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Packers – Giants (38-13) : Le magicien Aaron Rodgers fait disparaître New York des playoffs

Green Bay Packers (4) – New York Giants (5) : 38-13

Dans la tundra de Green Bay où le mercure affiche -10 degrés Celsius, ce sont les locaux qui s’en sont le mieux tiré. Dominants pendant presque toute la première mi-temps, les Giants se sont montrés trop peu réalistes pour espérer l’emporter.

Les Packers, quant à eux, n’en ont pas manqué et Aaron Rodgers (25/40, 362 yards, 4 TDs) s’est régalé. Toujours confiant, le quarterback ne s’est pas laissé décourager par un début de match poussif et à fini par dérouler. Son receveur star, Randall Cobb (5 réceptions, 116 yards, 3 TDs) l’a bien aidé, et les Packers affronteront les Cowboys au tour suivant.

Le moment clé : La Hail Mary de Aaron Rodgers

Bien pris par New York en début de match, les Packers s’en sont remis à leur sauveur, Aaron Rodgers. Il reste 6 secondes à jouer avant la mi-temps, 4e et 2 sur la ligne des 50 yards. La position idéale pour Rodgers, qui lance la passe parfaite pour Randall Cobb. Comme face aux Lions et aux Cardinals l’an passé, ça fait touchdown. Et ce coup au moral des Giants sera décisif.

Le film du match :

Dès le début du match, les ambitions de New York sont affichées. Eli Manning (23/44, 299 yards, TD, INT) distribue bien le ballon, et l’envoie à deux reprises dans les mains d’un de ses receveurs. Odell Beckham (4 réceptions, 28 yards) d’abord, qui drope la balle alors qu’il est seul dans la end zone, puis Sterling Shepard (4 réceptions, 63 yards) qui se la fait arracher parle safety Micah Hyde. Les Giants se contentent d’un field goal dans le premier acte (0-3).

Les Packers, eux, n’y arrivent pas. Jordy Nelson sort très vite, blessé aux côtes, et ne remettra plus les pîeds sur le terrain. Rodgers est saqué à plusieurs reprises et perd 30 yards dans les 20 premières minutes. La défense aérienne new yorkaise, privée de Dominique Rodgers-Cromartie, sortie sur blessure dès le début du match, répond également présent. Elle provoque plusieurs drops, notamment sur 3e down. Du côté de l’attaque, Manning alterne entre le jeu au sol avec Rashad Jennings (5 courses, 29 yards) et le jeu aérien, en trouvant aussi bien ses receveurs que son tight end Will Tye pour une passe de 51 yards. Malheureusement, les Giants n’arrivent toujours pas à concrétiser et ne peuvent rajouter que 3 points (0-6).

Une inefficacité offensive que les Giants payent cash sur la série suivante. A deux reprises, coup sur coup, Rodgers se connecte avec Davante Adams (8 Réceptions, 125 yards, TD). D’abord pour 31 yards, puis sur une belle improvisation dont il a le secret pour 5 yards et le touchdown (7-6).

Avec moins de 2 minutes à jouer en première mi-temps, l’attaque des Packers récupère le ballon. Stoppés sur la ligne des 50 yards, avec 6 secondes à jouer, Rodgers fait donc parler sa magie avec une Hail Mary parfaite pour Randall Cobb (14-6).

Dans le 3e quart temps, les deux équipes s’échangent les punts. Sur une 4e tentative et quelques centimètres, Mike McCarthy décide d’y aller, sur ses 41 yards. Mauvaise idée, puisque la défense des Giants stoppe Ty Montgomery. Sur le jeu suivant, Manning trouve parfaitement Tavarres King (3 réceptions, 73 yards, TD) pour le touchdown (14-13). Le match est relancé.

Mais Aaron Rodgers est en feu. Il ne laisse pas le temps aux Giants de profiter puisque dès la série suivante, le quarterback se connecte une nouvelle fois avec Randall Cobb sur 30 yards pour rentrer en end zone (21-13). Sur le kickoff, Bobby Rainey capte le ballon très proche de sa end zone au lieu de le laisser sortir en touchback. Résultat, Eli Manning doit partir sur ses 3 yards, et passe très proche de se faire intercepter avant de devoir rendre le ballon sur un punt. Les Packers ajoutent 3 nouveaux points avant d’entrer dans le 4e quart (24-13).

Dans la dernière période, New York a toujours autant de mal, et notamment Odell Beckham qui a les mains qui glissent. Rodgers lui est toujours sur son nuage, et inscrit un nouveau touchdown avec Randall Cobb (31-13).

Les Giants ont une dernière chance de revenir. Mais Eli Manning est sacké par Clay Matthews. Le ballon tombe au sol, mais le running back rookie Paul Perkins ne semble pas comprendre qu’il s’agit d’un fumble. Clay Matthews récupère donc tout naturellement le cuir au sol, et l’offre à Aaron Rodgers. Nouveau touchdown, à la course cette fois-ci, par Aaron Ripkowski (2 courses, 1 yard, TD) (38-13). Eli Manning se fait même intercepter en toute fin de partie par Damarious Randall. New York peut s’en vouloir, tant la franchise avait les moyens en début de match de créer la surprise.

Le MVP : Aaron Rodgers

Alors qu’il avait débuté le match timidement avec seulement 6 passes complétées sur 14 tentatives, 5 sacks et 30 yards perdus, Rodgers a activé le mode MVP en alliant réalisme, capacité d’improvisation exceptionnelle et actions de génie. De quoi faire cauchemarder toutes les défenses NFL qui peuvent encore espérer remporter le trophée Vince Lombardi.

Le flop : Le manque de réalisme d’Odell Beckham Jr

Pour son premier match de playoffs, et après sa sortie nautique avec ses coéquipiers, Odell Beckham était attendu par les fans et les observateurs. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas été à la hauteur. 4 passes captées alors qu’il a été ciblé 11 fois, 28 maigres yards, 3 drops dont un presque touchdown tout fait sur la première série du match. Se plaignant quelques reprises de l’arbitrage, il a intérêt à faire attention à son comportement s’il veut être considéré comme l’un des meilleurs receveurs de la ligue.

Mention spéciale : La ligne offensive des Packers

Bien qu’Aaron Rodgers ait subit 5 sacks, l’aide de sa ligne offensive a été essentielle pour venir à bout de la coriace défense new yorkaise. Elle a permis au quarterback de lancer dans un fauteuil et d’avoir le temps de bien lire les schémas adverses.

La stat : 7,80

C’est le nombre de secondes que la ligne offensive des Packers a offert à son quarterback sur le premier touchdown du match. Une éternité qui a permis à Rodgers de trouver Adams, pour prendre l’avantage et ne plus le lâcher.

La suite :

Tête de série numéro 4, Green Bay devra affronter la franchise au meilleur bilan de la saison régulière, les Dallas Cowboys. Les rookies Ezekiel Eliott et Dak Prescott auront fort à faire face à la défense équilibrée des Packers, tandis que la défense devra tenter de limiter les dégâts face à l’un des meilleurs quarterback du XXIe siècle, au sommet de son art.

Côté new yorkais, le nombre important de drops des receveurs, et notamment d’Odell Beckham, n’a pas fini de faire parler. La défense est bien en place, et en ajoutant un véritable jeu au sol ça pourrait faire mal. La fenêtre de tir avant la retraite d’Eli Manning est courte, et il ne faudrait pas la laisser passer.

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