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Super Bowl TDA au Super Bowl

Super Bowl LIII – TDA à Atlanta : Repérages et Media Day !

Déjà beaucoup d’agitation autour du Mercedes-Benz Stadium !

Toute cette semaine, Touchdown Actu vous fait vivre le 53e Super Bowl de l’intérieur. Les principaux événements, les moments marquants, l’envers du décor … Bref, toutes les composantes autour de la  finale à venir entre les New England Patriots et les Los Angeles Rams.

Dimanche 27 janvier. Nous voici sur le tarmac de l’aéroport Hartsfield Jackson d’Atlanta, sur les coups de 15h heure locale. Certes, le voyage a été long, mais le transfert jusqu’au centre ville ne le sera pas autant. Dans cette grande ville du Sud-Est des Etats-Unis, le quartier « Downtown » est le coeur névralgique de la cité. De nombreux lieux incontournables s’y trouvent et sont même concentrés sur quelques centaines de mètres à peine.

On s’en rend compte dès le lundi matin, en route pour le Media Center. Parti de Baker Street, non loin de l’autoroute, il nous suffit de contourner le Parc Olympique, théâtre des JO de 1996, pour rejoindre le quartier général : sur l’Andrew Young International Boulevard, s’étendent le Mercedes-Benz Stadium, lieu du Super Bowl LIII, la State Farm Arena, enceinte des Atlanta Hawks consacrée aux Media Days, et le Georgia World Congress Center, qui accueille en son sein la Fan Zone et le Media Center.

Bienvenue au Media Center !

Sitôt l’accréditation récupérée, direction la salle de presse, situé au deuxième sous-sol du bâtiment. Cette pièce immense aux allures de hangar est découpée en deux parties : des tables sur chaque aile pour les médias « traditionnels » et une allée centrale consacrée aux grosses chaînes de télévision : NBC, NFL Network, FOX Sports et CBS ont notamment monté un ou plusieurs plateaux pour leurs nombreux directs quotidiens.

Nous sommes bien au Super Bowl, et la crème de la crème des journalistes américains est là pour le rappeler : Ross Tucker, Ian Rapoport, Albert Breer, Josina Anderson … Tant de reporters vedettes qui s’agitent dans les coursives du GWCC. Il est bien sûr facile de les croiser dans le Media Center, mais il n’est pas rare de les apercevoir au Media Lounge situé au fond de la pièce, où paquet de chips, fruits, glaces, donuts et boissons ne demandent qu’à être cueillis.

Le plan de la Fan Zone.

Petit détour également par la Fan Zone, située dans l’aile B du GWCC. Ici, la NFL a mis les petits plats dans les grands : énormément d’ateliers spécialisés, en mode « Scouting Combine », des casques et maillots personnalisés aux couleurs des 32 équipes, dans le « Locker Room », des sessions d’autographes et photos avec joueurs de cheerleaders d’Atlanta, sans oublier la pose devant le légendaire trophée Vince Lombardi.

Dans cette première journée, tout va vite sans en avoir l’air. A 11h15, le propriétaire des Falcons, Arthur Blank, et la maire d’Atlanta, Keisha Lance Bottoms, nous souhaite la bienvenue. Mais il s’agit bien là du calme avant la tempête.

« Tom Brady : toujours aussi beau »

Car dès 17h, les choses s’accélèrent. Interceptés à la sortie du Media Center, nous sommes escortés à l’arrière du bâtiment pour emprunter une porte dérobée de la State Farm Arena. Après avoir traversé de nombreux couloirs, le « Event Level » nous tend les bras. Et nous entrons alors dans une autre dimension.

En haut des escaliers, la salle de basket a des allures d’arène. Une salle en forme de U, dominée par une scène gigantesque et les quatre chiffres romains « LIII ». Qu’on se le dise : il va falloir se battre pour déambuler et s’approcher des joueurs, dans cet amas de caméras.

Les Rams sont les premiers à faire leur apparition, vers 19h10, sous une ovation globale. Sans trop de surprises, Todd Gurley et Aaron Donald sont les plus adulés par la foule, mais c’est bien Jared Goff qui a l’attention des médias internationaux. Outre les onze personnes présentes sur les strapontins (Whitworth, Suh, Talib, Gurley, McVay, Goff, Donald, Brockers, Cooks, Woods et Saffold), joueurs et coaches californiens sont interviewés tout autour. C’est le cas de Nickell Robey-Coleman et Johnny Hekker, entourés par de véritables armées. Le premier a précisé que l’âge de Tom Brady était devenu rédhibitoire à un tel niveau. Le second a été tout particulièrement vanté par Bill Belichick en amont du match.

Johnny Hekker n’a pas chômé lors des Media Days.

Le head coach des Pats est d’ailleurs de sortie sur les coups de 21h, aux côtés de son équipe. Très clairement, la majorité des fans présents sur place est pour New England. Des chants « on est encore là » résonnent abondamment dans l’enceinte de basket et chaque apparition de Brady sur l’écran géant provoque des bouffées de chaleur.

Edelman, Andrews, Hightower, Gilmore, Belichick, Flowers, White et Chung sont répartis sur les différents podiums, mais c’est bien sur les stands 6 et 7, occupés par Brady et Gronkowski, que les questions fusent le plus. Le sujet récurrent : l’âge du joueur de 41 ans. Le « Gronk » préfère en plaisanter :

« Oh, je le vois de dos. Il me parait toujours aussi beau. »

Beaucoup plus jeune que son quarterback, le tight end est aussi plus fragile et quand on reparle retraite, il précise qu’il se laissera un peu plus de temps à l’issue de la saison pour y réfléchir. Plus étonnement, Devin McCourty se laisse aussi aller à ce genre de confidences. Au sein de la foule, Sony Michel a la cote et certains n’hésitent pas à lui rappeler sa défaite cruelle l’an passé en finale universitaire dans ce même stade. La belle surprise vient aussi de Kyle Van Noy. Assis tranquillement sur sa chaise, le linebacker est hyper souriant et accorde un vrai entretien privé à chaque journaliste qui lui tend un micro. Après 50 minutes d’échange respectif avec les deux équipes, cette soirée mouvementée touche à sa fin.

Pas de neige, mais de la pluie à Atlanta mardi.

NFL non-stop

C’est officiel : le décor a été planté, et pas le temps de souffler. On s’en rend compte dès le mardi matin. Alors que le soleil a laissé place à la pluie et à un épais brouillard, la police nous escorte dès 10h vers l’hôtel des Los Angeles Rams, situé au nord d’Atlanta. Sur place, la fouille est forcément plus musclée, et les chiens policiers sont même sollicités pour renifler les sacs, déposés gaiement sur le sol.

Une fois entré, la « salle de bal » est divisée en deux parties : les podiums, avec là encore huit des neufs joueurs rencontrés la veille au soir (en plus de C.J. Anderson) et la salle de conférence, pour les interviews de Jared Goff et Sean McVay. Ce dernier évoque d’ailleurs sa philosophie de jeu et la connexion avec Bill Walsh par le biais de son grand-père John. Il se dit aussi très heureux pour Matt LaFleur, son ancien comparse chez les Redskins, et nouvel head coach des Green Bay Packers.

Rob Ryan était de passage lors de la conférence des Rams.

11h45. C’est l’heure de prendre la direction du centre-ville pour rejoindre l’hôtel des New England Patriots. Si Bill Belichick arrive en retard en conférence de presse, ses ouailles ne se font pas prier, avec un casting sensiblement différent de celui aperçu lors des Media Days : Burkhead, Dorsett, Hogan, Thuney, Guy, Van Noy, Roberts et Jason McCourty tiennent cette fois compagnie à Brady.

D’apparence anodine, l’organisation de Belichick n’est pas choisie au hasard. Contrairement aux Rams, le head coach des Pats a choisi de mettre à l’honneur une grande partie de son vestiaire, et très souvent, ce sont autant d’attaquants que de défenseurs qui font face à la presse. Sans doute une des définitions de la « Patriot Way » …

Même dans la navette, impossible de rater l’actu NFL !

Vous pensiez le marathon fini ? Et bien, pas vraiment. 13h30, nous sautons dans la navette pour retourner au Media Center. Sur place, l’équipe de CBS se présente au grand complet, fort de son statut de diffuseur officiel du Super Bowl. Malgré le beau linge présent sur le podium (Burleson, Esiason, Cowher, Simms, …), c’est bien sûr Tony Romo qui retient l’attention de tous. « Romostradamus » comme aime l’appeler son compère Jim Nantz. L’ancien quarterback des Cowboys est d’ailleurs interrogé sur le score de la finale.

« 28-24, précise-t-il sans indiquer de vainqueur. Et je pense que l’équipe perdante aura le ballon de la gagne et sera stoppé aux portes de la zone rouge ».

On ne s’en plaindrait pas …

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