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Draft Histoire

Top 10 : les meilleurs joueurs issus de la draft supplémentaire

Bobby Humphrey, le talent bien exploité par les Broncos.

Ce jeudi 21 juin, la NBA vibre à l’heure de la draft. L’occasion de se rappeler qu’une draft supplémentaire est prévue dans quelques semaines par la NFL. Cet événement permet à des joueurs non-inscrits en avril et étant susceptibles de voir leur côte chuter d’ici l’année prochaine de candidater pour rejoindre les pros. 43 prospects ont déjà été sélectionnés par des franchises. Mais quelles ont été les meilleures trouvailles ? Tour d’horizon.

10. Darren Mickell (Chiefs, 1992)
Pass rusher vedette des Florida Gators, Mickell sait aussi se mettre en évidence hors du terrain. A l’été 1992, le défenseur a non seulement des résultats scolaires déplorables, mais il se retrouve suspendu pour des manquements à l’éthique interne de l’équipe. Black-listé par Steve Spurrier, il se tourne naturellement vers la NFL en dernier recours. Les Kansas City Chiefs flairent le bon coup et le récupèrent avec un deuxième tour de draft. Malheureusement pour l »équipe du Missouri, une année supplémentaire n’aurait pas fait de mal à l’intéressé, qui s’avère être un bon joueur de rotation, mais n’aura jamais cette aptitude de playmaker. Sa saison 1994 est tout de même la plus prolifique, avec 7 sacks à son actif. Son déménagement forcé chez les Saints ne changera pas sa production.

9. Mike Wahle (Packers, 1998)
S’il est rare de voir un membre de la Navy rallier la NFL, il l’est encore plus dans ce genre de processus. Guard émérite des Midshipmen, Mike Wahle a été pris la main dans le pot de confiture. Une confiture au goût de stéroïde. Boudé par son corps militaire, suspendu par la NCAA, le massif lineman profite de son physique généreux pour jouer le dimanche. Une chance pour lui : les Green Bay Packers, vainqueurs en 1996 et finaliste en 1997 lui tentent la main un an plus tard. Avec un deuxième tour à la clé. Après un temps d’adaptation, Wahle se fait rapidement pardonner ses écarts, au point de séduire Carolina en 2005. Il y sera d’ailleurs Pro Bowler lors de sa première année.

8. Terrelle Pryor (Raiders, 2011)
Plus dure sera la chute. Quarterback vedette des Ohio State Buckeyes, Terrelle Pryor est aux portes du Heisman Trophy, à l’aube de sa dernière saison universitaire. Sauf que les choses se gâtent … Dans un scandale qui pousse son head coach Jim Tressel vers la sortie, le joueur est accusé d’avoir touché de l’argent en échange d’articles dédicacés. Sentant que le vent tourne, Pryor met les voiles, n’hésitant pas à changer de poste pour convaincre ses futurs employeurs. En grand amateur de joueurs hyper athlétiques, c’est logiquement Al Davis qui le récupère à Oakland en 2011 avec un troisième tour de draft. Sans être exceptionnel, « TP » fait tourner des têtes, au point de rallier Cleveland et Washington ces dernières années. Il a récemment rejoint les New York Jets.

7. Josh Gordon (Browns, 2012)
Il est l’avant-dernier joueur sélectionné lors de la draft supplémentaire. Doublure de Kendall Wright et Terrence Williams à Baylor, Josh Gordon est promis à un bel avenir dans l’une des plus belles attaques universitaires du moment. Problème : le receveur ne sait pas se tenir loin des terrains et est sacké purement et simplement du programme à l’été 2012. Malgré les promesses qu’il n’a pas encore tenues, les Cleveland Browns tentent le pari avec un deuxième tour extrêmement risqué. Bien leur en prend, parce que le numéro 12 explose aux yeux de la ligue en 2013. 1 646 yards, soit le meilleur total de la NFL sur cette saison, et 9 touchdowns, pour des sélections logiques en tant que Pro Bowler et All-Pro. La suite sera plus compliquée. Retombé dans ses travers extra-sportifs, le joueur est successivement suspendu par Roger Goodell, avant une réintégration tardive en fin d’année passée. A-t-il encore le talent et la motivation pour revenir ? Verdict en 2018.

Ahmad Brooks, défenseur des 49ers, de 2008 à 2016.

6. Ahmad Brooks (Bengals, 2006)
Coutumier des blessures et des suspensions en interne, Ahmad Brooks termine son cursus universitaire de manière précoce et passe de Virginia à la NFL à l’été 2006. Son passé tumultueux n’a pas échappé au head coach des Bengals. Un certain … Marvin Lewis. Le technicien de l’Ohio pousse Mike Brown à dépenser un troisième tour de draft pour l’obtenir. Problème pour Cincinnati : bien que solide, Brooks peine à devenir une vraie star dans la défense locale. A l’instar de Justin Smith, un an plus tôt, le linebacker prend la direction de San Francisco pour se refaire la cerise. Son sauveur sera sans doute Vic Fangio. Dans une défense des 49ers hyper agressive, Brooks évolue désormais en pass rusher 3-4 et participe à la belle épopée californienne en playoffs, et même au Super Bowl 48, de 2012. Cette année, il terminera d’ailleurs All-Pro, tout comme l’année suivante. D’où l’importance de tomber au bon endroit au bon moment.

5. Bobby Humphrey (Broncos, 1989)
Si la draft supplémentaire est devenue assez marginale ces derniers temps, cela n’a pas toujours été le cas. En 1989, elle est presque plus passionnante que sa grande soeur. Pour preuve, trois premiers tours sont investis par des franchises. Pourtant, contrairement aux très surcôtés quarterbacks Steve Walsh et Timm Rosenbach, Bobby Humphrey marque les esprits. Coureur déchu d’Alabama pour des pépins physiques à répétition, le natif de Birmingham n’en garde pas moins une belle côte à l’échelon supérieur. En spécialiste du poste, le head coach des Broncos, Dan Reeves, met la main au porte-feuille et bazarde un futur premier tour de 1990. Bien lui en prend car Humphrey ne tarde pas à se faire sa place. Dès sa saison rookie, il éjecte Sammie Winder pour devenir titulaire dans l’équipe qui jouera et perdra largement le Super Bowl 24 contre San Francisco. Nouvelle saison à plus de 1 000 yards l’année suivante pour lui garantir une sélection au Pro Bowl. Rattrapé par les blessures et perturbé par un bras de fer contractuel avec les Broncos, il connaitra une lente déchéance, que son passage à Miami ne corrigera pas.

4. Jamal Williams (Chargers, 1998)
Monstrueux sur les terrains, Jamal Williams l’est beaucoup moins à l’école. Des difficultés académiques qui l’empêchent de participer à sa dernière saison sur le campus d’Oklahoma State. Qu’à cela ne tienne, c’est vers la NFL que s’écrira l’avenir du beau bébé de 158 kilos. Initialement intégré dans un système 4-3, l’ancien deuxième tour peine encore à se situer, mais le passage en tant que nose dans une 3-4 va beaucoup plus le valoriser. Aimant à double-team, le joueur permet aux Chargers de cumuler quatre excellentes saisons de 2004 à 2007, avec une finale de conférence AFC face aux Patriots. Durant ses quatre saisons, il aura systématiquement la distinction de Pro-Bowler ou All-Pro, avant la régression progressive des Californiens sous la coupe de Norv Turner. Avec 394 plaquages et 21 passes défendues, son bilan n’est pas mal du tout pour un « gros » censé libérer des brèches.

3. Rob Moore (Jets, 1990)
En manque de cible pour un Ken O’Brien vieillissant, les Jets profitent d’une aubaine lors de l’intersaison 1990. Tout juste diplômé de Syracuse, le receveur star Rob Moore ne s’est pas inscrit à temps pour la draft d’avril. Sa solution de repli permet aux New-Yorkais de le récupérer en investissant un premier tour de draft. Malgré une saison à près de 1 000 yards en 1991, ses Jets restent bloqués dans le ventre-mou, et obtiennent de miraculeux playoffs, avec une fiche de 8-8. La barre des 1 000, Moore la franchit en 1994, pour une sélection méritée au Pro Bowl. Mais l’arrivée de Pete Carroll à la tête de la franchise n’a pas vraiment changé les résultats de l’équipe, ce qui le pousse à rallier Arizona la saison suivante. Son timing n’est pas parfait, car Buddy Ryan est viré l’année suivante, provoquant des remous en interne. Il réalisera tout de même deux nouvelles saisons à plus de 1 000 yards, en 1996 puis 1997, année de son deuxième Pro Bowl.

Bernie Kosar, quarterback des Browns, de 1985 à 1993.

2. Bernie Kosar (Browns, 1985)
C’est l’un des plus grands feuilletons de l’histoire de la draft. Quarterback vedette des Miami Hurricanes, Bernie Kosar est annoncé comme la future poule aux yeux d’or que beaucoup de franchises s’arrachent. Problème : le Floridien n’a obtenu son diplôme qu’après le 15 avril, date butoir d’une ligue qui n’autorise à l’époque que l’inscription des seniors et détenteurs de certificats académiques. La fin justifiant les moyens : les franchises intéressées, dont les Vikings, poussent la NFL à revoir sa copie et permettre la candidature de Kosar. Natif de l’Ohio, ce dernier a d’autres plans et attend volontairement la draft supplémentaire pour retrouver la franchise de son enfance, les Cleveland Browns. C’est bien sûr un premier tour qu’investit Marty Schottenheimer. Dès sa saison rookie, Kosar joue les playoffs. Dès sa deuxième année, il joue la finale de conférence AFC, perdue à Denver en prolongation. Les Broncos seront pour lui maudits avec des défaites au même stade de la compétition en 1987 et 1989. Les années 90 n’occasionneront qu’une succession de blessures pour lui, annonçant l’histoire d’amour manquée entre les Browns et leur nouveau coach, un certain Bill Belichick. Malgré une cascade d’interceptions en fin de parcours, Kosar terminera avec plus de 23 000 yards, 124 touchdowns et 2 Pro Bowls en carrière. Il finira par glâner un Super Bowl, mais en tant que remplaçant de Troy Aikman, chez les Cowboys.

1. Cris Carter (Eagles, 1987)
Avant de devenir le Hall of Famer qu’il est aujourd’hui, Cris Carter a dû vivre une longue traversée du désert. Car le receveur talentueux a aussi connu un passé de gamin capricieux. En 1987, celui qui est alors la vedette offensive d’Ohio State prépare un avenir NFL qui lui tend les bras. Quitte à défier certaines règles. Il signe alors en catimini un contrat avec un agent qui sera bientôt découvert par la NCAA. Suspendu manu militari, le joueur doit donc se jeter dans le grand bain plus tôt que prévu. Son comportement a d’ailleurs refroidi quelques franchises car Philadelphie, son futur point de chute, ne dépense qu’un quatrième tour de draft pour l’enrôler. La suite ne leur donne pas forcément tort. En dépit d’une saison 1989 à 11 touchdowns, Carter se montre facétieux hors-terrain, et est même coupé par la franchise l’année suivante pour une consommation de produits illicites. Sa rédemption passera par Minneapolis. Initialement barré par Hassan Jones et Anthony Carter, le numéro 80 réapprend ses gammes au point de devenir une arme fatale des Vikings. De 1993 à 2000, il ne connaitra aucune saison à moins de 1 000 yards, et sera même le meilleur réalisateur de touchdowns à la réception trois saisons durant (1995, 1997, 1999). Il termine sa carrière avec près de 14 000 yards, 130 touchdowns, 8 Pro Bowls, 2 sélections All-Pro et une belle veste dorée depuis 2013.

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