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Cincinnati Bengals Field Advisor Histoire

Field Advisor : le Paul Brown Stadium des Cincinnati Bengals

Partez à la découverte du domicile des Bengals.

Nouvelle structure, rénovation, future implantation… qu’importe l’avancée du projet, le stade demeure l’élément de base pour chaque franchise. Il représente à la fois un véritable moyen de pression auprès des municipalités et une extraordinaire machine à cash pour les équipes. Au cours de ce tour d’horizon, TDActu vous propose de découvrir les spécificités de chaque enceinte. Dans un premier temps, place aux stades actuels accueillant une franchise à temps complet tout au long de la saison.

Direction cette semaine le Sud-Ouest de l’Ohio pour découvrir le Paul Brown Stadium de Cincinnati.

Retrouvez les enceintes de la première saison en cliquant sur ce lien.

Paul Brown Stadium, welcome to the jungle!

À Cincinnati, tout a été fait pour honorer la mémoire de la légende du football local Paul Brown. Une franchise nommée Bengals en clin d’oeil à sa première équipe entraînée en high-school, les Massillon Tigers; et un bâtiment qui a toujours refusé les avances commerciales pour ne porter que le seul nom de son fondateur.

Le bâtiment est limitrophe à l’état du Kentucky, seulement séparé par la rivière Ohio. Loin d’être une destination tropicale, Cincy a ainsi joué à fond les cartes « tigre » pour sa franchise et « jungle » pour son stade. Tout y passe. Sièges verts rappelant l’habitat du félin, toit symbolisant la canopée, décorations rayées noires et oranges, « Welcome to the Jungle » des Guns N’Roses jouée à l’entrée des joueurs ou encore le rugissement du fauve lancé après chaque grosse action.

Photo : Reddit.

Grâce à un design dynamique et asymétrique, l’enceinte évoque la force et la vitesse inhérentes au football et demeure le seul stade de football classé parmi les bâtiments préférés des Etats-Unis selon l’American Institute of Architects. Inspiré par une stratégie visant à réduire le nombre de places dans les zones d’en-but, il s’ouvre aux deux extrémités et permet aux spectateurs d’interagir avec le centre-ville au Nord, ou les ponts historiques au Sud. Les lignes de visibilités sont excellentes pour les supporters, où près de 70 % des sièges convergent vers la ligne des 50 yards; la partie inférieure est incroyablement proche du terrain, tandis que la section supérieure à une forte inclinaison pour donner un bon angle de vue.

De l’extérieur, le géant de béton et d’acier s’élève de manière significative et futuriste au-dessus des terres environnantes, avec des formes lisses et une silhouette dynamique, pour ne concurrencer que les gratte-ciels avec ses 48m de hauteur. L’élément le plus frappant est son toit en porte-à-faux en acier structuré, revêtu d’un tissu translucide qui recouvre le dernier niveau. « PBS » est vraiment l’un des stades méconnus de la NFL, une installation magnifiquement construite et située dans un voisinage qui évolue de jour en jour.

Le stade

Situé en centre-ville, dans le quartier the Banks, il est bordé par les deux principales autoroutes inter-états de la ville et dispose d’une bonne quantité de parcs de stationnement souterrain aux alentours. Le site qui comprenait l’ancien Cinergy Field, demeure commune avec les Reds en MLB, accueille le nouveau parc de baseball, le Great American Ball Park, et l’ U.S Bank Arena, salle omnisports des Cyclones dans l’ECHL de hockey. Les espaces sans âme entres les terrains se sont transformés en un quartier dynamique composé d’immeubles résidentiels, d’options de divertissements et d’un parc (Smale Riverfront Park). L’installation en plein air offre un haut niveau de qualité en matière d’équipements pour les équipes et fait progresser la réflexion actuelle sur la conception des stades de sport professionnel.

Le lieu abrite également les bureaux administratifs des Bengals, les 3 terrains d’entraînement sont à proximité, ainsi qu’un parking pouvant contenir 5 000 véhicules. Parmi les chiffres à retenir, plus de 1 700 dessins ont été réalisés par les architectes pour la conception du projet qui a nécessité 20 000 tonnes d’acier et 73 000m3 de béton. 8 000 arbres et arbustes ont été plantés autour du stade pour réaliser l’aménagement paysager.

Photo : Hendrick Manufacturing.

Paul Brown Stadium s’étend sur environ 9 hectares, il comprend 65 515 places réparties sur 3 niveaux, où seule la partie inférieure entoure complètement la pelouse synthétique Shaw Sports Turf installée au cours de la dernière inter-saison. Les 132 suites de luxe et 7 620 sièges haut de gamme se trouvent dans la partie intermédiaire, le long de chaque ligne de touche. Les deux écrans géants trônent eux fièrement au delà de chaque end-zone et fonctionnent en tandem avec un système audio distribué qui offre un renforcement des basses fréquences.

Le toit en forme de virgule est la signature de l’édifice mais ne protège que les sièges du dernier étage. Il est fait d’un tissu en fibre de verre et téflon marron appelé Sheerfill qui recouvrent deux pièces arquées d’acier de 750 tonnes. Installée par la société BirdAir, la canopée a coûté 5,7 millions de dollars et intègre un dispositif  d’éclairage caché sous le voile pour le faire briller la nuit, même lorsque le stade est vide. A l’origine marron, le voile a été blanchi par le soleil mais de par sa composition, la saleté ne va pas s’y coller. Il a été conçu pour durer entre 25 et 30 ans.

La forme caractéristique du toit en virgule. (Photo : VideoBlocks).

La construction

Le retour du football professionnel sur la rive droite de la rivière Ohio date de 1968. Pendant la construction du Riverfront Stadium, les Bengals ont évolué au Nippert Stadium de l’université de Cincinnati pendant deux saisons. Deux décennies plus tard et rebaptisé Cinergy Field, il ne semblait plus convenir aux deux franchises résidantes, chaque propriétaire souhaitant ses propres installations. Au début des années 1990, Mike Brown, nouvel héritier de la succession Bengals, a tenté de négocier un nouveau bail assorti d’un nouveau stade pour conserver la franchise sur place. Faute de résultats sportifs positifs, sa doléance est resté vaine. Pour Brown, la vétusté du lieu et le manque d’espaces haut de gamme ont entravé le succès de l’équipe. Dans cette configuration, le bâtiment ne générait pas suffisamment de liquidité pour attirer de grands joueurs, surtout dans un marché de seconde zone comme celui de Cincinnati.

Les choses se sont accélérées entre 1995 et 1996. Des rumeurs pour délocaliser l’équipe vers Baltimore, Cleveland, Los Angeles ou dans le Kentucky ont commencé à circuler. L’écho s’est amplifié après les accusations de Brown selon lesquelles la ville de Cincinnati aurait enfreint une clause de son contrat de location, élément dont il a profité pour accentuer la pression. Faute de nouvel édifice financé par la municipalité ou le comté d’Hamilton, il serait contraint de migrer vers une terre plus accueillante. Craignant de perdre leur équipe pour une autre ville, les électeurs du comté ont approuvé par référendum le financement de deux domiciles distincts pour le football et le baseball, financés avec l’augmentation de 0,5% de la taxe de vente.

Paul Brown Stadium à gauche, Great American Ball Park à droite. ( Photo : Downtown Cincy Hotels).

Les bords de la rivière allaient changer. Construit à quelques pâtés de maison du Cinergy Field, le stade des Bengals prendrait place à l’Ouest et serait élevé en premier, tandis que celui des Reds occuperait une partie de l’ancien bâtiment, un peu plus à l’Est. NBBJ Sports and Entertainment(plus particulièrement Dan Meis), avec l’aide de Moody/Nolan pour les espaces VIP, les bureaux et les concessions, ont élaboré les plans du site. Getz Ventures a géré le projet dont les travaux ont été réalisés par Turner/Barton Malow/ DAG, spécialement créé pour l’occasion. Les opérations ont débuté le 25 avril 1998 pour s’achever en juin 2000. Près de 1 000 ouvriers par jour ont travaillé sur le chantier de l’un des stades les plus modernes et impressionnants du pays à cette époque. L’installation a coûté 455 millions de dollars. Dans un premier temps, ce montant a été contesté en justice par le comté d’Hamilton accusant NBBJ d’avoir délibérément surfacturé le projet, avant qu’une entente de 14,25 millions de dollars ne soit trouvée en octobre 2004 pour résoudre ce conflit.

Le premier match a eu lieu le 19 aout suivant avec une victoire face aux Bears 24-20 en pré-saison, tandis que la première rencontre officielle s’est soldée par une défaite 24-7 face aux Browns le 10 septembre. Contrairement à la plupart des autres équipes, les Bengals n’ont pas vendu les droits d’appellation du stade, préférant honorer le fondateur de l’équipe en le baptisant Paul Brown Stadium. Au cours des quatre premières saisons, la surface de jeu était recouverte de gazon naturel, mais pour endiguer des problèmes de maintenance et d’entretien, elle a été remplacée par une version synthétique FieldTurf, chauffée au cours des mois d’hiver.

Photo : The Gridiron Field Database.

Salué par la critique

Au cours de l’été 2000, avant son ouverture au grand public, Mike Brown s’est empressé de faire découvrir son nouveau jouet à la presse locale, pour prouver aux spectateurs et habitants de Cincinnati qu’il avait eu raison d’insister pour ce projet. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il avait vu juste, les premiers retours ont été élogieux.

« Le lieu est magnifique. Si les Bengals tentaient de me séduire avec cette visite, cela à fonctionner ! Chaque siège est bon ». Paul Daugherty, Cincinnati Enquirer.

« Contrairement à Cinergy Field, ce stade célèbre son cadre. Du côté Ouest, vous apercevez Price Hill, avec Union Terminal au loin. À l’Est, vous verrez la rivière, le pont suspendu de Roebling et la ligne d’horizon du centre-ville. Vous êtes incontestablement à Cincinnati. »

Peu après, la reconnaissance nationale s’est emparée du phénomène et les premières distinctions sont arrivées peu à peu, sous différentes formes. Dès 1998, les études sur la conception de « PBS » ont fait de lui l’un des 15 lauréats pour un prix de l’architecture américaine, sur plus de 300 participants. En 2001, il a reçu le prix du mérite de l’American Institute of Architects (AIA) California Council. C’était la première fois qu’un stade NFL recevait cette distinction nationale qui récompense et célèbre les réalisations exceptionnelles dans le domaine de l’architecture et du design.

Photo : Washington Times.

2002, consécration rare. Le bâtiment a été distingué par les deux principaux magazines d’architectures du pays, Architectural Record et Architecture, en remportant le prix du design Business Week, l’une des deux seules installations sportives jamais sélectionnées. En 2007, il était le seul stade de football à figurer sur la liste America’s Favorite Architecture, qui recense les 150 bâtiments et structures préférés des Etats-Unis. Classé 101ème face à une kyrielle de structures majeures comme des gratte-ciel, hôtels, ponts, églises, musées, monuments nationaux, il était seulement dépassé par le Wrigley Field des Cubs (31ème) et le Yankee Stadium (84ème) parmi tous les sites sportifs.

Par la suite, il a obtenu le prix d’honneur de l’AIA Colombus, de l’AIA Ohio puis l’American Architecture Award du Chicago Athenaeum, célèbre musée international d’architecture et de design basé à Chicago, qui décerne chaque année une récompense pour les infrastructures les plus méritantes. Grâce à cela et malgré les résultats sportifs négatifs, le bâtiment a considérablement amélioré les revenus des Bengals.

« Nous voulons que ce soit le meilleur cadre pour le football professionnel dans le pays, et nous pensons que nos fans seront d’accord avec cela. Dès le premier jour, nous en avons fait un objectif pour notre stade. » Paul Brown.

Photo : Kirby Lee.

Un financement déséquilibré

« La panique ou peur panique est une terreur soudaine qui domine le raisonnement et affecte souvent des groupes de personnes » selon la définition du dictionnaire. C’est exactement ce qu’il s’est passée du côté des décideurs du comté d’Hamilton. Face à la menace de déménagement et la crainte de perdre une équipe sportive (ainsi que le vote des fans), les autorités locales ont cédé malgré la santé sportive peu relisante des Bengals. Ils en paient le prix, et pour quelques années encore.

Les économistes soutiennent que le financement public des installations sportives est l’un des pires investissements qu’un gouvernement puisse faire. Les stades coûtent toujours plus cher que prévu pour la construction et la maintenance, les équipes partagent peu les bénéfices et les estimations de l’accroissement de l’économie sont largement surestimées. Selon le Wall Street Journal, il s’agit du « pire accord de financement de stade » jamais signé, relayé par Rick Eckstein qui décrit l’arrangement comme « l’accord le plus déséquilibré depuis 1993 ».

Le comté d’Hamilton a presque tout financé, sans participation de la franchise, ni aide de l’état ou de l’un des comtés environnants. Aujourd’hui, le coût du stade représente pas loin de 20% du budget du comté, déjà en difficultés financières. Il ne profite presque pas à l’économie de la région avec une fréquentation inférieure à ce qu’elle était dans l’ancien stade et des résultats toujours insuffisants. Le comté a bien tenté d’engager une renégociation de ce contrat de location horriblement déséquilibré et, bien entendu, l’ équipe s’y est opposé. En 2015, les Bengals ont poussé le vice jusqu’à demander l’ouverture de discussions pour entreprendre des travaux de mises à niveau pour suivre le rythme des autres installations du pays.

Magnifique éclairé, mais la facture d’électricité reste à la charge du contribuable. (Photo : NBBJ).

Pas sûr cette fois que la franchise obtienne satisfaction, ou certainement pas dans ces conditions. Près d’un milliard de dollars ont déjà été dépensés pour la construction, les prêts, l’assurance, la maintenance et des améliorations supplémentaires (Wi-Fi ou écrans géants). Depuis 2016, une clause du contrat de location indique que l’équipe doit commencer à percevoir une redevance de 2,67 millions de dollars, majorée de 5% chaque année jusqu’à la fin de son bail en 2026. Cette somme est censée couvrir les frais d’exploitation du stade, de quoi rajouter quelques 30 millions supplémentaires à la facture des contribuables.

Todd Portune , président de la commission du comté d’Hamilton, compte passer outre cet engagement pour des raisons financières, et souhaite une renégociation de l’accord avec une participation aux dépenses plus importante de la part des Bengals. D’autant plus que la franchise aurait perçu 164 millions de subventions fédérales depuis 2000 selon Brookings Institution, de quoi donner des arguments à Portune qui doute depuis le début du projet des possibles déboires économiques de l’équipe.

Si le comté campe sur ses positions, il est probable que les Bengals le poursuivent pour rupture de contrat et décident de quitter Cincinnati dans un avenir proche. Saint Louis ou San Diego ont déjà une base de fans. Portland, San Antonio ou Sacramento sont une autre possibilité avec des marchés plus importants. Une équipe à Londres n’est pas à exclure. La menace du déménagement est à prendre au sérieux pour ce petit marché télévisuel. Dans cette situation, Brown semble être en position de force mais pendant encore combien de temps? Le bail arrive à expiration dans quelques années. S’il souhaite un nouveau stade ou bien encore des rénovations majeures, il ne devrait pas obtenir grand chose des autorités locales qui attendent plus de retours sur investissement. En cas de départ, il ne trouvera jamais un aussi bon arrangement, là où les municipalités se désengagent de plus en plus au profit d’investisseurs privés.

Le nouvel écran géant, financé à 75% par le comté d’Hamilton. (Photo : MEIS architects).

Les rénovations

Après plus d’une décennie d’existence, les Bengals cherchaient déjà à améliorer leurs installations par peur de voir celles-ci se détériorer trop rapidement à l’image de l’ancien Cinergy Field. C’est une nouvelle fois à la porte du comté qu’ils sont venus taper pour se faire entendre. Selon un rapport obtenu par le Cincinnati Enquirer, 40 millions de dollars seraient nécessaires au cours des 10-15 prochaines années pour maintenir le bâtiment compétitif. Parmi les améliorations mentionnées, figurent les catégories « entretien du sol », « audio-vidéo », « concessions », sans plus rentrer dans les détails. Difficile à concevoir pour les autorités locales, obligées légalement de payer, mais qui ont été contraintes d’augmenter les impôts fonciers pour payer la dette du stade; la taxe de vente supplémentaire ne suffisant plus.

« Les Bengals doivent faire face à la réalité économique. Le stade pourrait nécessiter des améliorations de 43 millions de dollars au cours des 10 prochaines années, mais si la taxe de vente ne rapporte pas d’argent, nous ne pouvons pas le faire ». Greg Hartmann, membre du conseil d’administration du comté d’Hamilton.

Les choses allaient se faire mais progressivement. Première étape en 2012 avec le remplacement du gazon synthétique. Le gros des travaux est intervenu entre 2014 et 2015 avec une petite participation de la franchise sur les 20 millions de dollars dépensés. La pièce maitresse du chantier est le remplacement des deux écrans géants par de nouvelles dalles LED H.D, deux fois plus grandes que les précédentes (39 par 11 mètres). Initialement prévu pour 2013, ce changement a coûté 10 millions de dollars au total, part de la franchise incluse.

Le Miller Lite Who Dey Party Deck. (Photo : City Beats).

Les améliorations ont également consisté à intégrer un système Wi-Fi à l’ensemble du stade, agrandir les vestiaires des équipes, remplacer des sièges VIP sous-utilisés par des loges premium baptisées du nom des plus grands joueurs de l’histoire du club, améliorer les espaces de restauration, réaménager les suites de luxe. Le Who Dey Bar est venu prendre place du côté du banc de touche visiteurs. Deux bars sponsorisés avec des vues sur le terrain dont le Miller Lite Who Dey Party Deck ont été créés.

« Le club s’efforce non seulement d’avoir une équipe passionnante sur le terrain, mais aussi de s’assurer que l’expérience des fans dans les stades et les jours de match soit excellente. Nous pensons que les fans qui participeront demain à nos autres matches à domicile seront impressionné.  » Katie Blackburn, vice-présidente exécutive des Bengals.

Au cours de ces modifications, l’espace de travail intérieur de l’équipe a subi des changements avec une nouvelle salle de musculation, cafétéria et espaces de repos. Ces modifications de 3 millions de dollars ont été entièrement financées par la franchise. Enfin, au cours de la dernière inter-saison, la pelouse UBU Speed Series S5-M Synthetic Turf a une nouvelle fois été changée et remplacée par un modèle du groupe Motz, basé à Cincinnati, le Shaw Sports Turf normalement plus robuste, fiable et durable, avec un nouveau design peint dans les zones d’en-but.

Évènements organisés

. En NCAA, domicile de l’université de Cincinnati pour de nombreuses rencontres dont une opposition face à Ohio State en 2002, Oklahoma en 2010, Louisville et West Virginia en 2011, mais aussi pendant toute la saison 2014 lors de la rénovation du Nippert Stadium. Il a accueilli « The Battle for the Victory Bell » en 2018, 2022 et 2026, rencontre opposant les université de Miami-Ohio et Cincinnati.
. Quelques concerts dont le Cincinnati Music Festival chaque année.
. Echecs : Chaque printemps, le Queen City Chess Classic Tournamentdepuis 2002.

 

Comment s’y rendre ?

Le stade est situé au pied du centre-ville de Cincinnati et constitue le plus grand monument riverain. Il est bordé par Pete Rose Way au Nord, Mehring Way au Sud, Elm Street à l’Est et Central Avenue à l’Ouest.

En voiture : Du Nord : prendre l’I-75 South, sortir à Freeman Avenue ou 2nd Street. Deuxième possibilité : I-71 South, sortir à 3rd Street ou Gilbert Avenue.
Du Sud : prendre l’I-75 North, sortir à 2nd Street ou 5th Street. Seconde option : I-471 North, sortir à 3rd Street ou 6th Street.
Pour le stationnement, les alentours au Sud du stade affichent souvent complet avec des places réservées à l’année. Au Nord, les prix varient entre 10 et 40 $. A l’Ouest, le stationnement est limité. Un autre choix est de stationner de l’autre côté de la rivière Ohio, à Newport ou à Covington dans le Kentucky voisin, Covington se trouvant directement en face du stade. Il ne reste plus qu’à traverser le pont suspendu de Roebling (le pont bleu).

En transports en commun : la Transit Authority of Northern Kentucky (TANK) assure la liaison jusqu’au stade avec de nombreux arrêts depuis le Nord du Kentucky via la navette Southbank Shuttle (en bus). Chaque voyage coûte 3 dollars pour les adultes et 1 dollar pour les enfants.
Cincinnati Metro dispose de plusieurs navettes dans toute la ville de Cincinnati dont le Jungle to Jungle Express. Le terminus se situe au Riverfront Transit Center, non loin du stade. Le voyage aller-retour est de 5 $, l’aller simple 3 $. D’autres lignes sont à disposition avec un arrêt à proximité.
L’une des options de transit les plus uniques consiste à prendre des navettes fluviales à partir du Kentucky voisin. Le Queen City Riverboats effectue le trajet depuis Newport (6 $ l’aller-retour). Les liaisons commencent 2 heures avant le coup d’envoi, avec un départ toutes les 30 minutes. Les retours commencent à la mi-temps, à la fin du troisième quart-temps, à la fin du match et se poursuivent pendant 45 minutes supplémentaires. Le B & B Riverboats effectue un trajet aller-retour depuis Covington pour 3 $.

À pied ou en vélo : Le trajet est possible, le stade étant en centre-ville.

Fun facts

Autour du stades, les activités sont variées. Les visites sont disponibles d’avril à mi-juillet. Au programme, découverte de la salle de presse, des espaces VIP, vestiaires et terrain. Les prix fluctuent de 5 $ pour les moins de 18 ans et plus de 60 ans, à 7 $ pour les adultes. La vente de produits dérivés est disponible dans la boutique officielle des Bengals, située à l’extrémité Nord du stade. Certaines zones sont disponibles à la réservation pour l’organisations de tous types d »évènements : banquets, galas, anniversaires, réceptions de mariages…

Malgré des années de disette et de déception, les fans sont restés loyaux et quelque fois en colère envers leur équipe et le propriétaire. La marée orange continue d’affluer vers le stade en nombre pour y reprendre le « Who Dey » caractéristique. Il y a une forte culture tailgate avec des groupes organisés comme le Bengals Bomb Squad vers l’Ouest du stade, ou bien encore des lieux officiels comme la Bud Light Tailgate Zone vers l’Est avec petits concerts, boissons, nourritures, télévisions et jeux pour enfants.

Les choix alimentaires sont décents avec des offres locales (Gold Star Chili, Larosa’s Pizza) ou bien encore des spécialités à base de viandes grillées (le Pigskin Pub et son sandwich de porc effiloché). Le choix des bières est intéressant avec des brasseurs historiques de la ville comme Hudepohl Amber Lager ou Moerlein Lager House.

Sources : Cincinnati Bengals, Info-Stades, Stadium DB, Stadiums of Pro Football, Stadium Journey, Football Stadium Digest, Football Ballparks, Pro Football Reference, Thrillist, Sports Pro Media, Go Banking Rates.

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