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Histoire Minnesota Vikings 0

Les All-Stars Teams : Minnesota Vikings

Cris Carter, Randy Moss, Randall Cunningham : une machine à points !

Les All-Stars Teams : Minnesota Vikings

Chaque mercredi, pendant l’intersaison, Touchdown Actu vous propose une immersion dans l’histoire de la Ligue, avec la sélection des 53 meilleurs joueurs de chaque équipe. Quelle franchise a attiré le plus de talents ? Qui seraient les titulaires de ces escouades d’envergure ? Focus cette semaine sur la franchise des Vikings, créée dans le Minnesota dès 1961.

L’EFFECTIF (* Hall of Famer)

QB : Daunte Culpepper (1999-2005), Tommy Kramer (1977-1989), Fran Tarkenton * (1961-1966, 1972-1978)
RB : Chuck Foreman (1973-1979), Dave Osborn (1965-1975), Adrian Peterson (2007-2016), Robert Smith (1993-2000)
FB : Bill Brown (1962-1974)
WR : Anthony Carter (1985-1993), Cris Carter * (1990-2001), John Gilliam (1972-1975), Randy Moss * (1998-2004), Ahmad Rashad (1976-1982), Sammy White (1976-1986)
TE : Steve Jordan (1982-1994), Stu Voigt (1970-1980)
OT : Tim Irwin (1981-1993), Ron Yary * (1968-1981), Gary Zimmerman * (1986-1992)
G : Grady Alderman (1961-1974), Steve Hutchinson (2006-2011), Randall McDaniel * (1988-1999), Ed White (1969-1977)
C : Matt Birk (1998-2008), Mick Tingelhoff * (1962-1978)

DE : Jared Allen (2008-2013), Chris Doleman * (1985-1993), Carl Eller * (1964-1978), Jim Marshall (1961-1979)
DT : Gary Larsen (1965-1974), Keith Millard (1985-1991), Alan Page * (1967-1978), John Randle * (1990-2000), Henry Thomas (1987-1994), Kevin Williams (2003-2013)
LB : Matt Blair (1974-1985), Chad Greenway (2006-2016), Wally Hilgenberg (1968-1979), Jeff Siemon (1972-1982), Scott Studwell (1977-1990), Roy Winston (1962-1976)
CB : Bobby Bryant (1968-1980), Carl Lee (1983-1993), Xavier Rhodes (depuis 2013), Ed Sharockman (1961-1972), Antoine Winfield (2004-2012)
S : Joey Browner (1983-1991), Paul Krause * (1968-1979), Darren Sharper (2005-2008), Harrison Smith (depuis 2012)

K : Fred Cox (1963-1977)
P : Greg Coleman (1978-1987)
LS/ST : Cordarrelle Patterson (2013-2016)

Bud Grant, aux côtés de Fran Tarkenton.

LE COACH : Bud Grant

C’était écrit. Quand Max Winter crée les Minnesota Vikings en 1961, son premier choix est de nommer Bud Grant comme head coach de la nouvelle franchise. Mais celui qui est encore technicien de Winnipeg entend encore rester au Canada pour y glaner des titres. Six ans plus tard, la collaboration est enfin officialisée. Fran Tarkenton parti à New York, Grant doit se tourner vers Joe Kapp, quarterback CFL, puis Gary Cuozzo pour tenir les rênes de l’attaque locale. Car sa vraie force à l’époque est déjà la ligne défensive. Avec la draft d’Alan Page, les Vikings se montent un premier rideau en béton armé, aux côtés de Jim Marshall (autrement célèbre sur son fumble recouvert dans la mauvaise direction, voir plus bas), Carl Eller et Gary Larsen. Les adversaires ne tardent pas à entendre parler du pays. Qualifié pour les playoffs en 1968, Minnesota écrase tout sur son passage en 1969, pour disputer le Super Bowl IV. Favori de la finale, les joueurs de Minneapolis sont surpris par les Kansas City Chiefs, 23 à 7. Connu pour son flegme sur le bord de touche, Grant voit pourtant les Vikings craquer en phase finale plus d’une fois. En 1970, Minnesota chute à la maison contre San Francisco. En 1971, malgré un Alan Page MVP de la ligue (l’un des deux seuls défenseurs à avoir eu cet honneur, avec Lawrence Taylor), Dallas vient à son tour braquer Minneapolis. La défense est là, mais l’attaque est encore balbutiante. C’est ce qui pousse la franchise à faire revenir Fran Tarkenton comme quarterback en 1972. Un pari payant qui envoie trois fois les Vikings au Super Bowl en quatre ans, en 1973, 1974 et 1976. Malheureusement pour le représentant d’NFC, la marche est de nouveau trop haute en finale. Les Dolphins de Don Shula, les Steelers de Chuck Noll et les Raiders de John Madden exposent systématiquement les limites mentales des Vikes. Dernier fait d’arme pour cette incroyable génération : une finale de conférence nationale perdue en 1977 contre Dallas. Tarkenton repart peu de temps après, laissant Minnesota jouer des coudes tant bien que mal dans le peloton. Malgré son étiquette de beau perdant, Bud Grant a cumulé un ratio de 158 victoires, 95 défaites et 5 matches nuls à la tête de la franchise. Le tout en 18 ans de carrière. Tellement attaché à cette équipe, il tentera un comeback raté en 1985, après une année sabbatique. Pas ce qu’on retiendra majoritairement de son passage …

LES TITULAIRES

(entre parenthèses, le nombre de matches joués)

LE POINT FORT

Eller-Marshall-Page dans les années 60-70, Doleman-Randle-Thomas dans les années 80-90, Allen-Williams-Robison à la fin des années 2000 … Le pass rush et plus globalement la ligne défensive ont souvent été les fers de lance des Vikings lors des années dorées de la franchise. Mention spéciale pour le poste de safety, avec un quatuor de gros cogneurs extrêmement complet.

Les « Purple People Eaters » : Gary Larsen, Alan Page, Jim Marshall et Carl Eller.

LE POINT FAIBLE

Comme pour Miami, la semaine passée, le poste de cornerback est sans doute le moins fourni du plateau, notamment d’un point de vue profondeur.

LA PERIODE DOREE

En 1992, Minnesota est à la croisée des chemins. Après la récente retraite du quarterback Tommy Kramer, les Vikings sont en décrépitude. Le head coach Jerry Burns en fait logiquement les frais. Pour relancer l’attaque locale, le General Manager Jeff Diamond doit se tourner vers un spécialiste offensif, et il ne va pas être déçu. Head coach de Stanford, Dennis Green est un plus pur disciple de Bill Walsh et a longtemps été snobé par la grande ligue. Pour sa couleur de peau ? Il est en tout cas le deuxième coach afro-américain de l’histoire, après Art Shell à Oakland. Faute de quarterback d’envergure, le bouillant technicien va faire confiance à la vieille garde pour remettre la franchise sur le droit chemin. Rich Gannon, Jim McMahon, Warren Moon … Les essais sont souvent de courte durée mais permettent aux Vikings d’atteindre systématiquement les playoffs. Le leader d’attaque semble toutefois faire défaut au moment de franchir un pallier supplémentaire. Le jeune Brad Johnson ne fait pas mieux et perd même sa place au profit de son aîné Randall Cuninngham en 1997. Ce dernier a posé ses valises dans le Nord-Ouest des Etats-Unis, pour retrouver le receveur Cris Carter, son ancien complice chez les Eagles. Mais un renfort de choix va venir dynamiter cette entente. Le 18 avril 1998, Dennis Green profite d’un cadeau du ciel en voyant le fantasque receveur Randy Moss boudé par les 20 franchises qui le précèdent. Il saute alors sur l’occasion pour composer l’une des plus grandes attaques de tous les temps. Pour épauler Cunningham, de retour à son zénith, la paire Cris Carter-Randy Moss donc, mais aussi le solide coureur Robert Smith et le guard superstar Randall McDaniel. Lors de cette saison 1998, l’escouade est impitoyable, avec une moyenne de 34 points marqués par match. Au premier tour des playoffs, Arizona ne pèse pas bien lourd et s’incline 41-21 au Hubert Humphrey Metrodome. Contre les Falcons, en finale de conférence NFC, les Vikes sont largement favoris. Avec 27 points au compteur, les joueurs de Green semblent avoir les choses en main, mais un field goal manqué de Gary Anderson va gripper la machine. En face, les « Dirty Birds » sentent l’odeur du sang et l’emportent en prolongation. On dira pendant longtemps que cette équipe était la plus belle à ne pas avoir gagné de bague (avec les Patriots de 2007 ? Coucou Randy Moss …). Minnesota renouera deux ans plus tard avec la finale de conférence mais l’équipe emmenée par Daunte Culpepper prendra une véritable fessée des mains de Kerry Collins et des Giants. De quoi provoquer le courroux de Dennis Green qui prend d’ailleurs la porte quelques mois plus tard.

LES CANDIDATS CREDIBLES

C’est une belle génération qui opère actuellement sous les ordres de Mike Zimmer. En conséquence, la liste de candidats crédibles est assez longue : en attaque, on citera surtout les receveurs Stefon Diggs et Adam Thielen ancien que le centre Pat Elflein. Défensivement, sans un pass rush déjà énorme sur le papier, Everson Griffen aurait largement été prétendant. A suivre aussi de près Linval Joseph, Anthony Barr ou encore Eric Kendricks.

PROCHAINE ALL-STARS TEAM

27 juin : New England Patriots.

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