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Analyse d’avant saison : Cincinnati Bengals

andy-dalton-bengals-preview-030916Suite de la présentation équipe par équipe de la saison 2016. Au programme aujourd’hui : les Cincinnati Bengals.

1990. C’est la date de la dernière victoire des Bengals en playoffs. C’était il y a 26 ans. Une éternité en NFL. Depuis, Cincinnati a chuté à plusieurs reprises. Sept fois en wild-card depuis 2005. Pourtant, l’équipe est l’une des meilleures de la ligue depuis quelques années.

Au sein d’une des divisions les plus relevées de la NFL, malgré des Browns à quelques longueurs derrière (et si on considère que l’année 2015 des Ravens est une exception), les Bengals arrivent toujours à tirer leur épingle du jeu. En saison régulière du moins.

La saison dernière : 12 victoires – 4 défaites.

Mouvements à l’intersaison

Pendant ces vacances, il y avait beaucoup de monde dans le sens des départs du côté de Cincinnati et peu dans celui des arrivées. Les Bengals ont d’abord perdu leur receveur numéro deux et trois. Marvin Jones parti aux Lions et Mohamed Sanu envolé aux Falcons, Cincinnati compte désormais sur Brandon LaFell et Tyler Boyd, un receveur drafté au deuxième tour, pour assurer la relève.

Ensuite, il a fallu faire un choix au niveau des lignes arrière pour les dirigeants. Les deux safeties, Reggie Nelson (32 ans) et Georges Iloka (26 ans), se sont retrouvés free agent en même temps cette année. La franchise a décidé de donner la priorité au plus jeune des deux et devrait promouvoir Shawn Williams pour remplacer Reggie Nelson qui sera lui un Raider l’an prochain. À noter qu’en défense, les Bengals ont tout de même récupéré Karlos Dansby. Le joueur passé par Miami, Arizona et Cleveland sera probablement associé à Vontaze Burfict pour un duo de linebacker qui ne devrait pas beaucoup faire rire les adversaires.

Enfin, la ligne offensive aussi a été amputée. André Smith, considéré comme un bon tackle droit dans cette ligue a fait ses bagages, direction le Minnesota. Là encore, la solution interne a été privilégiée. C’est Cedric Ogbuehi, drafté en 2015 qui devrait être le titulaire cette saison.

Arrivées notables : Karlos Dansby (LB), Brandon LaFell (WR).
Re-signatures : Vincent Ray (LB), George Iloka (S), Eric Winston (OL), Adam Jones (CB), Pat Sims (DT), Brandon Thompson (DT), Brandon Tate (WR/KR)
Draft : William Jackson III (CB), Tyler Boyd (WR), Nick Virgil (LB), Andrew Billings (NT), Christian Westerman (OG), Cody Core (WR), Clayton Fejedelem (S).
Pertes notables : Reggie Nelson (S), Marvin Jones (WR), Mohamed Sanu (WR), Leon Hall (CB), Andre Smith (T), A.J. Hawk (LB), Emmanuel Lamur (LB), Wallace Gilberry (DE).

Le(s) point(s) fort(s)

La profondeur et la qualité de l’effectif des Bengals forcent le respect. Rares sont les franchises comme celle de Cincinnati avec si peu de trou dans leur équipe. Le roster est riche et bien construit comme peut l’être par exemple celui des Cardinals dans l’Arizona. En attaque, tout est fait pour entourer Andy Dalton. Entre une bonne ligne offensive composée de l’un des meilleurs tackles gauches de la ligue (Andrew Whitworth) et de deux bons gardes (Clint Boling à gauche et Kevin Zeitler) ainsi qu’un duo de running back (Jeremy Hill et Giovanni Bernard) qui se relais parfaitement, la pression est moins sur les épaules du lanceur.

En défense aussi les lignes sont pleines. Que ce soit devant ou derrière la qualité ne manque pas. Avec des joueurs qui ont largement fait leurs preuves dans la ligue comme, Michael Johnson, Carlos Dunlap ou encore Karlos Dansby, le « front seven » est armé. Du côté des défensives backs, malgré le départ de Reggie Nelson et les performances toujours en dent de scie de Dre Kirkpatrick, l’escouade reste honorable. Entre Adam Jones, Georges Iloka et, pourquoi pas, l’avènement du rookie drafté au premier tour, William Jackson III, malgré une blessure qui pourrait le ralentir, les Bengals ont de quoi voir venir.

Et puis au milieu de ces bons joueurs, il y a de très bons joueurs. Des stars. Capables de faire basculer le match du bon côté. C’est simple, les Bengals en ont une de chaque côté du ballon justement. En attaque, c’est A.J. Green et en défense Geno Atkins. Si les deux arrivent à rester en bonne santé, ils font partie des meilleurs joueurs de la ligue à leur poste respectif. Pour le plus grand bonheur de la franchise.

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Le(s) point(s) faible(s)

Le blocage psychologique. On l’a dit depuis plusieurs années, Cincinnati a une équipe pour viser haut. Très haut même. Pour autant, cela fait cinq ans qu’elle chute en wild-cards. Ce fut d’abord la faute d’Andy Dalton qui perdait tous ses moyens une fois arrivé en playoffs. Mais l’exemple le plus frustrant fut peut-être celui de l’an dernier. Personne n’a oublié ce match contre les Steelers que les Bengals avaient parfaitement en mains jusqu’à cette fin de match rocambolesque qui permit à Pittsburgh de passer à l’étape suivante. Cette fois-ci, pas d’Andy Dalton, mais un même résultat.

Le défi n’est plus tant sportif pour une équipe qui pourrait légitimement parler de titre, mais bien mental. Les Bengals gambergent avec l’arrivée des wild-cards et leurs adversaires connaissent désormais le léger avantage psychologique qu’ils auront à l’approche des playoffs. Pour la franchise, la solution serait peut-être de se qualifier directement pour les demi-finales de conférence sans passer par la case wild-cards. Plus facile à dire qu’à faire.

Facteur(s) X

Andy Dalton. Il est un peu bateau, il est vrai, de mettre un lanceur en tant que facteur X dans un sport où le quarterback est probablement le poste le plus important. Pourtant pour les Bengals, Andy Dalton est probablement la clé. Depuis sa draft, il s’était imposé comme le quarterback titulaire. Bon, sans être exceptionnel, il faisait le travail (sauf en playoffs) mais profitait surtout de l’effectif autour de lui.

L’an dernier, l’ancien de TCU a pris une tout autre dimension passant carrément au rang de candidat au titre de MVP en début de saison. La question est maintenant de savoir quel Andy Dalton les Bengals retrouveront cette année. Le problème pour lui c’est que certains facteurs risquent de ne pas l’aider. Ses deux anciennes cibles qu’étaient Jones et Sanu seront-elles remplacées efficacement ? L’absence de Tyler Eifert pour les premières semaines de la saison sera-t-elle surmontable ? Le changement de coordinateur offensif va-t-il le déstabiliser ? Autant d’interrogations dont les réponses influenceront les performances du lanceur. En bien ou en mal ? Le futur proche nous le dira.

Calendrier : @Jets, @Steelers, Broncos, Dolphins, @Cowboys, @Patriots, Browns, Redskins, Repos, @Giants, Bills, @Ravens, Eagles, @Browns, Steelers, @Texans, Ravens.

En résumé

Cette année encore, la saison régulière ne devrait pas être un souci pour Cincinnati. Comme depuis cinq ans, nous devrions les retrouver en playoffs. Mais cette année encore l’équipe de Marvin Lewis ne sera jugée qu’à l’orée des matchs à élimination directe. Pourront-ils enfin passer cette marche sur laquelle ils butent depuis plusieurs années ? Toute une franchise l’espère.

Le pronostic : 12 victoires – 4 défaites.

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