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Histoire

À la trentaine rugissante, ils ont pris leur retraite

Il y a tout juste une semaine, Rob Gronkowski prenait sa retraite à 29 ans seulement. Tout sauf une surprise, la nouvelle était dans l’air ces deux-trois dernières années. Handicapé par de nombreuses blessures tout au long de sa carrière, il n’a pas joué une saison complète depuis 2011. À son tableau de chasse, une déchirure du ligament croisé antérieur et du ligament latéral interne en décembre 2013, une fracture du bras suivie d’une infection, des problèmes récurrents au dos parmi les pathologies les plus graves. Nous retiendrons surtout ses 3 bagues de champions, 5 sélections au Pro Bowl, 4 élections dans l’équipe All-Pro et le titre de Comeback Player of the Year en 2014. Avec un tel palmarès, il sera pour lui facile de faire sa place à Canton.

Problèmes physiques, plus d’envie, souhait de partir au sommet, toutes ces raisons peuvent être invoquées mais ce qui est sûr c’est qu’il en avait encore sous le capot pour continuer à performer. Ce n’est pas un cas isolé. Avant lui, d’autres grands noms de la ligue ont arrêté le football prématurément.

Pour les plus jeunes ou les nostalgiques, petit tour d’horizon non exhaustif de ces talents partis trop tôt.

Ils étaient au top

Calvin Johnson (receveur, Detroit Lions)

Stats : 9 ans dans la ligue, 135 matchs. 731 réceptions, 11 619 yards, 83 touchdowns. 19 courses, 167 yards, 1 touchdown. 6 fois Pro Bowler et 3 fois All-Pro.

Le  plus récent et le plus similaire cas au niveau de la position sur le terrain. Lors de sa dernière année (2015), il a amassé 88 réceptions, 1 214 yards, 9 touchdowns, et a participé à son sixième Pro Bowl d’affilé. Avec quelques grosses saisons sur le plan statistique, son principal fait d’armes restera ses 1 964 yards à la réception en 2012, record NFL toujours valable aujourd’hui.

Parti à 30 ans, il a admis en juillet 2017 qu’il s’était lassé de jouer pour les Lions.

«J’étais coincé dans mon contrat avec Detroit et ils m’ont dit qu’ils ne me libèreraient pas et donc que je devais revenir. Je n’ai pas vu l’opportunité de gagner un Super Bowl à l’époque avec eux, et pour le travail que je faisais, ça ne valait pas la peine de continuer à me frapper la tête contre le mur alors que ça ne mènerait à rien.»

Barry Sanders (running back, Detroit Lions)

Stats : 10 ans dans la ligue, 153 matchs. 3 062 courses, 15 269 yards, 99 touchdowns. 352 réceptions, 2 921 yards, 10 touchdowns. MVP en 1997, rookie offensif de l’année en 1989, meilleur joueur offensif de la ligue en 1994 et 1997. 10 fois Pro Bowler, 6 fois All-Pro.

Même équipe, deux périodes différentes et probablement une motivation similaire qui a probablement conduit le coureur le plus insaisissable de l’histoire de la NFL à partir en 1999. Il a grandement aidé les Lions à se qualifier cinq fois pour les playoffs mais, avec une seule victoire au compteur, il restera probablement comme l’un des plus grands joueurs à n’avoir jamais atteint un Super Bowl. Membre du Hall of Fame depuis 2004 et de l’équipe type de la décennie 1990, Sanders a accumulé de nombreuses récompenses individuelles à défaut d’une bague de champion, et sa saison 1997 a été la plus aboutie avec 2 053 yards parcourus au sol. Il a terminé sa carrière à l’âge de 30 ans avec une moyenne de 99,8 yards par match, soit la troisième marque de référence dans l’histoire de la ligue.

«Mon désir de quitter le jeu est plus fort que mon désir de rester.» a-t-il déclaré à l’époque.

Jim Brown (running back, Cleveland Browns)

Stats : 9 ans dans la ligue, 118 matchs. 2 359 courses, 12 312 yards, 106 touchdowns. 262 réceptions, 2 499 yards, 20 touchdowns. 1 titre NFL en 1964, 3 fois MVP (1957, 1958, 1965). 9 fois Pro Bowler, 8 fois All-Pro.

Véritable légende, ultra dominant à son poste, voilà comment nous pouvons résumer la carrière de Jim Brown. Autre monstre sacré parti à ses plus belles heures, il est le running back qui a terminé sa carrière avec la moyenne de yards la plus élevée par rencontre (104,3). Intronisé au Hall of Fame en 1971, il a fini 8 de ses 9 saisons comme meilleur coureur de la ligue et un titre NFL avant l’ère moderne du Super Bowl. Tout comme Johnson et Sanders, il n’a été l’homme que d’une seule franchise, les Browns. Brown aux Browns, cela ne s’invente pas !

S’il avait joué dans notre ère moderne où réseaux sociaux règnent en maitre, il aurait brisé la twittosphère lorsqu’il a annoncé sa retraite à 29ans seulement et au sommet de son art.

Ils ont arrêté à cause de problèmes physiques

Terrell Davis (running back, Denver Broncos)

Stats : 7 ans dans la ligue, 78 matchs. 1 655 courses, 7 607 yards, 60 touchdowns. 169 réceptions, 1 280 yards, 5 touchdowns. 2 Super Bowls (1998, 1999), 1 MVP du Super Bowl (1998), MVP en 1998, Joueur offensif de l’année en 1996 et 1998. 3 fois Pro Bowler et 3 fois All-Pro.

Choix tardif de la draft 1995 (6ème tour), « T.D » est monté progressivement en régime au fil de ses quatre premières années où il battait son record en carrière au sol année après année. Il a connu son apogée lors de la saison 1998 où il a tout raflé sur son passage : Super Bowl, MVP de la ligue, joueur offensif de l’année et surtout 2 008 yards au sol pour 21 touchdowns, un véritable cheval de trait. Après son second titre, une blessure au genou a mis prématurément un terme à sa saison au bout de quatre matchs seulement. Il ne s’en est jamais remis, son style tout en puissance a fini par lui explosé en plein visage. Davis a joué encore deux saisons et seulement 13 rencontres après cela, son corps ne supportant plus la charge de travail. Il a raccroché à 29 ans et a été intronisé au Hall of Fame en 2017.

Tony Boselli (offensive tackle, Jacksonville Jaguars)

Stats : 7 ans dans la ligue, 91 matchs. 5 fois Pro Bowler, 3 fois All-Pro.

Fait unique, Tony Boselli a été sélectionné deux fois au premier tour lors de deux drafts différentes. Il a tout d’abord été choisi en deuxième position par les Jaguars en 1995 avec qui il a passé toute sa carrière où il s’est avéré être l’un des meilleurs joueurs de ligne offensive du pays. Puis en 2002, les Texans fraichement créés l’ont pris lors de la draft d’expansion. Il n’a jamais porté le maillot texan, la faute à une blessure persistante à l’épaule qui l’handicapait lors de sa dernière année en Floride où il n’a pu participer qu’à trois matchs. N’arrivant plus à suivre, il s’est fait une raison et a décidé de prendre sa retraite à 29 ans. Contrairement à tous les autres noms, il n’a pas encore décoché sa place au Hall of Fame, il a déjà été finaliste du vote en 2018.

Kenny Easley (safety, Seattle Seahawks)

Stats : 7 ans dans la ligue, 89 matches. 32 interceptions, 3 touchdowns, 11 fumbles forcés, 8 sacks. 5 fois Pro Bowler, 3 fois All-Pro, défenseur de l’année en 1984.

Sélectionné en quatrième position de la draft 1981 par les Seahawks, Kenny Easley s’est rapidement imposé comme l’une des pièces maitresses de la défense de Seattle. Il a été l’un des défenseurs les plus dominants de son époque allant à cinq Pro Bowls en sept ans. La saison 1984 restera son meilleur exercice où ses 10 interceptions réussies dont deux pick-six le conduiront au titre de défenseur de l’année. En 1988, il est échangé aux Cardinals contre le quarterback Kelly Stouffer mais une maladie rénale ayant des répercussions sur ses compétences physiques font capoter l’affaire. Le deal est annulé et Easley annonce sa retraite à tout juste 28 ans. Les médecins découvriront qu’une overdose de médicaments pour soigner une blessure à la cheville est à l’origine de sa maladie. Tout comme Davis, il a reçu sa veste dorée en 2017.

Ne les oublions pas

. Gale Sayers : running back, Chicago Bears.
Stats : 7 ans dans la ligue, 68 matchs. 991 courses, 4 956 yards, 39 touchdowns. 112 réceptions, 1 307 yards, 9 touchdowns. 4 fois Pro Bowler, 5 fois All-Pro. Intronisé au Hall of Fame en 1977.

« La Comète du Kansas » s’est surtout distinguée en tant que spécialiste sur retours de coups de pied, mais aussi excellent running back. De nombreuses blessures l’ont freiné dans sa brève mais productive carrière. Après deux dernières saisons tronquées à cause de problèmes au genou, il raccroche les crampons à 28 ans. Insaisissable et agile, il était considéré par ses pairs comme l’un des joueurs les plus difficiles à plaquer. Rookie de l’année en 1965, il a mené la NFL au nombre de yards gagnés à la course en 1966 et 1969, avec un titre de Comeback Player of the Year cette année-là. Il a été nommé dans l’équipe type de la NFL pour la décennie 1960 et dans celle du 75ème anniversaire de la ligue.

. Earl Campbell :running back, Houston Oilers et New Orleans Saints.
Stats : 8 ans dans la ligue, 115 matchs. 2 187 courses, 9 407 yards, 74 touchdowns. 121 réceptions, 806 yards. MVP en 1979, joueur offensif de l’années en 1978, 1979, 1980, rookie offensif de l’année en 1978. 5 fois Pro Bowler, 3 fois All-Pro. Intronisé au Hall of Fame en 1991.

Reconnu pour son style de course agressif et sa capacité à casser les plaquages, Campbell a acquis la réputation d’être l’un des meilleurs coureurs de puissance de l’histoire. Premier choix de la draft 1978, il a immédiatement éclaboussé la ligue de son talent en étant nommé joueur offensif sur ses trois premières saisons. Il a été échangé aux Saints en 1984 avant de prendre sa retraite une saison et demie plus tard à l’âge de 30 ans.

. Dwight Stephenson : centre, Miami Dolphins.
Stats : 8 ans dans la ligue, 114 matchs. 5 fois Pro Bowler, 4 fois All-Pro. Intronisé au Hall of Fame en 1998.

Après deux saisons passées quasi-exclusivement sur équipes spéciales, il n’a été titularisé comme centre qu’à la fin de la saison 1981 après la blessure de Mark Dennard. Quelques saisons plus tard, il était reconnu comme le meilleur centre de la ligue. Sous l’impulsion de Stephenson, la ligne offensive des Dolphins a concédé le moins de sacks six saisons consécutivement entre 1982 et 1987, année où il a été obligé de prendre sa retraite à 30 ans à cause d’une blessure au genou survenue face aux Jets.

. Sterling Sharpe : receveur, Green Bay Packers.
Stats : 7 ans dans la ligue, 112 matchs. 595 réceptions, 8 134 yards, 65 touchdowns. 23 courses, 72 yards. 5 fois Pro Bowler, 3 fois All-Pro.

Sélectionné en septième position de la draft 1988, il s’est tout de suite positionné en tant que leader offensif des Packers. Sharpe était connu pour être un receveur dur au mal avec des mains solides et qui était prêt à tous les sacrifices pour attraper le ballon. Leader de la ligue au nombre de réceptions à trois reprises (1989, 1992, 1993) et deux fois aux touchdowns (1992, 1994), il a largement contribué à remettre Green Bay sur l’échiquier du football avec l’aide d’un jeune quarterback Brett Favre. En 1992, il remporte « la triple couronne » à son poste. Il était le receveur avec le plus de réceptions, de yards et de touchdowns sur cette exercice là. Deux saisons plus tard, une grave blessure au cou a mis un terme à sa carrière à seulement 29 ans, le privant très certainement d’une bague en 1997 lors de la victoire finale des Packers.

. Patrick Willis : linebacker, San Francisco 49ers.
Stats : 8 ans dans la ligue, 112 matchs. 732 plaquages, 20, 5 sacks, 16 fumbles forcés, 2 touchdowns. Rookie défensif de l’année en 2007. 7 fois Pro Bowler, 5 fois All-Pro.

Annoncé comme un joueur de fin de premier tour, Patrick Willis a vu sa côte monter en flèche après un Combine impressionnant. Ses prestations ne sont passées inaperçues et les 49ers ont choisi le joueur de l’université du Mississippi en onzième position. Performant tout au long de sa première saison, il a été nommé rookie défensif de l’année en 2007. Le reste de sa carrière n’a été que continuité. Cette régularité exceptionnelle a fait de lui l’un des meilleurs linebackers, et cela lui a permis de décrocher une sélection au Pro Bowl chaque saison. À la tête d’une redoutable défense au début des années 2010, il n’a rien pu faire pour empêcher la défaite de son équipe lors du Super Bowl 2013 face aux Ravens. Épargné jusque là, il allait connaitre quelques blessures en 2013 (fracture de la main, haine) mais surtout en 2014 avec un orteil douloureux. Malgré une opération, il a du mettre fin à sa saison et quelques mois plus tard à sa carrière, n’arrivant pas à guérir.

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