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D-Fense ! Top 15, épisode 2 : les stars des Buccaneers, les anonymes de Miami et un MVP

Toujours plus terrifiantes, les meilleures défenses de l’histoire verrouillent le jeu avec des légendes comme Lawrence Taylor ou Warren Sapp.

Kam Chancellor, le dernier membre originel de la Legion of Boom, vient de prendre sa retraite. C’est la fin d’une époque pour les Seahawks, dont la défense de 2013 est considérée comme une des meilleures de l’histoire. Une bonne occasion de se replonger dans l’histoire de la NFL, afin d’identifier les 15 plus grandes défenses de l’histoire de la NFL. Pour la majorité des défenses, la domination dure plusieurs années. Mais une année à été choisie à chaque fois pour illustrer la performance globale.

Dans le deuxième épisode, on retrouve encore de nombreuses légendes du jeu, mais surtout des matchs verrouillés de manière incroyable, y compris au Super Bowl.

10. Denver Broncos – 2015

Résultat final : vainqueur du Super Bowl 50 contre les Carolina Panthers
Joueurs notables : Von Miller, Aqib Talib, Chris Harris

Aucune grande défense de ce top (a part peut-être le N°9) n’est arrivée plus soudainement que les Broncos de 2015 . Bien sûr, 2014 avait été une bonne année pour la défense de Denver, mais rien ne laissait présager une domination aussi brutale dès l’année suivante.

Les Broncos finissent premiers de la ligue en yards encaissés et en yards par jeu. Concernant cette dernière statistique le 4,4 yards est 0,5 points inférieurs aux statistiques de la deuxième meilleure défense de la ligue, un fossé dans la NFL moderne. La défense contre la passe est intraitable, et les Broncos n’autorisent des points marqués que dans 26% des drives adverses.

Dans une NFL ultra offensive, les Broncos limitent les adversaires à moins de 20 points dans 8 matches sur 16. Mais ce qui permet à cette défense d’être si haute dans ce classement est le récital en playoffs. Le premier obstacle se nomme Ben Roethlisberger, qui mène une des meilleures équipes de la ligue. Les Steelers sont diminués par les blessures, mais sont tout de même redoutables. La défense encaisse beaucoup de yards (396 yards), mais hausse le niveau dans les actions importantes et limite Pittsburgh à 16 points marqués.

Le deuxième obstacle est plus grand, puisque ce sont les Patriots de Tom Brady et Rob Gronkowski. Dans un match haletant, les Broncos limitent les Patriots à 336 yards et provoquent deux pertes de balles. À 12 secondes de la fin du match, les Patriots peuvent égaliser en convertissant un touchdown à 2 points. Mais la défense tient bon, et les Broncos filent vers le Super Bowl pour rencontrer les favoris de la NFL, les Panthers de Cam Newton.

Newton est MVP, et les Panthers n’ont perdu qu’un match sans enjeu face aux Falcons en fin de saison. En finale de conférence, ils ont écrasé les Cardinals. Mais les Broncos ont appris de leur défaite au Super Bowl en 2013 et arrivent le couteau entre les dents. Le match bascule dès le premier quart temps, lorsque la star Von Miller sack Cam Newton et provoque la perte de balle, récupérée par Malik Jackson pour un touchdown défensif, 10-0 Broncos. Bien que sur une réaction d’orgueil les Panthers marquent au deuxième quart temps, le reste du match est une démonstration défensive totale. Au total, les Broncos provoquent 4 pertes de balle et offrent aux Broncos un titre prestigieux, dans une finale mémorable. Récompense logique pour les Broncos, Von Miller est élu MVP, ce qui récompense la performance globale de la défense des Broncos.

Les statistiques individuelles n’étaient pas spectaculaires. Von Miller a enregistré 11 sacks, un total peu élevé selon ses critères. La ligne arrière, dirigé par Aqib Talib, Chris Harris et T.J. Ward n’a réussi que 14 interceptions, bien qu’ils aient le don de produire des pick-six lorsque les Broncos en ont le plus besoin. La défense des Broncos de 2015 a été un effort d’équipe sous l’impulsion du coordinateur Wade Phillips, dont les programmes ont tiré le meilleur parti de chaque joueur. C’est la récompense d’une défense au collectif et à l’équilibre parfait, qui a su faire les bonnes actions permettant le gain du titre de champion.

9. Tampa Bay Buccaneers – 2002

Résultat final : vainqueur du Super Bowl XXXVII contre les Oakland Raiders
Joueurs notables : Derrick Brooks, Simeon Rice, Warren Sapp

La franchise des Buccaneers de Tampa Bay est jeune, créée en 1976. Lorsque la saison 2002 commence, elle a pour ambition de se qualifier en playoffs et de bien figurer en NFC. Mais la défense des Bucs’ va faire bien plus que cela. Elle va emmener cette équipe au Super Bowl, pour un dénouement absolument exceptionnel.

La saison commence mal, les Buccs emmenés par le quarterback Brad Johnson perdent en prolongation 26-20 contre les Saints à domicile. Clairement pas le début attendu. La suite est beaucoup plus réjouissante, les Buccaneers gagnent finalement 12 matches en limitant les adversaires à 10 points ou moins à 9 occasions. Les 26 points de la semaine 1 resteront le plus haut total de la saison. Le total de 12,3 points encaissés par match est de loin le meilleur cette saison-là, 3 points devant les Eagles. Mieux, les Bucs ont encaissé 600 yards de moins que le deuxième au classement (4 044 contre 4646 pour les Panthers), et seulement 10 touchdowns à la passe !

Les playoffs commencent fort pour Tampa, qui écrase logiquement les 49ers de Jeff Garcia, mais l’ampleur du score laisse perplexe. Six points encaissés pour cinq pertes de balle provoqués, le ratio est absolument phénoménal. En finale de conférence, les Bucs affrontent le grand favori de la NFC, les Philadelphia Eagles de Donovan McNabb. Là encore, le match est une destruction méthodique. À la grande surprise de tous, les Bucs dominent les Eagles à Philadelphie, en limitant les locaux à 312 yards et en réussissant des stops décisifs. La première mi-temps se termine sur un 10-10, mais la seconde mi-temps est un 21-0 retentissant. L’interception de Ronde Barber dans le quatrième quart temps scelle le sort du match, et les joueurs de Tampa Bay gagnent le droit de disputer la grande finale contre le MVP de la saison régulière, Rich Gannon, quarterback des Oakland Raiders.

Et ce Super Bowl va encore une fois permettre à la défense de consolider sa légende. Elle intercepte 5 fois le MVP en titre, dont 3 fois dans les trois premiers quart-temps. Encore plus incroyable, trois des cinq interceptions sont retournées pour un touchdown. Sur les 48 points marqués par les Bucs, 21 viennent de la défense ! Le score final est sans appel : 48 à 21. La défense n’encaisse dans ce match que 15 points (6 viennent d’un punt bloqué), et gagne donc quasiment seule ce match. Logiquement, Dexter Jackson est élu MVP, et la défense éclabousse la NFL de son talent.

Si vous fermez les yeux, vous pouvez toujours voir exactement où tous les membres de la défense des Buccaneers « Tampa 2 » de 2002 sont alignés. Warren Sapp : 3-technique, donnant à la fois au guard et au tackle beaucoup de soucis. Booger McFarland/Chartric Darby : en nose, écrasant le centre du terrain. Pour compléter cette ligne, Greg Spires était capable de mettre la pression si nécessaire. Simeon Rice : le cauchemar du tackle gauche. Derrick Brooks : du côté faible, dans l’espace, prêt à sanctionner chaque grosse erreur. Shelton Quarles : héros sous-estimé et méconnu de l’ensemble du système, un peu plus en arrière que le linebacker « Mike » typique, prêt à se lancer à la poursuite du coureur ou du tight end. John Lynch et Dexter Jackson : des safeties jumeaux, Lynch glissant lorsque le coordinateur, Monte Kiffin, veut mettre la pression avec une défense agressive. Ronde Barber et Brian Kelly : en couverture, prêts à sanctionner chaque receveur trop ambitieux.

8. Miami Dolphins – 1972

Résultat final : vainqueur du Super Bowl VII contre les Washington redskins
Joueurs notables : Dick Anderson, Nick Buoniconti, Jake Scott

Un monument de la NFL, la seule équipe invaincue dans toute l’histoire de la NFL : les Miami Dolphins de 1972. Difficile de dire que la défense a tirée l’équipe vers le haut, en réalité c’est un collectif dans son ensemble qui a été à son apogée, en défense comme en attaque. On aurait pu parler de 1973, grande année pour la défense, mais la saison 1972 est trop emblématique pour être mise de côté.

En 1972 les Dolphins réussissent la performance rarissime d’être la meilleure attaque et la meilleure défense de la ligue. En défense, les 3 772 yards sont la meilleure marque en NFL, près de 500 yards de moins que le deuxième. Les Dolphins encaissent 12,2 points par match, et le maximum encaissé en un match n’est que de 24 points. Durant cette saison régulière parfaite, la défense n’encaisse que 18 touchdowns, un total famélique.

Ce que l’histoire ne dit pas, c’est qu’en playoffs l’attaque est en grande difficulté. Heureusement, la défense réussit à hausser le niveau de jeu pour éviter la terrible désillusion d’une défaite en playoffs. En division, la défense maintient l’équipe dans le match en provoquant 5 pertes de balle, et nul doute que la victoire sur le fil 20-14 est l’œuvre de la défense. Sans cette performance, les Dolphins auraient connu la plus grosse désillusion de l’histoire.

Rebelote en finale de conférence, la défense réalise une prestation de haut vol pour permettre de vaincre les Pittsburgh Steelers. Terry Bradshaw est assommé, et les Dolphins obtiennent la victoire 21 à 17, en route pour le Super Bowl. Cette grande finale oppose les Dolphins et les Redskins, et la défense est au rendez-vous. Elle encaisse seulement 228 yards et force 2 pertes de balle. Surtout, elle ne concède aucun point dans tout le match ! Le seul touchdown des Redskins est marqué sur équipe spéciale en toute fin de match. Menés 14 à 7, les Redskins ont l’occasion de gagner le match, mais un sack de Bill Stanfill met fin aux espoirs de Washington. Miami est la première (et seule) équipe invaincue de l’histoire du Super Bowl.

Le plus paradoxal dans cette épopée, c’est que la plupart des joueurs stars de l’équipe sont aujourd’hui des légendes oubliées. C’est la fameuse « No-name » défense. Le safety Nick Anderson réalise une grande saison, avec 3 interceptions et 5 fumbles recouverts, et finit All Pro. Pour le reste, seul Jake Scott et Nick Buoniconti sont élus au Pro Bowl. C’est tout le symbole de cette équipe de 1972, pas de stars mythiques mais une équipe, dans la plus belle définition possible, capable d’écraser une ligue tout entière.

7. Green Bay Packers – 1962

Résultat final : vainqueur du championnat NFL contre les New-York Giants
Joueurs notables : Herb Adderley, Willie Wood, Ray Nitschke

La défense des Packers a encaissé 14 points lors de ses quatre premiers matchs en 1962. Sept provenant d’un touchdown dans le quatrième quart-temps visant à réduire à 34-7 l’avance des Packers sur les Vikings. En 14 matches, 10 se finissent avec 13 points encaissés ou moins, soit un total de 10,6 points encaissés par match.

En fait, quatre des 14 touchdowns encaissés par les Packers en 14 parties ont eu lieu en fin de match, quand la victoire était déjà obtenue, ce qui signifie que l’équipe aurait probablement obtenu une moyenne inférieure à 10 points par match si elle avait dû se battre jusqu’au bout du match. La défense des Packers n’a concédé que 54 yards dans une victoire 49-0 contre les Eagles. Ils ont forcé sept pertes de balle, dans une victoire de 38-7 sur les Bears.

Pour confirmer cette domination, il fallait une grande performance en finale, et les Packers ne vont pas décevoir. Les Giants ne parviennent pas à marquer un seul point en attaque (les 7 points venant de l’équipe spéciale), et ce malgré de nombreuses stars comme le quarterback Y.A Tittle. La défense de Green Bay provoque trois pertes de balle et permet à son équipe de remporter sereinement le titre 16-7, bien que l’attaque ne soit pas dans un bon jour.

La liste des joueurs de cette défense au Hall of Fame est impressionnante: Ray Nitschke, Herb Adderley, Willie Wood, Willie Davis, Henry Jordan. C’est la première grande défense de l’histoire du football professionnel moderne. On peut même considérer que la grande majorité des défenses de la première décennie du Super Bowl s’inspirent directement de cette défense qui a terrorisé toute une ligue durant plusieurs années.

6. New York-Giants – 1986

Résultat final : Vainqueur du Super Bowl XXI contre les Denver Broncos
Joueurs notables : Lawrence Taylor, Harry Carson, Leonard Marshall

Deux fois dans l’histoire, un défenseur a été élu MVP de la NFL dont la légende Lawrence Taylor (l’autre étant Alan Page en 1971). Mais la défense des Giants de 1986 ne doit pas être réduite à ce seul joueur, tant l’équipe dans son ensemble est impressionnante.

Avec une défense deuxième de la ligue en yards encaissés, les Giants réussissent à gagner 14 matches sur les 16 disputés. Après une défaite inaugurale contre les Cowboys, avec 31 points encaissés, les Giants se réveillent. Durant les cinq matches suivants, ils encaissent un total de 42 points, soit 8,4 points par match. Encore plus fort, ils réussissent à n’encaisser que 3 points sur les deux premiers matchs des playoffs, écrasant les 49ers et les Redskins sur leur passage.

Le Super Bowl est également un chef d’œuvre défensif. Car si les Giants encaissent un total de 20 points, 10 sont marqués à la fin du match, quand la victoire est déjà acquise. Alors que le début de match est serré (10 à 7 pour les Broncos), George Martin réussit un safety qui relance complètement les Giants, qui marquent 26 points d’affilés. Si le quarterback Phil Simms est élu MVP, la défense mérite une mention plus qu’honorable.

Outre les performances de Taylor, auteur de 20,5 sacks sur la saison, d’autres joueurs méritent une mention. Le linebacker Harry Carson accompagne Taylor sur la ligne, et cet homme à tout faire obtient une sélection au Pro Bowl. Enfin, Leonard Marshall réalise 12 sacks durant la saison et participe à la domination des Giants lorsqu’il s’agit d’aller chasser le quarterback adverse.

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