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Histoire Miami Dolphins

Field Advisor : le Hard Rock Stadium des Miami Dolphins

Nouvelle structure, rénovation, future implantation… qu’importe l’avancée du projet, le stade demeure l’élément de base pour chaque franchise. Il représente à la fois un véritable moyen de pression auprès des municipalités et une extraordinaire machine à cash pour les équipes. Au cours de ce tour d’horizon, TDActu vous propose de découvrir les spécificités de chaque enceinte. Dans un premier temps, place aux stades actuels accueillant une franchise à temps complet tout au long de la saison.

Direction cette semaine le soleil floridien pour découvrir le Hard Rock Stadium de Miami Gardens.

 

Hard Rock Stadium, j’oublierai ton nom

Hard Rock Stadium est situé dans la banlieue Nord de Miami, dans le comté de Miami-Dade, plus précisément à Miami Gardens, nouvelle ville depuis le 13 mai 2003 issue d’un regroupement de quartiers. A mi-chemin entre le centre-ville de Miami (25kms) et celui de Fort Lauderdale (29kms), il affiche chaque année sa polyvalence en accueillant une grande variété d’évènements dont les rencontres à domicile des Hurricanes en NCAA depuis 2008 ainsi que l’Orange Bowl depuis 1996. De 1993 à 2011, la nouvelle franchise des Marlins en MLB a aussi partagé les installations pendant la saison de baseball.
A partir de 2019, il accueillera en plus, le Masters 1000 de Miami de tennis qui quittera son site emblématique de Key Biscane où il est installé depuis 1986. Le central sera construit dans le stade, les parkings avoisinants recevront les courts annexes. L’entente porte sur une durée de 20 ans pour le tournoi qui se déroule fin mars.

La disposition pour les prochains Masters 1000 (Photo: Down The Tee).

Il a ouvert ses portes en 1987, entouré d’immenses parkings, en remplacement du Miami Orange Bowl, niché en centre-ville. Sa signature reste ses 8 rampes caractéristiques en forme de spirales, deux dans chaque coin du stade, qui permettent aux spectateurs d’accéder à leurs sièges.

Le stade avant sa rénovation où l’on aperçoit les rampes  d’accès (Photo: Miami Herald).

Depuis son ouverture, le lieu a connu de grands matchs de football mais aussi une demi-douzaine de noms différents! Après une refonte complète achevée avant le début de la saison 2016, et un engagement à long terme avec la firme Hard Rock International, il semble radicalement différent avec des places moins nombreuses mais plus proches du terrain et l’édification d’un impressionnant toit qui recouvre les tribunes pour laisser la lumière éclairée le gazon naturel.

Aujourd’hui, après plusieurs phases d’aménagements et de rénovations, seule la façade Nord conserve l’aspect original de 1987. A l’extérieur, l’espace réservé au stationnement autorise la présence de plus de 25 000 véhicules et compte même une zone pour les limousines ainsi qu’un héliport, welcome to Miami!

 

Le stade

Construit à un peu moins de 2 kilomètres au Sud de la ligne reliant Miami-Dade à Broward County, le Hard Rock Stadium est désormais composé de 65 326 sièges (dont 10 209 sièges haut de gamme et 193 suites de luxes), répartis sur deux niveaux principaux.
Le terrain est équipé depuis 2016 d’un gazon naturel, le Platinum TE Paspalum, qui n’existait pas il y a 10 ans. Largement utilisé sur les terrains de golf, il a été choisi en raison de sa durabilité, sa résistance et sa capacité à se développer malgré un accès limité au soleil. Pour compenser la perte de lumière naturelle due à l’installation du nouveau toit, le stade s’est équipé de 13 rampes de lampes de culture et 6 gros ventilateurs oscillants pour conserver la surface aussi sèche que possible. Cultivée en Alabama, elle est arrivée en plusieurs plaques via 27 camions.

La construction de ce stade a été l’initiative du fondateur des Dolphins, Joe Robbie, qui lui a donné son premier nom (Joe Robbie Stadium) avant de connaitre un nombre extravagant de changement d’identité. A l’origine, le « J.R.S » était beaucoup plus moderne que le Miami Orange Bowl avec 74 916 places, de nombreuses rampes, des escaliers mécaniques, des écrans géants mais comprenait quelques défauts.

Photo : The Phinsider.

Ainsi, l’aire de jeu se trouvait être plus large et les sièges plus éloignés du terrain, Robbie avait la ferme intention d’attirer une franchise de baseball dans ce stade. Autre problème, la zone environnante qui se compose presque uniquement d’un immense parking. Malgré la présence des tailgates (privés ou sponsorisés) les jours de matchs, le lieu manque de bars, de restaurants ou d’attractions pour attirer les fans. La dernière rénovation en date a contribué à gommer cet aspect, en apportant festivités et confort à l’intérieur des tribunes.

Les hôtes les plus aisés ont été ciblés avec la création de nombreux clubs ou suites privés. Parmi eux, se trouvent dans la partie basse, le « 72 Club » face à la ligne des 50 yards, le « 72 Club – Living Room Boxes », box privé de 4 personnes façon salon avec télévisons et tablettes qui donnent sur la ligne des 35 yards, « l’ATOS et Ford Field Club », petites loges qui accueillent 4 personnes au pied de chaque end-zone et les « Corner Terraces » dans les angles où l’on peut profiter du match entre amis, famille, avec des chaises pivotantes et tables hautes.
Au niveau supérieur, on retrouve les « Theatre Boxes » de 4-6 personnes, le « Hyundai Club » face à la ligne des 30 yards côté Nord. Les fêtes de South Beach ont été introduites dans le stade avec le « LIV » , véritable boîte de nuit avec piste de danse, DJ, bars, tables privées pendant les rencontres. Les suites de luxes comme « The Nine », les « Signature Suites » et « Red Zone Suites » viennent compléter le tableau.

En haut, une Theater box et la vue depuis une des suites derrière la End-zone. En bas, une Corner Terrace et une 72 Club Living Room Box (Photo: Hard rock Stadium).

La construction

À la fin des années 1970 – début des années 1980, Joe Robbie a commencé à faire pression pour un nouveau stade. Cependant, pour être construit, il nécessiterait une hausse des impôts que les électeurs ont continuellement rejeté.

Après plusieurs échecs face aux électeurs locaux concernant la réhabilitation de l’ancien bâtiment ou la construction d’un nouveau avec l’aide des deniers publics, Robbie a décidé de financer la construction lui-même. La ligue a refusé d’accorder un Super Bowl à Miami tant que la ville ne disposait pas d’un site convenable (mars 1979). Il s’est donc démené auprès des municipalités environnantes pour dénicher l’endroit parfait et obtenir les permis.
Le financement  provenait en grande partie de la commercialisation des futurs suites de luxe et sièges haut de gamme (mai 1984), de campagnes auprès de fonds privés et d’accords à long terme avec les détenteurs d’abonnements à la saison. Il est devenu le premier stade à être construit avec l’aide exclusive de fonds privés.

Le 14 mars 1985, étant donné l’officialisation du projet, Robbie voit ses efforts récompensés par la NFL qui lui octroie l’organisation du Super Bowl XXIII pour 1989. Les plans de l’édifice sont réalisés par Populous et après une première phase de défrichage en juillet de cette année-là, les travaux ont débuté en décembre.

Le stade aujourd’hui (Photo : StadiumDB.com).

Le stade a été achevé en moins de deux ans pour un montant de 115 millions de dollars et baptisé Joe Robbie Stadium consécutivement à l’accord des politiques locaux. « J.R.S » est présenté pour la première fois au public le 2 aout 1987 au cours de la journée de la famille où près de 40 000 personnes se sont amassées pour découvrir les lieux.

La première rencontre de football est intervenue deux semaines plus tard, le 16 aout, avec une victoire des Dolphins face aux Bears 10-3 en pré-saison devant 63 451 spectateurs. Cette date correspond aussi au 22ème anniversaire de la franchise. Initialement prévue face aux Giants le 27 septembre mais annulée à cause de la grève des joueurs, la première rencontre de saison régulière s’est déroulée le 11 octobre avec une victoire 42-0 face aux Chiefs, marquée par la présence de joueurs « remplaçants » des deux côtés (le mouvement n’étant pas encore terminé à ce moment). Le « vrai » premier match avec les « titulaires » s’est tenu le 25 octobre avec une défaite en prolongations 34-31 face aux Bills.

Le 4 mars 1988, l’équipe nationale américaine bat les Millonarios, une équipe colombienne, 2-1 au cours de la première partie de soccer disputée sur cette pelouse. Le 11 mars, les premières balles de baseball sont frappées entre les Dodgers de Los Angeles et les Orioles de Baltimore. Le 5 janvier 1991, les Dolphins se sont défaits des Chiefs 17-16 lors du premier match de playoffs.

Arrivée des Marlins

Dès les premières étapes de la construction, Robbie croyait en l’arrivée imminente d’une franchise MLB en Floride du Sud. A sa demande, le stade a été construit pour permettre la tenue de rencontres, en échange de quelques rénovations minimales nécessaires. Le terrain était plus large et les sièges inférieurs du côté Nord, rétractables pour permettre la conversion d’un sport à l’autre plus facilement.

Le 7 mars 1990, Wayne Huizenga a acheté 50% du Joe Robbie Stadium et s’est efforcé d’attirer une équipe de baseball en entamant, dès le début de l’année suivante, des travaux importants de rénovation (10 millions de dollars) pour permettre la création du terrain. Un an plus tard, plusieurs rencontres sont organisées et marquées par un engouement populaire énorme. Le 18 juillet 1991, son travail a payé et la ligue de baseball a décerné officiellement une franchise d’expansion, les Florida Marlins, qui commencera à jouer en 1993.

Le 5 avril 1993, Joe Robbie Stadium a connu sa première rencontre officielle de MLB avec une victoire des Marlins 6-3 contre les Dodgers de Los Angeles, après avoir accueilli 13 matchs d’entraînement de printemps dans son histoire. Le 28 septembre 2011, les Marlins ont quitté les lieux devant 34 615 spectateurs (défaite 3-1 face aux Nationals de Washington), 1 504 rencontres et deux World Series plus tard.

Le stade en configuration baseball (Photo : Info-stades).

Les rénovations

Depuis 1991, plusieurs millions de dollars ont été dépensés pour moderniser et rénover le stade.
Une première vague a eu lieu entre 1991 et 1993 pour permettre au bâtiment de se mettre aux normes pour recevoir des rencontres de baseball sous l’impulsion de Huizenga qui est devenu le seul et unique propriétaire en rachetant les 50% restants du stade le 24 janvier 1994.

Le 10 janvier 2005, le Pro Player Stadium est rebaptisé Dolphins Stadium dans le cadre d’un plan d’envergure de rénovations de 300 millions de dollars. Le 8 avril 2006, deux nouveaux écrans géants H.D (43m x 15m et 30m x 15m) dernière génération sont installés ainsi qu’un bandeau L.E.D encerclant les tribunes. Entre 2006 et 2007, deux grands espaces ont été ajoutés au Nord et au Sud afin d’accroître le nombre de spectateurs, d’hospitalités et de commodités avec une attention portée plus particulièrement sur les suites de luxe et espaces V.I.P. De nouvelles places de stationnement ainsi que des améliorations des conditions de circulation au sein des tribunes étaient également au programme.
Les bureaux officiels des Dolphins ont été construits côté Est dont l’entrée est marquée par une statue honorant Don Shula et la saison parfaite de 1972 où l’inscription « Perfect moment in time » y est gravée. Cette inauguration arrive en 2010 et coïncide avec la fin de la première phase de travaux.

Photo : The Phinsider

De nouveaux ouvrages ont débuté après le départ des Marlins en 2011. Ils étaient très importants pour la franchise, la NFL refusait de considérer une nouvelle candidature pour recevoir un Super Bowl ou un Pro Bowl si des rénovations n’intervenaient pas rapidement. Une des améliorations souhaitées était l’ajout d’un toit pour protéger les spectateurs, la ligue ayant encore en mémoire le Super Bowl de 2007 gâché par de fortes pluies. Par un coup de génie, les concepteurs du stade original ont pensé qu’un site conçu pour abriter deux sports professionnels pendant les étés floridiens n’avait pas besoin d’un surplomb. En tant que tels, les parties commençant avant 19 heures ont généralement fluctué entre chaleur professionnelle illégale et averses torrentielles.

Le 17 juin 2014, la commission du comté de Miami-Dade a officialisé un partenariat en accordant à Stephen Ross -propriétaire depuis 2009- et aux Dolphins, des subventions pour la tenue d’évènements de renom (4 millions de dollars pour un Super Bowl et 3 millions pour une finale nationale NCAA). En échange, Ross est financièrement responsable de la rénovation du stade, sans aucune aide publique.

Photo : Hard Rock Stadium.com

La phase 1 a débuté en janvier 2015 pour s’achever à temps pour le début de la saison. Tous les fauteuils oranges et sarcelles originaux ont été remplacés par de nouveaux de couleur aqua. Pour mettre fin avec la conversion au baseball, ils ont été rapprochés des lignes de touche sur la partie basse pendant que d’autres ont été enlevés sur la partie haute pour laisser la place à de nouveaux écrans géants dans chaque coin, la capacité est passé de 76 018 à 65 326 places.
Pour compenser la perte de spectateurs, de nouvelles zones V.I.P et sections haut de gamme ont été crées, notamment derrière chaque end-zone. Pour aider à financer le projet, l’équipe a préféré vendre des forfaits de luxe pour ses fans les plus aisés plutôt que d’avoir recours aux licences de sièges personnels comme cela peut être le cas dans d’autres enceintes.

La phase 2 a redémarré début 2016 et a radicalement changé l’apparence du stade. En seulement 9 mois, l’un des toits les plus spectaculaires du continent a été construit. Indépendamment de la construction du stade, huit piliers ont été érigés pour supporter 17 000 tonnes d’acier et de revêtement. Avec 58 000 m2 de surface, le vaste auvent est surmonté de quatre flèches de 109 mètres de haut chacune et possède une ouverture en son centre correspondant aux dimensions du terrain.
Cet auvent à ciel ouvert protège 90% des spectateurs de la pluie mais surtout du soleil. En effet, pour les rencontres de début de saison, les Dolphins avaient demandé à la ligue que tous leurs matchs à domicile de septembre ne débutent pas avant 16h, pour contrecarrer les problèmes liés à la chaleur oppressante en cette période de l’année.

Comparable en terme de poids et de taille à celui du stade de France, ce toit a été conçu pour résister à des vents d’ouragans allant jusqu’à 250 km/h et a coûté à lui seul 100 millions de dollars. Vu que la structure a été soulevée par des grues qui se sont déplacées sur le terrain, la pause de la nouvelle pelouse a sifflé le coup de sifflet final des travaux.

Bien qu’impressionnant par sa taille et utile pour sécuriser les futurs grands évènements du stade, le projet financé par des fonds privés a eu un prix assez élevé même s’il a bénéficié d’aides fiscales. Il s’est avéré beaucoup plus onéreux que prévu: 550 millions de dollars au lieu des 350 millions annoncés initialement.

Pléthore d’identités

Au cours de ces trois décennies d’existence, le stade a eu une vie bien remplie en voyant défiler un nombre gigantesque d’évènements, joueurs, artistes. Point commun ou non, il a également subi de nombreux changements de noms depuis le Joe Robbie Stadium d’origine au Hard Rock Stadium actuel.

En 1996, le propriétaire de l’époque a vendu les droits à Pro Player (vêtements de sport de la firme Fruit of the Loom) pour 10 ans et 20 millions de dollars. « J.R.S » est d’abord devenu Pro Player Park du 26 aout au 9 septembre avant de garder le nom de Pro Player Stadium du 10 septembre au 9 janvier 2005. Bien que la marque a été liquidée en 2001, la dénomination est restée.

Du 10 janvier 2005 au 7 avril 2006, il est devenu Dolphins Stadium avec les rénovations du stade, puis Dolphin Stadium dans une mise à jour de la charte graphique de la franchise (8 avril 2006 au 7 mai 2009).

Du 8 mai 2009 au 5 janvier 2010, le récent propriétaire Stephen Ross s’est associé pour une courte durée avec Jimmy Buffett pour donner au stade le nom de Land Shark Stadium, issu d’une des bières brassées pour sa chaîne de restaurants.

Redevenu Dolphin Stadium pour moins de deux semaines (6-19 janvier 2010), Sun Life (société de services financiers) a acquit les droits laissés vacants pour une durée de 6 ans ( Sun Life Stadium du 20 janvier 2010 au 31 janvier 2016).

Pendant la fin des travaux de rénovations, il était connu comme New Miami Stadium ( 1 février 2016 au 16 aout 2016) avant qu’enfin une entente à long terme ne soit trouvée avec la firme Hard Rock International. Hard Rock Stadium a été baptisé le 17 aout 2016 pour les 18 années suivantes et 250 millions de dollars.

Photo : The Gridiron Fields Database.

Évènements organisés

. Super Bowl 1989, 1995, 1999, 2007, 2010 et 2020. Pro Bowl 2010.
. Au niveau universitaire, finale nationale en 2001, 2005, 2009, 2013 et 2021. Orange Bowl depuis 1996 (sauf en 1999 pour cause de match de playoffs des Dolphins), Champs Sports Bowl (anciennement Blockbuster Bowl, CarQuest Bowl et MicronPC Bowl) entre 1990 et 2000, plusieurs Shula Bowl (rencontre opposant Florida Atlantic University et Florida International University). Domicile des Hurricanes de Miami depuis 2008 et de Florida Atlantic en 2001 et 2002.

. En baseball, demeure des Marlins (MLB) entre 1993 et 2011. Les World Series en 1997 face aux Indians de Cleveland et contre les Yankees de New-York en 2003. Des rencontres du deuxième tour de la World Baseball Classic en 2009 (compétition internationale). Plusieurs matchs d’entrainements d’avant-saison entre 1991 et 1993.

. En soccer, des rencontres de la Gold Cup 2013 et beaucoup de matchs amicaux internationaux (notamment avec la présence d’équipes d’Amérique centrale ou du Sud), de clubs pendant leurs préparations estivales.

. Wrestlemania XXVIII le 1er Avril 2012 devant 78 363 spectateurs.

. Des scènes tournées pour des films: Ace Ventura (avec la présence de Dan Marino), Marley et Moi, Any Given Sunday (l’enfer du dimanche).

Dan Marino et Jim Carrey dans Ace Ventura (Photo : Fantusic).

. De nombreux autres évènements dont des spectacles de Monster Jam, des salons, des rencontres de football australien, de LaCrosse et des concerts (dont U2, Rolling Stones, Metallica, Madonna, Pink Floyd…).

 

Comment s’y rendre?

En voiture:
. De Fort Lauderdale/West Palm Beach (au Nord): prendre le Florida Turnpike South jusqu’à la sortie #2X, traverser Stadium Toll Plaza (arrivée côté Est du stade).
Prendre Florida Turnpike South jusqu’à la sortie #47 et suivre 27th Avenue/University Drive vers le Sud (arrivée à l’Ouest du stade).
Prendre l’I-95 South jusqu’à Ives Dairy Road, suivre la direction Ouest sur 8km jusqu’au stade.
. De Fort Myers/Naples (à l’Ouest): Prendre l’ I-75 East puis l’ I-595 East, direction Sud sur Florida Turnpike jusqu’à la sortie #2X, traverser Stadium Toll Plaza.
Prendre l’ I-75 East puis l’ I-595 East, direction Sud sur Florida Turnpike jusqu’à la sortie #47 et suivre 27th Avenue/University Drive vers le Sud.
. De Miami (au Sud) : Prendre l’ I-95 North jusqu’à Florida Turnpike North, sortie #2X puis traverser Stadium Toll Plaza.
Prendre l’ I-95 North jusqu’à Ives Dairy Road, suivre la direction Ouest sur 8km jusqu’au stade.
Sur l’autoroute Palmetto (Route 826), prendre la direction Nord jusqu’à 27e Avenue NW (Route 817), continuer vers le nord jusqu’à la 199e Rue NW (Dan Marino Boulevard), poursuivre jusqu’au stade.
Au niveau stationnement, il y a bon nombre de places mais il est plus facile et rapide d’arriver que de repartir dans un délai raisonnable. Il existe également la possibilité d’utiliser le service Uber, partenaire privilégié des Dolphins, qui dispose d’une zone de dépose-minute/ramassage sur les lieux.

En transports en commun : Utiliser les services de Miami-Dade Transit à partir de la station Metrorail Earlington Heights jusqu’au Hard Rock Stadium.
Il suffit de prendre le Metrorail jusqu’à la station Earlington Heights, puis prendre la ligne 297 du Metrobus.
Vous pouvez également prendre le Metrobus  aux stations Metrorail suivantes: Brownsville et Martin Luther King Jr.
Le service commencera deux heures avant le coup d’envoi et se poursuivra jusqu’à deux heures après le match.

A pied ou vélo: le stade étant assez éloigné, cette possibilité est la dernière a envisagé mais rien n’est impossible.

Photo: Hard Rock Stadium.com.

Fun facts

Outre la discothèque « LIV », les Dolphins essaient d’attirer et d’intéresser par différents moyens les fans qui peinent à remplir les lieux. La base est bien informée mais très versatile : le stade peut aussi bien éclater à chaque point inscrit par son équipe, sous la chanson « Fins » de Jimmy Buffett, que huer et critiquer ses joueurs quand les choses ne se passent pas comme prévu. Il y a un manque de soutien général et sur certains matchs, le nombre de fans adverses peut être aussi important que les locaux.

Pourtant le passé du stade est littéralement écrit sur les murs. Des représentations de Don Shula et Dan Marino dominent le hall principal ainsi que des images des actions et moments importants de la franchise, des Marlins et des Hurricanes. Wynwood, une galerie Street Art, vient embellir et enrichir le lieu avec sa collection de peintures dont un portait de Shula martelé à même les murs.

Au niveau tailgate, il est bien évidemment autorisé et tentaculaire avec l’espace disponible. La fantaisie vient de la présence d’Uber qui sponsorise une de ces zones. Sur le plan de la nourriture, rien d’extraordinaire mis à part les sandwichs au poulet Fuku du chef David Chang: cuisse de poulet croustillant à l’extérieur, juteux à l’intérieur qui a été trempée dans du babeurre, un mélange secret d’épices et de la purée habañero avant d’être apporté à la friture, servi sur un petit pain de pommes de terre avec des cornichons et du beurre.
A noter, la présence de « Grown », concession organique , plus saine à base de wraps, salades, jus pressés frais, smoothies, proposant des plats pouvant satisfaire toutes les sensibilités, comme le sans gluten et le végétalien. Ils sont détenues par l’ancien basketteur Ray Allen et son épouse.

 

Enfin, un match des Dolphins ne serait rien sans sa fameuse escouade de Cheerleaders, rendue célèbre il y a quelques années pour sa « reprise » de la chanson de Carly Rae Jepsen, « Call Me Maybe », lors de la préparation de leur calendrier…

Sources : Miami Dolphins, Info-Stades, Stadium DB, Stadiums of Pro Football, Stadium Journey, Football Stadium Digest, Football Ballparks, Pro Football Reference, Thrillist, Sports Pro Media, Go Banking Rates.

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