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D-Fense ! Top 15, épisode 1 : Rex Grossman, un touchdown fou et des monstres violets

« Les défenses gagnent les titres » . Cet adage persistant en NFL est parfois bien réel, voici les plus grandes défenses de l’histoire de la NFL.

Kam Chancellor, le dernier membre originel de la Legion of Boom, vient de prendre sa retraite. C’est la fin d’une époque pour les Seahawks, dont la défense de 2013 est considérée comme une des meilleures de l’histoire. Une bonne occasion de se replonger dans l’histoire de la NFL, afin d’identifier les 15 plus grandes défenses de l’histoire de la NFL. Pour la majorité des défenses, la domination dure plusieurs années. Mais une année à été choisie à chaque fois pour illustrer la performance globale.

Premier épisode de cette série avec les défenses classées de la quinzième à la onzième place. L’occasion de retrouver des grands hommes verts, un mur violet et… Rex Grossman.

15. Chicago Bears – 2005

Résultat final : défaite en divisional round contre les Panthers
Joueurs notables : Brian Urlacher, Lance Briggs, Charles Tillman

Il est parfois difficile de choisir une année pour illustrer une défense. 2006 est une année mémorable pour la défense des Bears, qui a réussi à porter l’équipe jusqu’au Super Bowl avec une attaque menée par le quarterback…Rex Grossman. Mais 2005 reste l’année référence pour la défense des Bears, point d’orgue d’une dynastie qui a duré plusieurs années.

Durant la saison 2005, les Bears finissent seconds en total de yards, premiers en yards par jeu offensif (4,4, soit 0,2 yards de moins que le second). Statistique encore plus impressionnante : moins de 20% des drives adverses ont fini sur des points marqués (19,6%). Il fallait donc 5 drives à l’équipe adverse pour marquer des points en moyenne !

Sur 16 matches, 8 se finissent avec moins de 10 points marqués pour l’adversaire. Ce qui permet aux Bears de finir avec un bilan 11 victoires pour 5 défaites avec seulement la 26e attaque de la ligue. Il est très rare dans l’histoire récente de voir un champion de division avec une des pires attaques de la ligue.

S’il faut un joueur pour incarner cette défense, le choix se porte évidemment sur Brian Urlacher. Le désormais membre du Hall of Fame réussit une année mémorable, avec 121 plaquages, 6 sacks, 5 passes défendues et un fumble forcé. En plus des statistiques pures, il rend tous ses coéquipiers meilleurs par son leadership, et ses ajustements de jeu au dernier moment. Il faut aussi mentionner le linebacker Lance Briggs et le cornerback Charles Tillman, qui incarnent une défense physique, capable d’éteindre toutes les plus grandes attaques de la ligue.

14. Detroit Lions – 1962

Résultat final : vainqueur du Playoff Bowl (match pour la troisième place) contre les Pittsburgh Steelers
Joueurs notables : Yale Lary, Dick « Night Train » Lane, Roger Brown

Changeons d’époque pour s’intéresser aux Lions de 1962, dans l’ère antérieur au Super Bowl. Dans une ligue composée de 14 équipes, les Lions réussissent à obtenir le deuxième meilleur bilan de la conférence, avec 13 victoires pour 3 défaites. Si l’attaque déçoit (8e attaque de la ligue), la défense rayonne toute la saison.

Cette année-là, les Lions finissent n°1 de la ligue en yards encaissés et en yards par jeu. La défense impressionne surtout contre course, cruciale à cette époque-là, avec seulement 3,5 yards encaissés par jeu. Les Lions finissent la saison avec 12,6 points encaissés par match, et gagnent le Playoff Bowl (match pour la troisième place) contre les Pittsburgh Steelers. Cette victoire 17 à 10 est la troisième d’affilée pour les Lions, qui ne pouvaient accéder à la grande finale à cause de la domination des Packers notamment.

La défense est menée par deux trentenaires qui, bien que n’étant plus au pic de leur carrière, permettent à ce groupe de se surpasser. Le premier est le cornerback Night Train Lane, auteur de quatre interceptions et plaqueur le plus intimidant de son époque. Le second est le safety Yale Lary, auteur de 8 interceptions et véritable maître du milieu du terrain.

13. Pittsburgh Steelers – 2008

Résultat final : vainqueur du Super Bowl XLIII contre les Arizona Cardinals
Joueurs notables : James Harrison, Troy Polamalu, James Farrior

Pour la première fois dans ce top, une équipe qui ne doit pas tout à sa défense, l’attaque étant également performante. Mais cela n’enlève rien au mérite de l’escouade défensive des Steelers en 2008.

Durant les 16 matches de saison régulière, les Steelers maintiennent l’adversaire sous les 20 points 11 fois, permettant aux Steelers de gagner des matches cruciaux dans la course au titre. Les Steelers finissent premiers aux nombres de yards encaissés, avec quasiment 400 yards de moins que le second au total. Un tel écart est rarissime en NFL. Le total de 3,9 yards encaissés par jeu est encore plus impressionnant.

Dès le premier match de playoffs les Steelers envoient un message. Face aux Chargers de Philip Rivers la défense provoque deux pertes de balles cruciales et participe activement à la victoire en match de division. En finale de conférence la performance est encore meilleure face aux Ravens : 198 yards encaissés et 4 pertes de balle provoquées, dont 3 interceptions. La récompense suprême pour cette équipe est évidemment la victoire au Super Bowl contre les Arizona Cardinals, dans un match dantesque.

Si l’attaque a pris le relais en playoffs, l’action du Super Bowl reste évidemment l’interception de James Harrison. Le linebacker star a réussi un retour de 100 yards après l’interception pour aller marquer un des touchdowns les plus marquants de l’histoire du Super Bowl. Mais la défense est également incarnée par Troy Polamalu, safety légendaire des Steelers, qui réussit cette année là 7 interceptions et apporte une mentalité de combattant à toute l’escouade.

12. Minnesota Vikings – 1969

Résultat final : défaite au Super Bowl contre les Kansas City Chiefs
Joueurs notables : Paul Krause, Jim Marshall, Earsell Mackbee

Rappel préalable : le Super Bowl en 1969 oppose le vainqueur de l’AFL et de la NFL, les deux ligues fonctionnant indépendamment l’une de l’autre durant la saison.

Durant la première semaine de la saison régulière, les Vikings s’inclinent sur le fil contre les Giants 23-24. C’est la seule et unique fois de la saison régulière que les Vikings encaisseront plus de 15 points ! Le nombre de points encaissés par matches est famélique : 9,5 points en moyenne ! La défense est injouable, et si le classement ne prenait en compte que la saison régulière, les Vikings seraient beaucoup plus haut.

Dans la NFL, la ligue dans laquelle sont engagés les Vikings, la domination est totale. La défense du Minnesota n’encaisse que 3,4 yards par jeu, et mène la ligue en yards encaissés et en touchdowns encaissés à la passe. Les Vikings se présentent alors comme les favoris en NFL pour représenter la ligue au Super Bowl. Contre une foule de quarterbacks incluant Bart Starr, Fran Tarkenton (alors aux Giants), Roman Gabriel et Charley Johnson, les Vikings n’ont encaissés que 8 touchdowns et réalisés 30 interceptions.

Le premier match est difficile pour la défense, avec 275 yards encaissés (total important à l’époque), mais une interception décisive d’Allan Page permet néanmoins à l’équipe de s’imposer sur le fil 23 à 20 contre les Rams. La défense se réveille en finale NFL, provoquant trois pertes de balles dans une victoire 27 à 7 contre les Cleveland Browns. Les portes du Super Bowl sont grandes ouvertes.

Malheureusement pour les Vikings, l’histoire est parfois cruelle. Sur la route vers le titre, la franchise du Minnesota va croiser une des seules défenses de l’histoire capable de leur tenir tête : les Chiefs de Kansas City. Dans un Super Bowl ultra défensif, les Vikings limitent l’attaque des Chiefs a 122 yards. Malheureusement, les Vikings perdent la bataille des pertes de balle (5 contre 1), la défense des Chiefs réussissant des stops décisifs qui amènent des points faciles pour l’équipe.

La ligne défensive est composée de Alan Page, Carl Eller, Jim Marshall et Gary Larsen, les Purple People Eaters, qui réussissent 49 sacks cette saison-là. Les défenseurs Paul Krause, Bobby Bryant et Earsell Mackbee ont récolté les fruits de cette pression constante en réalisant chacun 5 interceptions ou plus. Avec une victoire au Super Bowl, les Vikings auraient pu prétendre au Top 5.

11. Philadelphia Eagles – 1991

Résultat final : pas de qualification en playoffs
Joueurs notables : Reggie White, Clyde Simmons, Jerome Brown

Dans la plupart des cas dans ce top, le résultat de l’équipe est pris en compte pour déterminer la place au classement. Il existe une et une seule exception : les Philadelphia Eagles de 1991. Car cette équipe a joué toute la saison avec le troisième quarterback, avec les blessures de Randall Cunningham et Jim McMahon. Les Eagles se sont lancés dans un étrange périple avec de nombreux lanceurs de bas niveau, Brad Goebel, Pat Ryan et Jeff Kemp essayant à tour de rôle de ne pas se faire mutiler derrière une terrible ligne offensive.

Et pourtant, cette équipe termine à 10 victoires pour 6 défaites, en étant en course pour les playoffs toutes les saisons. Et la défense va réussir une performance rare : dominer la ligue en yards encaissés, en yards encaissés à la course et à la passe. Réussir à dominer les trois catégories est un symbole fort de la puissance des Eagles de 1991. Alors que les meilleures défenses de l’époque concèdent 4,5 yards par action, les Eagles concèdent 3,9 yards.

La défense n’encaisse que 15,3 points par matches, alors que l’attaque commet tellement de turnover que la défense commence souvent les drives dans une position délicate. La saison commence par 3 défaites en 8 matches, l’attaque ne réussissant pas à marquer plus de 20 points la plupart du temps. La seconde partie de saison est en revanche une réussite, avec 7 victoires dans la deuxième partie de saison. Malheureusement, cela n’est pas suffisant pour accéder aux playoffs.

Reggie White, un des meilleurs défenseurs de l’histoire, enregistre 15 sacks. Clyde Simmons en ajoute 13, Jerome Brown 9. Eric Allen a intercepté cinq passes. Seth Joyner était partout sur le terrain. L’attaque des Eagles a concédé 43 pertes de balles, mais leur défense a réussi à arracher 48 ballons. L’impact de la défense des années 90 est tellement important pour les Eagles que Brown et White auront leurs numéros retirés.

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