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Top 5 : les plus beaux matchs d’ouverture NFL au 21e siècle

Top 5 : les plus beaux matchs d’ouverture NFL au 21e siècle

Ce jeudi, la saison régulière NFL est officiellement lancée avec le match entre les New England Patriots et les Kansas City Chiefs. L’occasion de revenir sur les plus belles ouvertures de la saison, entre orgies offensives et scénarios à rebondissements.

1. New England Patriots – Indianapolis Colts (2004) : 27-24

Tout juste sacrés champions pour la deuxième fois en trois ans, les New England Patriots démarrent l’exercice 2004 contre un rival bien connu. Car ce sont les Colts, tombés face aux Pats en finale AFC l’année précédente, qui se présentent à Foxborough. Forcément, ce match est l’occasion de suivre un duel en vogue qui va bientôt devenir une banale routine : Tom Brady contre Peyton Manning. Les deux hommes se sont déjà affrontés à trois reprises depuis 2001, pour un succès systématique du premier cité. Le Shérif entend donc enfin avoir le dernier mot. Il permet à Indy de mener jusqu’à 17-10 avec un touchdown du receveur Marvin Harrison.

Mais on ne dompte pas Tom Brady aussi facilement. En envoyant David Patten dans l’en-but adverse sur une passe profonde, « TB » voit New England reprendre les devants et mener 27-24 dans le dernier quart. Pas de quoi empêcher les Colts de frapper à la porte. A plusieurs reprises. Indianapolis a une première opportunité en position Goal Line mais un fumble du coureur Edgerrin James est chipé par Vince Wilfork. C’est ensuite aux portes de la zone rouge que les visiteurs s’arrêtent avant le dernier jeu du match. Le kicker Pro Bowler Mike Vanderjagt tente sa chance mais rate sa cible pour une nouvelle victoire des Patriots. Non, Peyton Manning ne battra pas encore son homologue. Pas plus qu’en demi-finale de conférence la même année, où les joueurs de Belichick terrasseront ceux de Dungy, 20 à 3.

2. Denver Broncos – Carolina Panthers (2016) : 21-20

Le remake du précédent Super Bowl. Ni plus ni moins. Pourtant, chez le champion en titre, Denver, beaucoup de choses ont bougé. A commencer par le quarterback. Peyton Manning néo-retraité, Brock Osweiler parti aux Texans, c’est l’anonyme Trevor Siemian qui reprend les rênes de l’attaque. Et cela se ressent pendant une bonne partie de la première mi-temps. Après un fumble de Devontae Booker, le numéro 13 se fait intercepter à deux reprises, permettant à Carolina de prendre le large, 17-7.

Comme six mois avant, c’est grâce à sa défense que Denver va se remettre à l’endroit. Portés par un excellent DeMarcus Ware, les Broncos stoppent l’hémorragie, au moment où démarre le C.J. Anderson show. Le running back inscrit deux touchdowns de suite pour faire repasser les siens devant. Carolina aura beau avoir une dernière cartouche pour l’emporter sur le fil, Graham Gano voit son coup de pied filer à gauche des poteaux pour un succès des joueurs du Colorado, 21-20. Outre sa symbolique et son suspense haletant, ce match verra surtout s’affronter deux finalistes qui n’iront pas en playoffs par la suite. Une première depuis 2003.

3. New York Giants – San Francisco 49ers (2002) : 13-16

Aux débuts des années 2000, difficile d’établir une hiérarchie claire au sein des ténors de la conference nationale. Finalistes malheureux en 2000, les Giants connaissent une rechute l’année suivante. Dans le même temps, une nouvelle place forte émerge sur la côté Ouest. Les San Francisco 49ers sont de retour, après les années galère provoquées par les départs de Jerry Rice et Steve Young. Un nouveau duo offensif fait d’ailleurs la loi en Californie : Jeff Garcia et Terrell Owens. Les Giants sont donc prévenus au moment de les recevoir lors de la semaine inaugurale de 2002. Les New-Yorkais sont les premiers à marquer, sur field goal, sous l’impulsion de leur quarterback Kerry Collins.

Mais les Niners reprennent la main peu à peu, bien aidés par leur running back Garrison Hearst, élu comeback player l’année précédente. Les visiteurs vont mener jusqu’à 13-6 profitant d’une interception fâcheuse de Collins. Mais le coureur Tiki Barber ne l’entend pas de cette oreille et égalise à moins de deux minutes du terme. L’heure de la prolongation ? Pas vraiment, car sur la série suivante, Terrell Owens se paye le cornerback Jason Sehorn et amène le ballon tout près de la zone rouge. Il n’en faut pas plus au kicker José Cortez pour donner la victoire aux siens (16-13). Les deux équipes se retrouveront au premier tour des playoffs la même année, cette fois à San Francisco. Menés de 24 points, les Niners infligeront un 25-0 aux Giants avant de voir ces deniers manquer un field goal à la dernière seconde (39-38).

4. Green Bay Packers – New Orleans Saints (2011) : 42-34

Sur le papier, le match d’ouverture 2011 a de quoi faire saliver. Le champion 2009 contre le champion en titre. Drew Brees contre Aaron Rodgers. Fort heureusement pour les spectateurs, cette rencontre n’est pas que prometteuse. Elle sera aussi explosive. Car les deux quarterbacks sont extrêmement inspirés. 731 yards et 6 touchdowns à eux-deux : une prestation qui finit par épuiser le tableau d’affichage. Oui mais voilà, si les deux maitres à jouer sont au même niveau, les Packers sont un cran au-dessus, ce qui limite le suspense de la partie.

Les Saints ont beau revenir à huit points dans le dernier quart, ils s’inclinent 42-34 dans le Wisconsin, lançant sur orbite Green Bay pour une saison à 15-1. Problème pour les « Cheeseheads » : à l’image de cette rencontre, la défense ne sera pas au rendez-vous en playoffs. Une aubaine pour des Giants qui les éliminent en tour de wild card au Lambeau Field avant de filer vers le titre.

5. New York Giants – Dallas Cowboys (2012) : 17-24

Pour la deuxième fois en quatre ans, les New York Giants ont malmené les New England Patriots au Super Bowl. Et comme en 2008 (face aux Redskins), c’est contre un rival de division que les G-Men démarrent la saison suivante. Les Dallas Cowboys sont de passage au Metlife Stadium avec la ferme intention de gâcher la fête. Et ils ne vont pas se gêner.

La défense provoque d’ailleurs un fumble des mains du maladroit David Wilson. Puis l’attaque prend le relais, avec un Tony Romo inspiré et une cible sortie de nulle part. A deux reprises, le numéro 9 texan trouve le jeune receveur Kevin Ogletree dans la end zone pour donner une confortable avance aux siens. Les Giants peinent défensivement et cela se ressent avec une énorme mésentente du backfield défensif qui profite à Miles Austin pour un troisième touchdown. L’ancien Cowboy Martellus Bennett aura beau réduire l’écart, les Giants s’inclinent 24-17 et traineront ce revers comme un boulet. New York finit la saison à 9-7, manquant les playoffs de très peu…

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