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Lewis, Fox, Bowles… Les 5 coachs qui jouent gros cette saison

Instable, ingrat, compliqué… Le métier d’entraîneur n’est pas simple. Certains sont en danger, voici un top 5.

Lewis, Fox, Bowles… Les 5 coachs qui jouent gros cette saison

Depuis la saison dernière, pas moins de six franchises ont changé de coach. Souvent le premier fusible qui saute, entraîneur est un poste dangereux en NFL.

Avec cette instabilité chronique, certains sont en danger et pourraient ne pas conserver leur travail en cas de mauvaise saison. Voici le Top 5 des coachs qui jouent gros en 2017.

1. Marvin Lewis (Cincinnati Bengals)

Lewis est en poste depuis presque 15 ans. Seul Bill Belichick coache la même équipe depuis plus longtemps que lui. Arrivé en 2003, il a amené son équipe sept fois en playoffs, remportant 118 matchs et quatre titres dans une division souvent relevée. Le problème est que depuis tout ce temps il n’a pas réussi à faire gagner son équipe en post-saison. Sept matchs en wild cards et sept défaites. Jusque-là, le front office avait décidé de lui maintenir sa confiance, en misant sur la stabilité. Mais la saison très moyenne de l’an dernier (6 victoires pour 9 défaites et 1 nul) a laissé des traces. C’est une chose de perdre en playoffs, c’en est une autre de ne même pas les atteindre.

Marvin Lewis rentre cette saison dans la dernière année de son contrat. En avril 2016, alors qu’il était dans la même situation qu’aujourd’hui, les dirigeants avaient décidé de le prolonger d’un an, lui permettant de ne pas avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête toute l’année. Mais en 2017 rien de tout ça. C’est bien avec la pression de perdre son travail qu’il entraînera à partir de septembre. Bien sûr, une bonne saison, une qualification en playoffs voire même une victoire permettrait de récompenser l’une des équipes les plus régulières de cette dernière décennie, mais une saison comme celle de l’an dernier serait sans doute fatale à Marvin Lewis.

2. John Fox (Chicago Bears)

La question de l’avenir de John Fox s’est posée en fin de saison dernière. Il faut dire qu’avec seulement 3 victoires pour 13 défaites en 2016 et un bilan de 9-23 depuis qu’il est à la tête des Bears, le coach ne trouve pas de solutions dans l’Illinois. Pourtant, la confiance des dirigeants a été maintenue, et John Fox entame sa troisième saison à Chicago. Si l’an dernier le nombre conséquent de blessures ont handicapé l’équipe, offrant une nouvelle chance au technicien de prouver sa valeur, il semble ne plus avoir de marge de manœuvre en 2017.

Durant l’intersaison, les Bears ont tenté le tout pour le tout, notamment au poste de quarterback. Un gros contrat pour un lanceur remplaçant puis un trade le jour de la draft pour pouvoir monter de la troisième à la deuxième place et récupérer Mitchell Trubisky. Deux décisions qu’il faut associer au renouvellement en profondeur de l’effectif entreprit par John Fox depuis sa prise de pouvoir, notamment au niveau des stars avec des départs plus ou moins souhaités de joueurs tels que Matt Forte ou Alshon Jeffery. L’ancien entraîneur des Broncos ou des Panthers est connu pour sa capacité à faire passer le niveau de ses équipes de « mauvais » à « bon » voire « très bon » et c’est pour cela qu’il a été recruté à Chicago. Souvent ce passage se faisait la deuxième année avec Fox. Manifestement, il a pris un peu de retard avec les Bears. Pas sûr en tout cas qu’il passe le cap de la troisième saison si son équipe ne montre pas d’améliorations.

3. Sean Payton (New Orleans Saints)

En Louisiane, il est une véritable star et son duo avec Drew Brees est l’un des combos entraîneur-quarterback les plus prolifiques de la ligue. Au point même d’avoir décroché un Super Bowl en 2010. Pourtant la pression commence à se faire ressentir pour Payton dans le sud des États-Unis. La faute aux dernières saisons plus que moyennes. Depuis trois ans, le bilan des Saints est constant : 7-9. On en attends plus de cette équipe. Et si l’attaque continue à être extrêmement productive, c’est la défense qui est le gros point noir depuis des années. Malgré les changements de coordinateur défensif, rien ne change.

Drew Brees aura 39 ans à la fin de la saison, peut-être le moment pour lui d’arrêter ou d’aller voir ailleurs. L’avenir de Sean Payton pourrait être calqué sur celui de son quarterback. Le technicien est lié à sa franchise jusqu’en 2020 mais il n’est pas exclu qu’il fasse partie du grand ménage que les dirigeants pourraient faire si Brees s’en allait. Il est possible aussi qu’il décide de lui même que son temps à la Nouvelle-Orléans est terminé au moment de perdre son lanceur préféré. En bref, Payton a encore quelques cartes en main et notamment la durée de son contrat mais une nouvelle saison moyenne le fragiliserait et pourrait être le signe d’une nouvelle ère pour la franchise.

4. Chuck Pagano (Indianapolis Colts)

L’air de rien, Chuck Pagano entame déjà sa sixième saison à Indianapolis. Les trois premières (une partie de la première a été dirigée par Bruce Arians pendant que Pagano était traité pour un cancer) étaient très bonnes avec à chaque fois un bilan de 11-5 et une finale de conférence en point d’orgue en 2014. Sauf que depuis, il a enchaîné deux ans à 8-8 et la sécurité de son emploi s’est mise à fondre comme la neige d’Indianapolis sous un soleil de printemps. Pourtant, l’an dernier il a obtenu une prolongation de quatre ans.

La saison qui a suivi ne l’a toutefois pas conforté et c’est Ryan Grigson, le manager général, qui en a fait les frais en étant remercié. Chris Ballard est arrivé dans l’Indiana pour le remplacer et a assuré qu’il faisait confiance à l’entraîneur en place. Mais avec un Andrew Luck dans son effectif le temps presse et une nouvelle saison moyenne sans playoffs pourrait être fatale à Pagano.

5. Todd Bowles (New York Jets)

Difficile, certes, de mettre un coach qui a seulement un an d’expérience avec son équipe. Le poste de Bowles n’est clairement pas le plus facile de la NFL, il est peut-être même le plus difficile. La saison dernière était très mauvaise pour les Jets et celle qui arrive promet d’être catastrophique. Certains prédisent même un légendaire 0-16. Todd Bowles n’a pas les armes pour permettre à cette équipe de gagner, l’effectif est l’un des plus faibles de la ligue.

Toutefois, une saison sans victoire (ou qu’avec un succès ou deux) laisserait des traces quasi indélébiles qui pousseraient peut-être les dirigeants à renouveller de nouveau. Il est tôt pour s’avancer mais il semble que 2017 soit une année de tanking transition et que 2018 verra arriver un quarterback que les supporters espèrent franchise player. Le front office laissera-t-il sa chance à Bowles de coupler son destin avec ce probable futur lanceur ? Pas si sûr. Cette saison sera décisive pour l’ancien coordinateur défensif d’Arizona.

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