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Histoire Tennessee Titans

Les All-Stars Teams : Tennessee Titans

Steve McNair – Eddie George, redoutable association de 1996 à 2003.

Chaque mercredi, pendant l’intersaison, Touchdown Actu vous propose une immersion dans l’histoire de la Ligue, avec la sélection des 53 meilleurs joueurs de chaque équipe. Quelle franchise a attiré le plus de talents ? Qui seraient les titulaires de ces escouades d’envergure ? Focus cette semaine sur la franchise des Titans, créée à Houston, sous le nom des Oilers en 1959, puis délocalisé à Nashville, sous le nom de Tennessee Oilers/Titans dès 1997.

LE ROSTER
(* Hall of Famer)

QB : George Blanda * (1960-1966), Steve McNair (1995-2005), Warren Moon * (1984-1993)
RB : Earl Campbell * (1978-1984), Eddie George (1996-2003), Chris Johnson (2008-2013)
FB : Hoyle Granger (1966-1970)
WR : Ken Burrough (1971-1981), Ernest Givins (1986-1994), Charlie Hennigan (1960-1966), Drew Hill (1985-1991), Haywood Jeffires (1987-1995), Derrick Mason (1997-2004)
TE : Delanie Walker (depuis 2013), Frank Wycheck (1995-2003)
OT : Leon Gray (1979-1981), Brad Hopkins (1993-2005), Al Jamison (1960-1962), Michael Roos (2005-2014)
G : Mike Munchak * (1982-1993), Benji Olson (1998-2007), Bob Talamini (1960-1967)
C : Bruce Matthews * (1983-2001), Carl Mauck (1975-1981), Kevin Mawae (2006-2009)

DE : Elvin Bethea * (1968-1983), Don Floyd (1960-1967), William Fuller (1986-1993), Pat Holmes (1966-1972), Jevon Kearse (1999-2003, 2008-2009), Kyle Vanden Bosch (2005-2009)
DT : Jurrell Casey (depuis 2011), Ray Childress (1985-1995), Curley Culp * (1974-1980), Albert Haynesworth (2002-2008), Ed Husmann (1961-1965)
LB : Gregg Bingham (1973-1984), Robert Brazile * (1975-1984), Keith Bulluck (2000-2009), Al Smith (1987-1996), George Webster (1967-1972)
CB : Tony Banfield (1960-1965), Cris Dishman (1988-1996), Miller Farr (1967-1969), Darryll Lewis (1991-1998)
S : Blaine Bishop (1993-2001), Michael Griffin (2007-2015), Ken Houston * (1967-1972), Jim Norton (1960-1968), Marcus Robertson (1991-2000)

K : Rob Bironas (2005-2013)
P : Brett Kern (depuis 2009)
LS/ST : Billy Johnson (1974-1980)

Bum Phillips, ici à côté du running back Earl Campbell.

LE COACH
Bum Phillips
Si le choix de Jeff Fisher aurait pu être légitime, la franchise s’est montré plus régulière, notamment en playoffs, à la fin des années 70. A l’époque, Bum Phillips est nommé head coach des Oilers, du côté de Houston. Texan de naissance, ce coach haut en couleur, à l’image du chapeau qu’il porte sur le bord de touche, entend faire franchir un pallier à son équipe dès 1975. Son roster est d’ailleurs de qualité, à l’image de la connexion offensive Pastorini – Burrough et de l’imposant front seven, emmené par le linebacker rookie Robert Brazile. Si les Oilers manquent à trois reprises les phases finales, cela se joue de très peu en 1975 et 1977. Mais l’arrivée de l’épatant running back Earl Campbell va clairement changer la donne en 1978. Aux prises avec les Pittsburgh Steelers dans la solide AFC Central, Houston se qualifie pour les playoffs et sort coup sur coup Miami et New England en déplacement. Et c’est forcément au Heinz Field que les joueurs de Bum Phillips vont jouer une finale AFC sous haute tension. L’intensité ne durera pas bien longtemps, car les Oilers sont trop friables face à ces Steelers (34-5). Bis repetita en 1979 : deuxième de sa division, Houston retourne en playoffs et fait chuter Denver, mais surtout San Diego en Californie. Steelers-Oilers acte II en finale de conférence : le duel est plus accroché que la saison précédente, mais là encore, les Texans doivent baisser pavillon (27-13) non sans un touchdown annulé de manière controversé au receveur Mike Renfro. Ironie du sort pour la franchise: ce sont les Steelers qui remporteront le trophée Lombardi lors de ces deux campagnes. Ayant à coeur d’enfin atteindre la grande finale, Phillips investit gros pendant l’intersaison qui suit : Dan Pastorini est envoyé à Oakland, à l’heure où Ken Stabler et son tight end Dave Casper font le chemin inverse. Des renforts qui permettent à Houston de devancer Pittsburgh dans l’AFC Central. Mais les Oilers se contentent de nouveau de la deuxième place au sein de la division. Cela les conduit à effectuer un déplacement périlleux à Oakland, en tour de division. Contre son ancienne équipe, Stabler déchante et assiste impuissant à la défaite des siens 27-7. Le futur vainqueur du Super Bowl cette année-là ? Les Raiders, forcément … Impatient, le propriétaire Bud Adams cède et licencie son head coach malgré trois campagnes de playoffs consécutives. Sous ses ordres, les Oilers auront décroché une fiche de 55 victoires et 35 défaites.

LES TITULAIRES
(entre parenthèses, le nombre de matches joués)

LE POINT FORT
Si on ne recense que trois coureurs au sein de ce groupe, le niveau est clairement au rendez-vous. Pour preuve, Chris Johnson, un des running backs les plus prolifiques de sa génération n’est pas titulaire sur la position. On notera également la qualité du premier rideau défensif, avec des cadres comme Bethea, Culp et Childress. En d’autres circonstances, Jurrell Casey aurait sans doute été un starter crédible.

LE POINT FAIBLE
Cette équipe All-Stars est à l’image des Titans version 2018 : une formation complète mais en manque de numéro 1 affirmé sur certaines positions. C’est notamment le cas sur les postes de receveur ou cornerback, où malgré une escouade, il est bien difficile d’identifier une vraie vedette aux yeux de l’ensemble de la ligue.

Kevin Dyson, à un yard de la prolongation, lors du Super Bowl XXXIV.

LA PERIODE DOREE
Non, Jeff Fisher n’a pas connu que des fiches de 8-8 ou 7-9 en saison régulière. C’est pourtant le cas lors de ses premières années à la tête des Tennessee Oilers de 1995 à 1998. En 1999, le nouveau nom de l’équipe, les Titans, coïncide avec l’émergence de joueurs prometteurs en attaque. Dans la deuxième moitié des années 90, Jeff Fisher a misé gros sur des stars offensives. Des premiers tours de draft ont été investis sur le quarterback Steve McNair, le running back Eddie George et le receveur Kevin Dyson et leur arrivée à maturité est quasi simultané. En 1999, malgré l’explosive attaque de Jacksonville dans la division AFC Central, Tennessee ne perd que trois matches en saison régulière et se qualifie en playoffs avec le quatrième meilleur bilan de la conférence. Au premier tour, ce sont les Buffalo Bills qui s’amènent du côté de Nashville. Perturbés par la gestion confuse de Wade Phillips sur le poste de quarterback (Rob Johnson préféré au prometteur Doug Flutie), les New-Yorkais poussent quand même Tennessee dans ses derniers retranchements. Les visiteurs prennent même l’avantage 16-15 sur un field goal de Steve Christie à seize secondes du terme. L’Adelphia Coliseum devient silencieux mais se prépare à vibrer sur l’une des actions les plus marquantes de l’histoire de la ligue. Sur le coup de pied d’engagement, Frank Wycheck décale Kevin Dyson le long de la ligne de touche pour un touchdown de 75 yards qui assomme les Bills. Les joueurs de Jeff Fisher s’en sortent de justesse et se rendent à Indianapolis pour le tour de division AFC. Face à eux, le quarterback Peyton Manning est en pleine progression mais restent sujet à des erreurs, pour sa deuxième année chez les pros. La défense des Titans parvient d’ailleurs à le faire déjouer, tout en comptant sur une prestation stratosphérique pour valider leur victoire (16-19). C’est donc une finale de conférence que va jouer la franchise, la toute première dans son nouveau fief de Nashville. Le championnat AFC se joue pourtant à Jacksonville, contre une formation qui a dominé à deux reprises Tennessee en saison régulière. Mais la défense ne compte pas être pris à défaut une troisième fois : le rempart défensif, symbolisé par le defensive end rookie Jevon Kearse, provoque six pertes de balle adverses, annihilant de facto tout espoir floridien (14-33). Le Georgia Dome sera donc le théâtre du tout premier Super Bowl joué par la franchise ! Tennessee y retrouve une autre attaque tout aussi impressionnante : le Greatest Show on Turf des St. Louis Rams. Les Titans peinent d’ailleurs à suivre le rythme, étant mené 16-0 dans le troisième quart-temps. Mais à trop gérer, les joueurs du Missouri s’exposent et se font rejoindre à 16-16 à deux minutes de la fin. Il ne faut qu’un jeu à Kurt Warner pour envoyer Torry Holt en terre promise pour donner sept points d’avance aux Béliers. Game over ? Loin de là ! Sur l’ultime série du match, Steve McNair est solide et profite même de pénalités adverses pour atteindre la zone rouge. A six secondes de la fin, Tennessee prend son dernier temps mort, à dix yards de l’en-but adverse. Il ne reste plus qu’un seul jeu pour au moins arracher la prolongation. Sur le snap, McNair alerte Dyson plein centre, mais le receveur est freiné par le linebacker Mike Jones. Le numéro 87 a beau tendre les bras … il ne lui manque qu’un tout petit yard pour rééditer son exploit du premier tour. Tennessee s’incline 23-16 mais s’affirme comme une équipe à prendre au sérieux dans les années à venir. Les playoffs, Jeff Fisher les rejouera en 2000, 2002, 2003, 2007 et 2008, avec deux meilleurs bilans d’AFC en saison régulière et une finale de conférence disputée. Mais à chaque fois, la marche sera trop haute pour le technicien moustachu. Retombé dans ses fâcheuses fiches équilibrées, le head coach est remercié à l’issue de la saison 2010, remplacé par son assistant offensif, Mike Munchak.

LES CANDIDATS CREDIBLES
Vu la jeunesse de l’effectif, les prétendants sont nombreux. En attaque, Marcus Mariota et Derrick Henry doivent gagner en régularité mais se sont parfois montrés prometteurs. Les deux tackles Taylor Lewan et Jack Conklin devraient sans doute être à terme de gros candidats. Enfin, en défense, citons par exemple Derrick Morgan, Brian Orakpo, Wesley Woodyard et la bonne surprise de 2017, Kevin Byard.

PROCHAINE ALL-STARS TEAM
5 septembre: Washington Redskins.

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22-Déc à 23:30 TEN 1.15 pariez 4 WAS
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