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Histoire Pittsburgh Steelers

Les All-Stars Teams : Pittsburgh Steelers

Antonio Brown et Le’Veon Bell, la belle relève des Steelers.

Chaque mercredi, pendant l’intersaison, Touchdown Actu vous propose une immersion dans l’histoire de la Ligue, avec la sélection des 53 meilleurs joueurs de chaque équipe. Quelle franchise a attiré le plus de talents ? Qui seraient les titulaires de ces escouades d’envergure ? Focus cette semaine sur la franchise des Steelers, créée à Pittsburgh dès 1933.

LE ROSTER
(* Hall of Famer)

QB : Terry Bradshaw * (1970-1983), Ben Roethlisberger (depuis 2004)
RB : Le’Veon Bell (depuis 2013), Jerome Bettis * (1996-2005), Rocky Bleier (1970-1980), Franco Harris * (1972-1983), Merril Hoge (1987-1993), Dick Hoak (1961-1970)
FB : John Henry Johnson * (1960-1965)
WR : Antonio Brown (depuis 2010), Louis Lipps (1984-1991), John Stallworth * (1974-1987), Lynn Swann * (1974-1982), Hines Ward (1998-2011)
TE : Heath Miller (2005-2015), Elbie Nickel (1947-1957)
OT : Charlie Bradshaw (1961-1966), Larry Brown (1971-1984), Tunch Ilkin (1980-1992), Jon Kolb (1969-1981)
G : David DeCastro (depuis 2012), Alan Faneca (1998-2007), Bruce Van Dyke (1967-1973)
C : Dermontti Dawson * (1988-2000), Maurkice Pouncey (depuis 2010), Mike Webster * (1974-1988)

DE : L.C. Greenwood (1969-1981), Aaron Smith (1999-2011), Ernie Stautner * (1950-1963), Dwight White (1971-1980)
DT : Joe Greene * (1969-1981), Casey Hampton (2001-2012), Joel Steed (1992-1999)
LB : Dale Dodrill (1951-1959), James Farrior (2002-2011), Jason Gildon (1994-2003), Jack Ham * (1971-1982), James Harrison (2004-2012, 2014-2017), Jack Lambert * (1974-1984), Greg Lloyd (1988-1997), Joey Porter (1999-2006), Andy Russell (1963-1976)
CB : Mel Blount * (1970-1983), Jack Butler * (1951-1959), Carnell Lake (1989-1998), Ike Taylor (2003-2014), Rod Woodson * (1987-1996)
S : Troy Polamalu (2003-2014), Donnie Shell (1974-1987), Mike Wagner (1971-1980)

K : Gary Anderson (1982-1994)
P : Bobby Walden (1968-1977)
LS/ST : Antwaan Randle El (2002-2005)

Chuck Noll, ici en discussions avec Terry Bradshaw.

LE COACH
Chuck Noll

Un excellent deuxième choix. Quand les Steelers entament une opération reconstruction en 1969, leurs regards se tournent vers Joe Paterno, alors jeune head coach du programme local de Penn State. Mais faute de réciprocité suffisante, leur plan doit changer. Et le nom de leur futur cible sera soufflé par un certain Don Shula : Chuck Noll, ancien lineman de Paul Brown à Cleveland et assistant de Shula à Baltimore, est un tacticien et un meneur d’homme brillant. Sa force : repérer et développer des talents durs au mal pour leur apprendre tous les fondamentaux du jeu. Ses classes de draft sont tout simplement étourdissantes : Joe Greene au premier tour 1969, Terry Bradshaw au premier tour 1970, Franco Harris au premier tour 1972, sans oublier l’extraordinaire cuvée 1974, qui verra John Stallworth, Lynn Swann, Jack Lambert et Mike Webster filer du côté de la cité d’acier. Outre son flair légendaire, Noll instaure une défense de fer, violente et agressive sur le front-seven, à l’image du « Steel Curtain », ligne défensive impitoyable des années 70 et qui vaudra à Joe Greene le surnom de méchant, « Mean ». Tous ces éléments mis bout à bout permettent aux Steelers de se qualifier systématiquement en playoffs, mais dans une conférence AFC très accrochée, aux côtés des Dolphins (de Don Shula …), Pittsburgh va devoir attendre 1974 et sa formidable draft pour filer deux fois aux Super Bowls IX et X. A cette occasion, Noll s’appuie sur un tandem de coureurs hors pair : le duo Franco Harris et Rocky Bleier pour faire tomber tour à tour Minnesota en 1974 et Dallas en 1975. Gêné physiquement, lors de ses premières années dans la ligue, Bradshaw va ensuite démontrer ce qui en a fait un premier choix de draft. Dès 1975, le quarterback chevelu prend un peu plus les commandes de l’attaque et connaitra une marge de progression significative jusqu’en 1978, année qui le verra terminer MVP de la ligue. Sans trop de surprise, c’est aussi lors de cette saison que les Steelers rafle un nouveau Super Bowl, toujours au nez et à la barbe des Cowboys. Comme quatre ans plus tôt, Pittsburgh réalise le doublé Super Bowls XIII et XIV en faisant tomber les Los Angeles Rams, en 1979. La dynastie est incontestable. Les années 80 seront moins flamboyantes pour Noll, dont le flair perd en efficacité au moment de remplacer Bradshaw, blessé (Mark Malone) ou Harris sur la fin (Walter Abercrombie). Seule la grosse défense locale permettra à Pittsburgh de surnager et de se qualifier quatre fois en playoffs, avec une finale de conférence AFC à la clé en 1984.
Le natif de Dayton, dans l’Ohio, restera 23 ans à la tête des Steelers, avant de raccrocher en 1991. Son bilan est de 193 victoires, 148 défaites, un match nul, douze qualifications en playoffs, neuf titres de division AFC Central, quatre titres de conférence américaine pour autant de succès au Super Bowl.

LES TITULAIRES
(entre parenthèses, le nombre de matches joués)

LE POINT FORT
Il y en a tellement … Forcément, la principale force des Steelers se trouve au sol. Tant sur le poste de running back que sur celui de linebacker, les cuts ont été extrêmement difficiles à faire, vu le niveau des joueurs passés sur ces positions. Plus « étonnement », le poste de receveur est aussi très fourni et talentueux, avec un savant mélange de receveur de possession et de speedster.

LE POINT FAIBLE
Si l’intérieur de la ligne offensive a souvent été une force locale, l’extérieur a parfois manqué de playmakers réguliers. A l’image de la franchise, les tackles étaient surtout des joueurs de devoir plus que des références absolues au sein de la ligue.

Ben Roethlisberger, auteur d’un touchdown lors du Super Bowl XL.

LA PERIODE DOREE
Une consécration. Le 5 février 2006, Bill Cowher touche enfin au but, après plus de dix ans d’essais infructueux. Ancien assistant de Marty Schottenheimer, à Cleveland et Kansas City, ce spécialiste défensif (tiens donc …) a une extrême pression sur les épaules quand il remplace Chuck Noll en 1992. Pourtant, capable d’apporter rapidement les retouches nécessaires au roster, le moustachu envoie son équipe en finale de conférence AFC dès 1994. Malgré l’avantage du terrain, les Steelers de Neil O’Donnell s’inclinent face aux Chargers, non sans une ultime opportunité gâchée dans l’en-but adverse. L’année suivante, Pittsburgh remet ça. Comptant sur un groupe d’expérience, à l’image du trio de linebackers Lloyd-Greene-Kirkland, les Steelers renouent cette fois avec le Super Bowl, le 30e du nom. Comme souvent dans l’histoire de la franchise, c’est face à Dallas que se joue le « Big Game ». Mais face à un autre trio, Aikman-Smith-Irvin, les Forgerons doivent rendre les armes. Certes, dans les années qui suivent, Pittsburgh ne brille pas par sa régularité. Mais quand la franchise est dans un momentum, elle peut aller très bien. En 1997, les joueurs de Bill Cowher tombent de peu en finale de conférence face au futur champion Denver. En 2001, c’est contre New England, autre futur lauréat, que l’équipe cède le titre AFC. En 2004, lors de la saison rookie de Ben Roethlisberger, Pittsburgh pense enfin vaincre le mauvais sort. Que nenni. En dépit d’une fiche de 15-1 en saison régulière, les Steelers connaissent le même parcours et surtout le même bourreau lors d’une défaite face aux Pats … futurs vainqueurs ! Cette énième déconvenue semble avoir laissé des traces. Pour preuve, la franchise décroche de peu sa qualification en playoffs l’année suivante, avec le sixième bilan de l’AFC. Pour retourner au Super Bowl, Pittsburgh doit gagner tous ses matches à l’extérieur. C’est ce qui sera fait. Ni les Bengals, ni les Colts, et encore moins les Broncos ne sauront stopper l’élan de la « Terrible Towel », serviette fièrement agitée par les fans locaux. C’est donc à Detroit, au Super Bowl XL, que se joue l’histoire de Bill Cowher. Face à lui, les Seahawks de Mike Holmgren et du MVP de la saison, le coureur Shaun Alexander. Malgré un premier acte très serré, les Steelers font la différence au retour des vestiaires. Une course longue distance de Willie Parker dès la reprise et un trick-play fabuleux entre Antwaan Randle El et le MVP Hines Ward offrent un cinquième Trophée Lombardi à l’équipe. De quoi offrir une sortie par la grande porte au coureur Jerome Bettis. De quoi offrir une belle fin aussi au head coach, qui prendra sa retraite une saison plus tard.

LES CANDIDATS CREDIBLES
Avec déjà cinq joueurs dans le roster actuel, cela limite le nombre de candidats crédibles. Pourtant, en attaque, les noms du receveur JuJu Smith-Schuster et des linemen Alejandro Villanueva et Ramon Foster valent le coup d’être cités. Défensivement, Cameron Heyward a souffert d’une impressionnante ligne défensive mais aura, à terme, son mot à dire. Petite mention pour les jeunes T.J. Watt, Sean Davis et Artie Burns, devenus rapidement de solides atouts dans la manche du coordinateur Keith Butler.

PROCHAINE ALL-STARS TEAM
15 août: San Francisco 49ers.

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