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On classe les quarterbacks ! Le Power Ranking des 32 titulaires

Ils sont 32 sur la ligne de départ. Trente-deux quarterbacks qui vont tenter de porter leur équipe le plus loin possible. À quelques heures de la reprise, TDActu s’amuse à classer les quarterbacks titulaires de la ligue.

Baker Mayfield ou Josh Rosen devront attendre un peu, puisqu’ils sont officiellement des doublures pour le moment. Ces rookies ont le temps. Pour les Eagles, on a préféré laisser l’honneur à Carson Wentz, même si Nick Foles n’est pas loin.

1. Aaron Rodgers, Green Bay Packers

Tout simplement le meilleur quarterback actuel. Avec son évaluation de 103,8 en carrière, il est tout simplement le meilleur lanceur de l’histoire sur cette statistique. Certes, Brady a de meilleurs résultats, plus de titres mais l’ancien de Cal est vraiment le meilleur quarterback. Capable de briller en passes courtes mais aussi roi des passes longue distance en fin de match, il est aussi bien plus mobile que Brady.

Son gros défaut est sa fragilité. Il a connu quelques blessures dans sa carrière, qui l’ont empêché d’aller plusieurs fois au Super Bowl. Avec l’arrivée de Jimmy Graham et l’émergence de Davante Adams, il a les armes pour emmener les Packers au plus haut.

2. Tom Brady, New England Patriots

The G.O.A.T., tout simplement. Cinq titres, plus que n’importe quel quarterback. Des fins de matchs plus folles que tout le monde. Et le MVP en titre !

Pourtant, il n’est que deuxième. La raison est simple. Il a 41 ans. Malgré tout, il ne pouvait pas être plus bas. A 40 ans, il était encore au Super Bowl face aux Eagles. Il a même lancé pour plus de 500 yards, un record dans le Big Game.

Certes, l’avenir ne lui appartient pas, mais il peut encore aller une ou deux fois au Super Bowl sur les deux prochaines années.

3. Drew Brees, New Orleans Saints

Il transforme tous ses receveurs en star. Brandin Cooks, Kenny Stills, Michael Thomas… tous sont devenus de vrais bons joueurs à son contact. Il a, en plus, été champion en battant Indianapolis. L’an dernier, il a encore lancé pour 23 touchdowns et 8 interceptions, avec une évaluation de 103,9, sa meilleure évaluation depuis 2013. Qui a parlé de déclin ? S’il n’a pas le plus gros bras, il est d’une précision diabolique. L’an dernier, il a mis le ballon dans les mains de son receveur 72% des fois ou il a lancé !

Il est passé l’année dernière tout prêt d’une finale de conférence, privé de cette qualification par le miracle de Minneapolis. Cette année, il sera encore tout près des étoiles.

4. Russell Wilson, Seattle Seahawks

Son classement peut paraître haut mais, le Seahawk est la régularité incarnée. Peu ou pas de blessure, avec un niveau de jeu hyper intéressant. Son évaluation en carrière est de 98,8, soit la deuxième meilleure de l’histoire derrière Rodgers !

Depuis quelques saisons, il a vraiment donné des lettres de noblesse à l’attaque aérienne de Seattle. C’est d’ailleurs sous ses ordres, en 2014, que Seattle a gagné le Super Bowl. Certes, il bénéficiait de la présence de Lynch pour briller. Désormais, sans Beast Mode, il montre qu’il est un quarterback complet, capable de bouger ou de trouver ces cibles à longue distance. Il a fait émerger des receveurs comme Tyler Lockett ou Paul Richardson qui n’étaient pas attendus à ce niveau. Ses inspirations hors de la poche sont souvent des petits bijoux.

5. Ben Roethlisberger, Pittsburgh Steelers

Le Steeler est résistant. Toujours là, toujours performant. Il emmène chaque année son équipe en playoffs et les a déjà guidés par deux fois au bout. Il semble moins talentueux que les quarterbacks du podium. Mais il compense en étant toujours clutch et sortant des actions incroyables. Il y a par exemple, le touchdown de Santonio Holmes au Super Bowl en 2008-09, ou encore le touchdown d’Antonio Brown l’année dernière contre Dallas.

Très bien entouré, il est désormais d’une régularité « métronomique », avec une évaluation située entre 93 et 96 ces trois dernières années. Comme Brady il subit le poids de l’âge. Mais il devrait encore être au rendez vous cette année. Il est bien entouré, notamment sur le poste de receveur. Seule inquiétude, l’absence de Le’Veon Bell qui, lui apporte un vraie équilibre à l’attaque de Pittsburgh.

6. Cam Newton, Carolina Panthers

L’ancien MVP de la saison 2015 a eu du mal à se remettre de sa magnifique saison (35 TDs à la passe, 10 TDs à la course). On a eu l’impression que la défaite au Super Bowl a été très dure à digérer pour Cam Newton. Véritable double menace, capable de trouver ses receveurs dans le champ profond grâce à son bras canon, mais aussi de courir avec le ballon, son physique hors-norme fait de lui un véritable ovni dans une ligue, quitte à prendre beaucoup plus de coups. Lui porte le ballon, passant régulièrement les 700 yards à la course sur la saison.

S’il bénéficie vraiment de l’arrivée de Norv Turner au poste de coordinateur offensif, il pourrait prendre une dimension supplémentaire. Quand il est en confiance, Newton peut-être une machine incroyable.

7. Matt Ryan, Atlanta Falcons

Un autre MVP. Matt Ryan était un peu dur à placer dans ce classement. Il ne fait pas de vague. On parle peu de lui. Mais c’est un quarterback régulier, qui a, en plus, des résultats, toujours présent et avec de bonnes statistiques. Il est bien entouré avec Julio Jones ou encore Mohamed Sanu. Il bénéficie d’un bon appui au sol avec ses coureurs Devonta Freeman et Tevin Coleman.

La saison dernière, il a fallu digérer le départ de Kyle Shanahan, le coordinateur offensif qui a tiré 38 touchdowns et 7 interceptions de lui en 2016, pour le mener au titre de meilleur joueur de la ligue. Moins tranchant l’an dernier (20 TDs, 12 int), il reste tout de même une valeur très sûre.

8. Carson Wentz, Philadelphia Eagles

Une saison et demi, et déjà dans les 10 meilleurs quarterbacks de la ligue. L’ancien de North Dakota State a ramené son équipe au sommet en moins de deux ans, même s’il n’a pas pu finir le boulot lui-même l’an dernier. Il pourrait même être plus haut sans sa blessure l’année passée, puisqu’il était parti sur un rythme de MVP, avec 33 touchdowns et 7 interceptions en 13 matchs.

Si sa blessure est gênante, elle n’a pas empêché des quarterbacks comme Tom Brady ou Carson Palmer de revenir à leur meilleur niveau. La question est de savoir quand il va revenir. Mais une fois remis, il justifiera assurément cette huitième place. Voir plus.

9. Matthew Stafford, Detroit Lions

Matthew Stafford est un peu comme Matt Ryan, un quarterback qui fait peu d’histoires. Mais il est talentueux et a un canon à la place du bras. Il a profité de la présence de Calvin Johnson au début de sa carrière, mais il a prouvé depuis qu’il peut largement se débrouiller seul. D’ailleurs, c’est grâce à lui que Golden Tate et Marvin Jones Jr sont devenus de très bons receveurs. En 2017, avec Stafford aux commandes, ils ont tous les deux passés les 1 000 yards en réception.

Véritable patron de l’attaque de Detroit, il lui manque juste des succès de marque. Il n’a pas été aidé par les coachs de son équipe ces dernières années.

10. Andrew Luck, Indianapolis Colts

Difficile de classer Andrew Luck, qui revient de deux saisons blanches à cause de problèmes à l’épaule. À son arrivée dans la ligue, le lanceur des Colts a rapidement relancé la franchise, qu’il a mené à une finale AFC.

S’il y a du déchet dans son jeu, il dispose aussi de toutes les qualités de bras et de jambes attendues pour un quarterback moderne. Si seulement Indianapolis le mettait dans les bonnes conditions pour réussir.

11. Kirk Cousins, Minnesota Vikings

Avec les Redskins, il a fait quelques saisons magnifiques pour devenir le quarterback le plus demandé de la ligue au printemps dernier et décrocher un énorme contrat. Maintenant il faut justifier.

Ca tombe bien, Cousins a quand même arraché sept victoires avec une équipe de Washington décimée par les blessures. Depuis trois ans, il maintient une évaluation supérieure à 93, avec une pointe à 101,6 en 2015. Il a, en plus, le sens de la formule.

12. Philip Rivers, Los Angeles Chargers

Philip Rivers aurait pu être dans le Top 10. Il a le talent et l’a montré au cours des saisons. Il a un seul défaut, la malchance. Il a joué quelquefois les playoffs mais n’a jamais approché le Super Bowl. Il lui toujours manqué le soutien d’une défense ou d’une ligne offensive correcte. Avec un titre, son énorme influence stabilisatrice sur les Chargers serait sûrement plus reconnue.

Malgré sa mécanique de passe peu orthodoxe, Rivers est très régulier au plus haut niveau depuis 2006.

13. Deshaun Watson, Houston Texans

Les Texans ont sacrifié deux choix du premier tour pour monter dans la Draft et le drafter. Ils ont été récompensés lorsque Watson a mis le feu à la ligue sur une période de 7 matchs, avec 19 touchdowns et 8 interceptions. Passes, courses, l’ancien de Clemson peut tout faire. Le placer dans la première partie du classement est peut-être prématuré tant l’échantillon est petit. Mais il a tout de même les atouts pour enthousiasme Houston pendant un moment.

A-t-il récupéré de sa blessure au genou ? Encore plus que Wentz, Deshaun Watson n’hésite pas à courir. Il faut donc espérer qu’il a retrouvé tous ses moyens physiques. Si c’est le cas, les Texans vont de nouveau à la fête.

14. Alex Smith, Washington Redskins

Les Redskins ont fait un vrai choix cet hiver. Ils ont remplacé Kirk Cousins, pourtant brillant, par Alex Smith. Ils ont perdu en talent, c’est certain. Mais ils ont récupéré un général sur le terrain, qui a un style de jeu qui a permis aux Chiefs de régulièrement briller ces dernières saisons. Toujours propre, Alex Smith fait avancer les chaînes tranquillement sans prendre le risque de perdre le ballon. La preuve, c’est bien lui qui a terminé 2017 avec la meilleure évaluation chez les quarterbacks (104,7).

Smith ne sortira jamais un match fou, mais il peut mener une équipe. L’an dernier, Tyreek Hill lui a même permis de montrer qu’il peut lancer en profondeur. Il est probablement le standard du quarterback titulaire en NFL. Sa mobilité est d’ailleurs souvent sous-estimée.

15. Derek Carr, Oakland Raiders

Il y a un an, on l’aurait mis bien plus haut. Avec son duo de receveurs, Amari Cooper et Michael Crabtree, ils avaient fait exploser plus d’une défense. Mais l’année passée a été plus compliquée. Les statistiques sont honorables mais les Raiders n’ont pas joué les playoffs et son quarterback a semblé moins à son aise.

Statistiquement, il a régressé. Avec 22 touchdowns et 13 interceptions, il est revenu à un niveau légèrement plus élevé que sa saison rookie, mais indigne des deux campagnes précédentes. Est ce que Jon Gruden va pouvoir lui faire passer un cap ?

Bonus : Nick Foles, Philadelphia Eagles

Comment vraiment oublier le MVP du dernier Super Bowl ? Pile au milieu, ou presque. Même auréolé d’un titre, Foles reste parfois une énigme. En 2013, sa carrière avait décollée avec une saison folle à 27 touchdowns pour seulement 2 interceptions. À l’époque, c’était la saison la plus réussie de l’histoire sur le plan statistique pour un lanceur, en tout cas sur l’évaluation (119,2). Depuis, seuls Aaron Rodgers et Peyton Manning ont fait mieux.

Ensuite ? Foles est retombé dans l’anonymat, ou presque. Et puis l’an dernier, il a refait surface en playoffs. Mais avant le titre, il n’a lancé que 6 touchdowns pour 5 interceptions en playoffs. S’il est capable du meilleur, il peut aussi être médiocre.

16. Jared Goff, Los Angeles Rams

Une saison pour apprendre, une saison pour exploser. Jared Goff était méconnaissable pour sa seconde saison, avec une évaluation passée de 63,6 à 100,5 ! La seule différence, le head coach. Jeff Fischer était son coach lors de son année rookie. Il a été très frileux quand à l’utilisation de sa jeune star. Remplacé par Sean McVay, Jared Goff a explosé, bien aidé par un style ultra offensif et bien aidé par le coureur Todd Gurley.

Mais attention, si Goff est capable d’exécuter l’attaque de McVay, il va falloir encore grandir. L’an dernier, le coach a mâché le travail de son joueur en envoyant rapidement ses joueurs en position de jeu, afin de lui transmettre le plus d’informations possibles dans son casque avant la coupure de la communication à 15 secondes de la fin de l’horloge de jeu. Maintenant, il va falloir s’émanciper et apprendre à gérer.

17. Dak Prescott, Dallas Cowboys

Dak Prescott a vécu ce que tout bon rookie vit. Une très bonne saison pour sa première année et un recul certain lors de la deuxième. Pour sa défense, il n’avait pas son coureur pendant six matchs. Il faut aussi ajouter que ces receveurs n’avaient plus leur niveau d’antan. Sauf que maintenant, c’est à lui de prouver qu’il peut être plus haut dans ce classement. Pour ça, il va falloir avoir moins de déchet que les 13 interceptions de l’an dernier.

Pour ça, il va falloir être plus précis. Pour le moment, ce n’est pas gagné.

18. Andy Dalton, Cincinnati Bengals

Parfois raillé pour son incapacité à faire gagner son équipe en playoffs, Dalton est pourtant un lanceur honnête depuis 2011. Solide (il n’a manqué que trois matchs), il sait distribuer le jeu quand il est bien entouré. S’il n’élève pas le niveau de son escouade, il sait tirer profit de la situation lorsqu’il a du monde avec lui. Un joueur honnête.

19. Jimmy Garoppolo, San Francisco 49ers

La révélation de la fin de saison dernière. Il a permis à San Francisco de récupérer quelques victoires. Il a trouvé une vraie connexion avec Marquise Goodwin et redonné un avenir à la franchise californienne. Vrai passeur de poche, à l’identique de Tom Brady, il va avoir besoin d’être entouré de receveurs pour avancer.

S’il n’a pas fait sauter les records avec 7 touchdowns et 5 interceptions en 6 matchs, sa capacité à tirer tout le groupe vers le haut est clairement prometteuse. Bientôt beaucoup plus haut ?

20. Marcus Mariota, Tennessee Titans

Marcus Mariota est-il mal utilisé ? Reconnu pour sa mobilité à la fac, le lanceur des Titans a porté le ballon à 60 reprises l’an dernier, avec un peu plus de 300 yards à la clé ? Peur de le blesser ? En tout cas, ses statistiques gagneraient probablement en substance s’il était utilisé sur plusieurs fronts. Car dans la poche, il peine. L’an dernier, il n’a lancé que 13 touchdowns, son plus petit total depuis son arrivée dans la ligue il y a trois ans. Pire, il a lancé 15 interceptions.

S’il a réussi à mener son équipe en playoffs, il va falloir passer un palier pour progresser dans le classement. Cette dix-huitième place peut même apparaître généreuse si on exclut son potentiel.

21. Case Keenum, Denver Broncos

Est-il le nouveau Alex Smith ou bien a-t-il eu de la chance d’être extrêmement bien entouré dans le Minnesota ? Cette saison avec les Broncos va être un bon révélateur, car il y a clairement moins d’armes à Denver.

Dans le meilleur des cas, Keenum est un joueur solide, capable de diriger une attaque proprement et de ne pas perdre le match, voire d’accrocher un miracle à la dernière seconde, comme contre les Saints. Il n’a pas un énorme bras. Il ne court pas très vite. Mais il peut faire le job. En NFL, c’est déjà beaucoup.

22. Jameis Winston, Tampa Bay Bucanneers

Il a le gabarit et le bras pour réussir en NFL. Il a été le deuxième plus jeune joueur à passer les 10 000 yards à la passe. Mais il a besoin de se canaliser pour franchir un cap et devenir une valeur sûre de la ligue.

Si tout se passe bien, Jameis Winston peut faire des étincelles et passer sur les défenses. Mais cela peut aussi se transformer en catastrophe. L’énormité de ses erreurs et de ses mauvaises décision a de quoi laisser songeur. On dirait que rien n’a changé depuis l’université.

23. Joe Flacco, Baltimore Ravens

Joe Flacco a gagné un Super Bowl en 2012 après des playoffs bouclés avec 11 touchdowns et aucune interception. Depuis ? Il a dépassé les 4 000 yards à la passe en 2016 mais c’est l’une de ses seules saisons réussies.

Ses statistiques sont en chute libre, avec seulement 18 touchdowns pour 13 interceptions l’an dernier. Son gros bras est toujours là, mais le reste a du mal à suivre.

24. Sam Bradford, Arizona  Cardinals

L’homme de cristal. Très talentueux, il a un énorme problème. Il est extrêmement fragile et se blesse trop souvent. Lorsqu’il est en forme, il fait partie des 15 meilleurs quarterbacks de la ligue. Mais il n’est pas souvent en état de jouer. Symbole de cette situation, l’an dernier, il a été élu meilleur joueur offensif de la NFC pour la première semaine de la saison. Ensuite, il a disparu avec une mystérieuse blessure au genou.

25. Patrick Mahomes II, Kansas City Chiefs

Patrick Mahomes a été un vrai pari de la part des Chiefs lors de la draft 2017, puisqu’ils sont montés pour le sélectionner. Sur ce qu’on a vu lors de son seul match en 2017, cela semble être un pari réussi. Doté d’un bras canon, il va former un duo explosif avec Tyreek Hill. Avec ces deux là, on risque de voir beaucoup de longues passes tentées.

Mais un bras ne fait pas tout en NFL. Demandez à JaMarcus Russell. Mahomes doit maintenant apprendre toutes les subtilités du jeu à haut niveau. Cela pourrait prendre un peu de temps, mais sa montée dans ce classement pourrait aussi être fulgurante, surtout entre les mains d’Andy Reid.

26. Ryan Tannehill, Miami Dolphins

Une énigme. Il revient d’une blessure qui l’a tenu éloigné toute la saison dernière. S’il revient à son niveau de 2016 (19 TDs, 12 int), les Dolphins seront peut-être une menace.

Il a légèrement progressé chaque année. Mais à 30 ans, peut-il encore vraiment passer un cap ? S’il a souvent flirté avec un bon niveau, il n’a que très rarement mis la main sur le match. Mobile, il n’a pas le bras des meilleurs. Il a notamment lancé une des plus horribles passes de l’histoire de la NFL.

27. Eli Manning, New York Giants

Le héros des Super Bowl 2007 et 2011 est toujours là. Mais à quel niveau ? Si sa mise sur le banc a été vécue comme un drame à New York l’an dernier, elle n’était pas forcément injustifiée. Avec 19 touchdowns et 13 interceptions, il présentait quasiment les mêmes statistiques que le punching-ball médiatique Jay Cutler (19 TDs, 14 int).

S’il a l’expérience, Manning n’a plus vraiment que ça. Son bras n’a jamais été exceptionnel et ses décisions parfois hasardeuses.

28. Blake Bortles, Jacksonville Jaguars

Le quarterback des Jaguars n’est vraiment pas un gage de sécurité. Lancer pour seulement 87 yards sur 23 passes tentées en playoffs est symptomatique d’un problème. Heureusement, la défense était là pour aider Blake Bortles a sauver sa peau et à battre les Bills.

Utilisé à merveille par ses coachs, le Floridien s’est sort sur des schémas simples. Mais ce n’est pas lui qui va remonter le terrain en fin de mi-temps ou en fin de match pour aller chercher une grosse victoire. La preuve ? Après une première mi-temps énorme contre les Patriots en finale de conférence, ses coachs ne lui ont même pas fait confiance pour aller chercher quelques points avant la pause. Et quand New England est revenu, il n’a pas su répondre.

29. Sam Darnold, New York Jets

Le rookie des Jets a montré beaucoup de choses encourageantes en présaison. Le plus dur commence. Il a toutes les armes pour être un bon lanceur NFL. Mais il va commencer dans des conditions difficiles, avec un effectif assez pauvre autour de lui. Il va donc falloir être patient avec lui.

Est-ce que Todd Bowles a gagné un peu de temps avec cette draft? Si ce n’est pas le cas, Sam Darnold va devoir très vite faire ces preuves et montrer qu’il est à la hauteur. Sinon, le rookie aura le temps de se développer sans pression.

30. Tyrod Taylor, Cleveland Browns

Il est le bouche trou par excellence. Pourtant, il peut tenir une attaque. C’est tout de même lui qui a permis à Buffalo de retrouver les playoffs ! À chaque fois qu’il rentre sur le terrain, il fait son boulot correctement et proprement.

Le problème, c’est un plafond très limité. L’an dernier, il n’a lancé que 4 interceptions pour Buffalo, ce qui a assuré l’essentiel. Mais il n’a aussi lancé que 14 touchdowns. Sans jeu au sol, difficile d’espérer quoi que ce soit pour son équipe.

31. Mitchell Trubisky, Chicago Bears

Des joueurs titulaires pour ce début de saison, c’est lui qui a terminé la saison dernière avec la pire évaluation : 77,5. Le résultat de 7 touchdowns et 7 interceptions en 12 matchs. Inutile de dire qu’il a été peu utilisé. L’arrivée de Matt Nagy doit donner un sérieux coup de fouet à l’attaque de Chicago. Une révélation pour l’ancien de North Carolina ?

32. Nathan Peterman, Buffalo Bills

Désolé pour les Bills, mais leur quarterback est le plus mauvais de la ligue. Une statistique lui colle à la peau : 5 interceptions en une mi-temps dans un premier match désastreux contre les Chargers. Ce qu’on oublie, c’est qu’il a mené son équipe à une victoire face aux Colts quelques semaines plus tard. Reste que sa présence à la tête de l’attaque n’a rien de rassurant.

Buffalo a drafté un quarterback très tôt l’année dernière. Il semble inconcevable qu’il ne soit pas utilisé. Pour beaucoup, Peterman est là pour prendre des coups à la place de Josh Allen. Avec le calendrier hyper compliqué en début de saison des Bills (Ravens, Chargers, Vikings, Packers), il risque de prendre la foudre avant de laisser sa place au rookie.

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