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NCAA – Futures stars – Benny Snell, le nouveau MC

NCAA – Futures stars – Benny Snell, le nouveau MC

Avant d’exprimer leurs talents avec les professionnels, les joueurs NFL se forment dans les universités du pays. La rédaction de TDA vous propose les portraits de ceux qui seront les stars de demain. Direction le Kentucky pour y rencontrer celui qui est d’ores et déjà le recordman en touchdowns de l’université.

Benjamin « benny » Snell jr

1m80 pour 101 kilos
Né le 27 février 1998 à Columbus, Ohio
Running-back, Kentucky, junior

John Wall, Anthony Davis, Karl-Anthony Towns, Julius Randle, Devin Booker ou De’Aaron Fox. Alors que la saison NBA a débuté il y a un peu plus d’un mois, les joueurs stars issus de Kentucky y sont nombreux. La nouveauté du côté de Lexington (à 125 km au sud de Cincinnati) est que deux joueurs de football font aussi les gros titres. Après le linebacker Josh Allen, ce portrait vous emmène à la rencontre d’un coureur fan de musique rap.

A Better Tomorrow ( Wu-Tang Clan)

Malgré une dernière saison avec 1826 yards et 29 touchdowns, le joueur de Westerville central, lycée situé à mi-chemin entre Cleveland et Cincinnati, n’est pas considéré comme une recrue de choix. Le site spécialisé 247Sports l’évalue comme le 56e coureur du pays, ESPN comme le 80e. Les deux le classent comme un joueur trois étoiles sur cinq possibles.

« Aussi longtemps que je m’en souvienne, j’ai toujours été sous-estimé »

Comme il l’explique dans ce clip de 45 secondes :

Décrit comme lent par la plupart des recruteurs, celui qui a grandi à 35 km du campus d’Ohio State, reçoit tout de même des offres de bourses d’Iowa, de Cincinnati et de Boston College. Il choisit finalement celle de Kentucky après avoir visité leurs installations. Depuis, il est la coqueluche des fans de football de cette université, davantage réputée pour son programme de basketball. Ici c’est « Snell Town » explique John Magistro son ancien entraineur au lycée. Au Washington Post il confie :

« J’étais dans les tribunes l’an passé lors du match contre Mississippi State et quand un fan a compris que j’étais son ancien entraineur alors, à chaque jeu de Benny, tous venaient vers moi pour des high-five »

Bill Greene est scout (évaluateur/recruteur) dans l’état de l’Ohio et il confie au Courier Journal qu’il connaissait Snell mais qu’il ne pensait pas qu’il deviendrait aussi bon. Vince Marrow non plus. Marrow est le responsable du recrutement à Kentucky et un jour il reçoit un message d’un ami : Ted Ginn sr, père du joueur des Saints et entraineur dans un lycée de l’Ohio.

Ayant confiance en « l’œil » de ce dernier, Vince Marrow s’est alors rendu sur place pour voir Snell jouer et lui a fait une offre de bourse. Il a ensuite passé toute la saison a espérer que personne d’autres ne viendrait lui subtiliser ce joueur avec une offre d’un programme plus important. Déçu par le manque d’intérêt qu’il suscitait, il croit désormais en de meilleurs lendemains.

All eyez on me (2Pac)

L’université de Kentucky décide en 2018 de promouvoir son joueur, dans la course au si prestigieux Heisman Trophy (meilleur joueur universitaire), en créant un site internet qui lui est dédié : SnellYeah.com

Lors de sa première année, il ne joue qu’à partir du troisième match : 136 yards et 4 touchdowns contre New Mexico State. Il termine cette saison à plus de 1000 yards et 13 TDs avec notamment, une performance à 114 yards et 2 touchdowns face à la redoutable défense de Georgia. Sa saison suivante est meilleure encore. Mais ce n’est véritablement qu’en 2018 qu’il commence à avoir une reconnaissance nationale.

Le programme de Kentucky est souvent guère plus qu’un faire-valoir dans la si relevée conférence SEC, une équipe donnant juste une victoire de plus à tous les Alabama, Florida, Georgia ou LSU. En 2018, la fac de Lexington commence avec un bilan de 5 victoires pour aucune défaite. Florida, Mississippi State et South Carolina sont vaincus. Benny Snell poste respectivement 175, 165 et 99 yards au sol contre ces équipes. Les regards sont désormais sur lui.

It was written (Nas)

Ce n’était peut-être pas écrit ? Mais en tout cas, les résultats sont rarement du au hasard. Tout d’abord il y a son travail comme le confirme son entraineur, Mark Stoops, à USA Today :

« C’est comme ça tous les jours. Que ce soit en salle de musculation, aux camps d’été ou à l’entrainement, il le fait à fond »

Le travail et aussi les gènes. Son grand-oncle, Matt Snell, a remporté le Super Bowl 3 avec les Jets de New-York en 1969. Dans la victoire 16 à 7 face aux Baltimore Colts, il court pour 121 yards et inscrit un touchdown. Son père, Benjamin Snell, a été signé par les Baltimore Ravens en 1998 comme agent-libre. Après le camp d’entrainement, il intègre leur équipe d’entrainement cette année-là. Lui aussi en tant que coureur.

The Score (The Fugees)

Après avoir battu le record de touchdowns de l’université (précédemment détenu par Randall Cobb/Packers), il ne lui manque plus que 206 yards pour battre celui du nombre de yards gagné au sol (Sonny Collins avec 3,835 yards entre 1972 et 75). Encore deux matchs a jouer, un de saison régulière et un bowl game. Faisable pour un joueur avec une moyenne 2018 de 112 yards par match. Le score ou « box score » désigne les statistiques, collectives ou individuelles, et ce mot traduit également en Français le mot « partition » musicale.

Lorsqu’il retire son protège-dents (avec hélice intégrée), Benny aime chanter, du rap surtout. Son nom d’artiste : Benny Tha Bandit. Il enregistre un titre « like i do », que vous pouvez écouter sur soundcloud (pas un conseil !).

Depuis cet enregistrement, il déclare avoir progressé (sec country) néanmoins il semble avoir davantage de chance  d’être le premier coureur choisi à la prochaine draft que de remporter un Grammy Awards. À Nashville, nous ne verrons pas de running-back sélectionné dans le top 5 comme lors des trois années précédentes (Elliott/Fournette/Barkley).

Et, si la cuvée 2019 a du talent, elle est inférieure à celle qui viendra en 2020 : Taylor (Wisconsin), Etienne (Clemson) ou Swift (Georgia). Benny Snell a donc toutes ses chances d’être un choix du top 50 en avril prochain, plutôt en milieu de second tour ? Ci-dessous, 2 minutes et 54 secondes pour vous faire une idée de son jeu :

À la fin de sa carrière sportive, il envisage d’avoir son propre business et il confie avoir déjà sa marque : SnellYeah. Une jeu de mot avec son nom et l’expression « Hell Yeah » (qui peut se traduire par « Oh que oui »). Pour éviter de l’oublier sans doute, il se l’ait fait tatouer sur l’abdomen !

Possible Fit 2019 : Baltimore Ravens

Ce serait tout d’abord un clin d’œil à son père. Mais cela aurait aussi du sens sportivement parlant. Collins et Allen seront agent-libres à la fin de cette saison et aucun des deux n’a le talent de Snell. Avec un quarterback sur courant alternatif, l’addition d’un tel coureur pourrait diminuer l’écart de niveau entre l’attaque et la défense de cette équipe.

Sur son agenda :

– 24 novembre à Louisville. Rivalité de l’état du Kentucky nommé Governor’s Cup.

 

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