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Histoire Los Angeles Rams

Histoire : les Saint-Louis Rams

Chaque week-end, à l’occasion de la saison 2011/2012, Touchdown Actu vous propose d’en apprendre davantage sur l’histoire des franchises NFL. Au programme ce dimanche, les Rams de Saint-Louis.

Les Rams sont une équipe de premières. Ce sont eux qui ont été les premiers sur la côte Ouest. C’est cette équipe qui a signé le premier joueur professionnel afro-américain de l’histoire. Ils sont aussi arboré les premiers casques décorés de la ligue. Au délà des premières, les Rams sont surtout l’équipe du « Greatest show on turf« , l’équipe ultra-offensive menée par Kurt Warner qui a bercé toute une génération de fans.

L’histoire des Rams débute en 1936 dans la ville de Cleveland. Membre fondateur de l’American Football League crée en 1936, l’équipe se joint à la NFL dès la saison suivante.

Une fois devenu coach, Dutch Clark a mené les Rams à leur première saison au bilan neutre.

Le 12 décembre 1936, les Rams sélectionnent le premier joueur de leur histoire en la personne de Johnny « Zero » Drake, élu rookie de l’année en 1937. La première saison des Rams en NFL se clôture sur un bilan d’une victoire pour 10 défaites, victoire acquise 21-7 contre les Philadelphia Eagles. Il faut attendre 1939 et l’arrivée du Hall of Famer Earl « Dutch » Clark aux commandes de l’équipe pour assister à une première saison neutre (5-5-1). En 1945, l’équipe savoure son premier sacre au NFL Championship Game.

Après une cessation d’activité liée à la seconde guerre mondiale en 1943, Adam Walsh est nommé entraîneur en chef. Il sélectionne le quarterback Bob Waterfield au 5ème tour de la Draft de 1944 et mène les Rams à une victoire 15 à 14 sur les Washington Redskins en finale nationale. Dans le même temps, Waterfield est honoré des titres de joueur et rookie de l’année. Ironiquement, ce sont les Eagles qui infligeront aux Rams leur unique défaite de la saison (14-28), pour un bilan définitif de 9 victoires et une défaite.

A la conquête de l’Ouest
En 1946, Dan Reeves déménage l’équipe à Los Angeles et la NFL devient la première entreprise sportive à s’étendre d’un bout à l’autre du pays. Non-content d’ouvrir le football à l’ensemble des États-Unis, les Rams signent bientôt le running-back Kenny Washington, premier joueur professionnel afro-américain de l’histoire. L’équipe s’installe au L.A Memorial Coliseum où elle résidera près de 30 ans. En 1948, Fred Gehrke achève d’offrir une identité aux Rams en peignant des cornes sur ce qui lui sert de casque, ce qui constitue un petit évènement en NFL puisqu’il s’agit du premier symbole jamais apposé sur un casque de football professionnel.

De 1949 à 1955, les Rams participent au NFL Championship Game à 6 reprises pour une victoire en 1951 sur un score de 24 à 17 contre les nouveaux représentants de Cleveland, les Browns. Les deux équipes se retrouvent en 1955 pour un nouveau sacre des Browns (38 à 14), qui avaient déjà sorti les Rams en 1950 (30-28).  Après un petit passage à vide, les Rams rebondissent en 1962 avec l’émergence de « la ligne défensive la plus dominante de l’histoire » selon Dike Buktus : le Fearsome Foursome.

Composé de Rosey Grier, Merlin Olsen, Deacon Jones et Lamar Lundy, le Fearsome Foursome entraîne un nouvel élan d’intérêt pour les Rams qui deviennent, en 1967, la première équipe NFL à atteindre la barre du million de téléspectateurs sur une saison. Un exploit qu’ils réitèrent l’année suivante. Sous la direction de George Allen, les Rams n’obtiennent pas de victoire en Playoff en 4 saisons, ce qui le pousse à s’envoler pour Washington en 1970.

Du Super Bowl au déménagement
Pourtant, les Rams dominent la NFC aux côtés des Dallas Cowboys et Minnesota Vikings de 1973 à 1979 et remportent à 7 reprises consécutives le titre de champions de la NFC West pour 4 défaites au NFC Championship Games. En 1974 et 1976, les bourreaux s’avèrent être ces mêmes Cowboys, tandis que les Vikings remportent les confrontations de 1975 et 1978. Le sésame est presque atteint en 1979 avec une première apparition au Super Bowl pour une défaite 31-19 aux mains des champions en titre, les Pittsburgh Steelers.

Rosey Grier, Merlin Olsen, Deacon Jones et Lamar Lundy formaient une des meilleures lignes défensive de l'histoire de la ligue.

Le propriétaire de l’équipe, Caroll Rosenbloom, meurt d’un accident de voiture l’année suivante, laissant à sa femme et son fils le soin de reprendre le flambeau. L’équipe élit domicile au Anaheim Stadium, ce qui met fin à un long blackout. Blessés et diminués par l’âge, les Rams chutent en 1982, réalisant le pire bilan de la NFC avec 2 victoires pour 7 défaites. La même année, les Oakland Raiders emménagent au Memorial Coliseum, ce qui à pour effet d’achever les Rams…

Arrivé en 1983, John Robinson ne tarde à rendre une âme à l’équipe, qui fête son retour en finale de conférence dès 1985 pour une défaite contre les Chicago Bears. Il n’est pas le seul acteur de ce retour. Le running-back Eric Dickerson, le coordinateur offensif Ernie Zampese et le quarterback Jim Everett sont autant de personnages avec lesquels il faut négocier. L’équipe retombe dans ses travers dès 1990, humiliée par l’attitude d’Everett qui refuse le contact match après match. Les Rams ne tournent la page qu’en 1995 avec un dernier déménagement pour Saint-Louis.

The Greatest show on turf
A l’arrivée de l’équipe à Saint Louis, c’est d’abord le temps de la reconstruction. La Draft apporte des joueurs de base au talent exceptionnel tels que Orlando Pace, Isaac Bruce et Torry Holt. Un échange permet ensuite de récupérer l’exceptionnel coureur Hall of Famer Marshall Faulk avant la saison 1999. C’est là que le sort entre en jeu. Pendant la pré-saison, Trent Green est gravement blessé à la jambe. Pour le remplacer, les Rams se tournent vers Kurt Warner, un joueur passé par l’AFL et la NFL Europe sans autre expérience de la grande ligue. Le Greatest show on turf – le plus grand show sur gazon artificiel – est né.

Au début du nouveau millénaire, Kurt Warner et Marshall Faulk menaient un des attaque les plus explosives de l'histoire.

L’attaque des Rams devient une machine inarrêtable. La saison 99 est un compte de fée. Avec Warner à la barre, l’équipe enregistre 13 victoires et remporte un des plus beaux Super Bowl de l’histoire en battant les Titans (23-16) dans un match qui s’est joué sur la toute dernière action. Warner remporte le titre de MVP de la saison et celui de MVP du Super Bowl, un match au cours duquel il lance pour 414 yards, un record pour le Big Game.

Le coach Dick Vermeil part sur un titre et laisse les rênes à son coordinateur offensif Mike Martz. La saison suivante est marquée par une déception en playoffs. En 2001, Warner et son attaque continuent d’affoler les compteurs. Warner lance 36 touchdowns, Faulk en marque 12 au sol ainsi que 9 dans les airs pour décrocher le titre de MVP de la saison. Mais lors du Super Bowl, les choses ne se passent pas comme prévu contre les Patriots. L’ogre Saint Louis et son attaque de feu est renversé par les Patriots d’un jeune Tom Brady qui créent une des plus grosses surprises de l’histoire de la NFL et mettent fin au règne du Greatest Show on Turf.

Une nouvelle reconstruction
Après la défaite face aux Patriots, Kurt Warner se blesse et perd la confiance de ses dirigeants. Il commence sa traversée du désert. Les Rams enregistrent encore une saison positive en 2003 avec Marc Bulger aux commandes mais ils sombrent doucement avec les départs et les retraites des joueurs de l’équipe qui a fait rêver la NFL au début des années 2000.

Vitt, Linehan, Haslett puis Steve Spagnuolo se succèdent au poste de coach. Après une saison 2009 ou l’équipe ne remporte qu’un seul match, Sam Bradford est sélectionné avec le premier choix de la Draft. Avec le coach Spagnuolo, il doit mener le renouveau de la franchise.

La combinaison a semblé gagnante lors de l’excellente saison rookie de Bradford. Les Rams ont frolé les playoffs. En 2011, l’apprentissage continue. Bradford semble avoir plus de mal à assumer son statut mais la défense continue de progresser. Saint Louis ne gagnera plus avec l’attaque à outrance dans les années à venir mais tente de se construire un futur victorieux.

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