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Histoire

[portrait] Ryan Fitzpatrick, le magicien des chiffres

S’ils brillent chaque dimanche, leur parcours pour atteindre le firmament que représente la NFL est souvent inconnu du grand public. La rédaction de TDActu vous propose de les découvrir avec cette série consacrée aux acteurs du football américain

Ryan Fitzpatrick

1m88 pour 100 kilos
Né le 24 novembre 1982 à Gilbert, Arizona
Quarterback, Tampa Bay Buccaneers

Ryan Fitzpatrick est le seul quarterback issu de l’université de Harvard à avoir été titulaire en NFL. La fac de la ville de Cambridge dans le Massachusetts (à 5 km du centre-ville de Boston) est davantage reconnu pour former des prix nobel (82) que des sportifs. Diplômé en économie, son portrait vous propose de revenir sur son parcours par le biais de quelques chiffres-clés.

Sept et quatorze

Celui qui est désormais surnommé Fitzmagic foule les pelouses NFL depuis 14 ans. Les Buccaneers de Tampa Bay sont la septième équipe pour laquelle il joue. En carrière cela représente un total de 136 matchs soit moins de dix par saison (dont 122 comme titulaire). Fitzpatrick n’est pas ce que l’on appelle un franchise quarterback mais plutôt un journeyman (joueur connaissant de multiples équipes dans sa carrière).

Si ce statut n’est pas le plus envié par un compétiteur, il est aussi une des raisons pour laquelle à 35 ans, il semble toujours aussi frais. Son ancien entraineur Chan Gailey en est persuadé.

« Il n’a pas toujours été titulaire donc il n’a pas encaissé autant de chocs que la plupart des quarterbacks de son âge », expliquait Gailey au New York Times il y a quelques jours. « Est ce qu’il peut encore être un bon quarterback NFL pour une longue période ? Oui, il peut. »

Pas toujours titulaire donc, mais ne le voyez pas comme un éternel remplaçant. En 2015 il signe la meilleure saison statistique de l’histoire des New York Jets au poste de quarterback avec 3905 yards et 31 touchdowns. Avec Buffalo, entre 2010 et 2012, il réussit trois saisons à 3000, 3832 et 3400 yards à la passe.

Pour son premier match avec les Rams, il remplace en 2005 le titulaire dans le second quart-temps alors que l’équipe est menée 24 à 3. Le match se termine par une victoire après prolongations 33-27, Fitzpatrick signant 310 yards et 3 touchdowns.

Ses stats 2018 avec les Bucs après trois matchs ont lancé une Beard* Mania (*barbe). Avec 1230 yards lancés, il est le leader en NFL.

Dans le vestiaire, tout le monde est conquis.

« Il est très sociable et il trouve un moyen de parler à tous les gars dans le vestiaire. Il est drôle et sait comment intégrer tout le monde dans une conversation. C’est une capacité unique », explique le lineman Ali Marpet, toujours au New York Times.

Le meilleur exemple ? Lorsqu’il vole les vêtements de DeSean Jackson pour aller en conférence de presse.

48/50

Chaque équipe NFL donne plus ou moins de valeur au Wonderlic, le test censé évaluer les capacités intellectuelles des candidats à la Draft. En tout cas, Fitzpatrick est une légende dans l’exercice. Son score de 48 sur 50 serait tout simplement le meilleur total de l’histoire pour un quarterback. Surtout qu’il l’a terminé en neuf minutes seulement.

Selon ESPN, il peut aussi résoudre un Rubik’s Cube en moins de deux minutes.

Deux cent cinquante

Il passe ses deux premières saisons sur le campus comme remplaçant (jouant des bouts de matchs) et devient le titulaire pour les deux suivantes. En 2004 il est nommé joueur de l’année de la Ivy League* avec 1986 yards et 13 touchdowns pour une saison parfaite de dix victoires sans défaite. (*conférence de deuxième division comprenant notamment les universités de Princeton et de Yale)

Étudiant sur le campus, Ryan s’occupe de garer les voitures des anciens élèves de Harvard lors de lors réunions. Il s’y faisait des milliers de dollars en pourboire. Ce qui lui fait dire au L.A Times en 2011, que jouer en NFL est le second meilleur travail qu’il ait eu.

Il est sélectionné lors de la Draft 2005 à la deux cent-cinquantième position (sur 255 possibles) alors qu’Alex Smith est choisi en première position et qu’Aaron Rodgers est le 24e choix par les Packers de Green Bay. Ce sont les Rams qui le choisissent mais Fitzpatrick n’aura ni les faveurs de Mike Martz ni celle de Scott Linehan, ses entraineurs lors de ses deux seules saisons à Saint Louis. Quatre petits matchs et puis s’en va, échangé contre un septième tour de draft par les Bengals de Cincinnati.

Dans l’Ohio il est destiné à être le remplaçant de Carson Palmer. En 2008 ce dernier se blesse et il joue finalement 13 matchs. 1900 yards et 8 touchdowns qui suscitent l’intérêt de Buffalo. Quatre saisons productives concernant ses statistiques mais marquées par un bilan de 20 victoires pour 33 défaites lors des matchs qu’il démarre avec les Bills. Sa famille reprend alors la route, Nashville et ses Titans (2013), Houston (2014), New York et ses Jets (2015 et 2016) avant de se poser depuis 2017 en Floride, dans la ville de Tampa.

Cent quarante

Avec la suspension de Jameis Winston, Fitzpatrick débute la saison 2018 comme titulaire. Un début de saison tonitruant tant au niveau des résultats (2 victoires face aux Saints et aux Eagles) qu’au niveau du spectacle proposé : 75 points marqués, 15 puis 12 yards de moyenne par passe, 8 touchdowns.

Un style de jeu avec prise de risque et passes longues. Le troisième match, contre les Steelers, a néanmoins montré le point faible de cette option tactique : le risque de se faire intercepter. Trois fois contre Pittsburgh. Les interceptions représentent le talon d’Achille de son jeu. Fitzpatrick a lancé pour 184 touchdowns depuis ses débuts en 2005 mais a également vu un défenseur intercepter une de ses passes 140 fois.

Lors de la saison 2011 avec les Bills de Buffalo où il démarre les seize matchs de saison régulière, il lance 24 touchdowns et 23 interceptions. En 2016, avec les Jets de New-York, il se fait intercepter 6 fois dans le même match, face aux Chiefs de Kansas City.

2016 sera d’ailleurs sa dernière saison chez les Jets. Le bilan est de 3 victoires pour 8 défaites (ne sont comptabilisés que les matchs où il est titulaire), 12 touchdowns lancés pour 17 interceptions. Ce qui fait penser aux spécialistes qu’il va avoir du mal à retrouver une équipe.

Un(e) + six

Alors joueur débutant avec les Rams, il achète en secret une bague avec le compte bancaire qu’il partage avec sa fiancée. Un jour qu’il accompagne Liza Barber, ancienne capitaine de l’équipe de soccer de Harvard, faire du shopping, celle-ci voit sa carte de crédit refusée. Celle du compte commun. Liza en sort une seconde et promet de s’enquérir dès son retour à la maison de ce compte bancaire étonnamment dépourvu.

Sentant qu’elle verra la somme d’argent manquante utilisée pour l’achat de la bague, Ryan improvise. La bague est dans la voiture alors il lui propose d’aller manger près du lac, dans un de ces restaurants que le couple affectionne. Mais le mois de novembre à St Louis n’est pas vraiment propice aux dîners en extérieurs et puis tout ce dont elle a envie c’est d’un hamburger. C’est donc dans un fast-food, qu’il fait sa demande à celle qui lui donne par la suite 6 enfants (4 filles et 2 garçons).

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