conforme du système qui l’a fait roi à l’université de Floride – Tebow s’est soudain mis à enchaîner. 8 jeu, 80 yards, et un touchdown capté par Demaryius Thomas. Miami – Denver : 15-7. L’onside kick recouvert, Tebow a de nouveau mené les Broncos à la end zone et arraché lui même les deux points manquants de la transformation pour envoyer tout le monde en prolongation (15-15).

Un sacré comeback, à 17 secondes de la fin, qui a permis à la défense de Denver d’offrir sur un plateau le coup de pied gagnant à Matt Prater (15-18). Denver a gagné. Tebow a brillé. Mais il reste encore beaucoup de travail, comme l’a reconnu le principal intéressé à l’issue du match : « C’est de ma faute si l’équipe s’est retrouvée dans cette position. Je dois mieux jouer dans les trois premiers quart-temps pour ne pas avoir à batailler comme ça sur la fin ».

C’est le principal enseignement de cette rencontre : en donnant les clés de la maison à Tebow, les Broncos en sont devenus complètement dépendants. Sûrement plus qu’ils ne l’étaient avec Kyle Orton, et en tout cas davantage que n’importe quelle autre franchise ayant procédé à un changement à ce poste. Les Broncos iront aussi loin que Tim Tebow sera capable de les porter. Dans un bon jour, c’est plutôt une bonne nouvelle. Mais il est difficile de croire sérieusement que cet état de grâce finalement assez superficiel ne puisse durer. Les défenses adverses ne joueront pas tous les dimanche comme celle des Dolphins : sans une nette amélioration de son travail dans la poche, Tebow aura du mal à exister sur le long terme en NFL.

LES QUARTERBACKS QUE L’ON NE REVERRA PAS
En tout cas pas cette saison. Le premier, c’est Rex Grossman. Jamais vraiment apprécié depuis l’époque Chicago, Rex s’est tiré une balle dans le pied en balançant quatre briques dans les mains des défenseurs de Philadelphie. C’est donc John Beck, que l’on connaissait davantage pour sa remarquable aptitude à cirer les bancs de Miami et Baltimore, qui a pris la relève ce week-end. Malgré la défaite, en raison d’une défense soumise au génie d’un Cam Newton déchaîné, Beck a fait le minimum syndical. 22/37 pour 279 yards. Deux turnovers (une interception et un fumble perdu), compensés par deux touchdowns, un à la passe, l’autre à la course. Pas génial, mais sans doute suffisant aux yeux de Mike Shanahan pour revenir la semaine prochaine.

L’autre naufragé de la semaine, c’est Donovan McNabb. Après une pige ratée à Washington, ce bon vieux Donovan pensait se refaire une santé dans le Minnesota. Encore raté. Laissé sur le banc au profit de Christian Ponder, McNabb a constaté qu’il n’était plus le leader de l’attaque des Vikings. Car Ponder n’a pas loupé sa première chez les pros. Statistiquement, il n’y a pourtant pas de quoi sauter au plafond : 13/32, 219 yards, 2 TD, 2 INT, et 4 courses pour 31 yards. Mais à sa décharge, signalons que le beau gosse de Florida State avait en face de lui les champions en titre. Loin de se dégonfler, il a alerté d’entrée Michael Jenkins sur un lancé difficile qui aurait du se conclure dans l’endzone. Mieux, Christian Ponder a permis aux Vikes de rêver jusqu’au bout et de s’incliner dans l’honneur (27-33).

Red Bryant a réussi un exploit... pour rien...

L’EFFORT INUTILE DE LA SEMAINE
Dans ce qu’il convient d’appeler la purge du week-end, Red Bryant a réalisé un exploit de taille : il a contré deux field goals. Une performance aussi rare qu’inutile, puisque Seattle s’est tout de même incliné à Cleveland (3-6). Tout en puissance, Bryant s’est incrusté une première fois derrière la ligne adverse pour empêcher Phil Dawson d’ouvrir le score en début de deuxième quart-temps. En fin de partie, alors que les Browns menaient 6-3 à trois minutes du terme, le defensive end a remis ça en profitant, cette fois, de l’apathie de Jason Pinkston.

Bryant a ainsi offert aux Seahawks l’opportunité d’arracher les prolongations sans avoir à pénétrer en terre promise. Mais c’était trop demander à une attaque incapable de gagner plus de 6 yards sur ce drive de la dernière chance. Alors forcément, quand il est revenu sur le terrain pour l’ultime possession des Browns, Bryant les avait de travers. Il a mis un coup de boule au tight end Alex Smith et s’est logiquement fait expulser à une minute de la fin du match. C’est tout aussi inutile, mais ça soulage.

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