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À l’attaque ! Top 15, épisode 2 : des Broncos éblouissants, des Dolphins maudits et des Chiefs surprenants

Randy Moss, Dan Marino et Patrick Mahomes s’invitent à la fête.

Il y a quelques semaines TDActu vous proposait une trilogie d’articles pour vous présenter les 15 meilleures défenses de l’histoire de la NFL. Dans une ligue de plus en plus tournée vers l’attaque, il était logique faire le même exercice pour ces dernières. Comme pour la défense, et dans un souci de visibilité, les joueurs notables sont au nombre de 3, mais cette liste est non-exhaustive.

Deuxième épisode du Top 15, avec un champion et des maudits.

10. Denver Broncos – 1998

Résultat final : Vainqueur du Super Bowl XXXIII contre les Atlanta Falcons
Joueurs notables : John Elway, Terrell Davis, Shannon Sharpe

Les Broncos de 1998 ont réussi une saison grandiose en NFL, remportant le titre dans une campagne dominée de bout en bout. Si l’équipe entière a contribué à ce succès, l’attaque a fait plus que sa part du travail.

Troisième meilleure attaque de la NFL en termes de yards, les Broncos brillent par un jeu propre, sans commettre d’erreur. La preuve est le taux de 9,9% de drives finissant avec une perte de balles, statistique impressionnante pour une attaque ayant un tel volume de jeu, et qui marque quand même 2,44 points par drive.

Les Broncos commencent la saison avec 13 victoires consécutives, dont 10 avec 30 points marqués ou plus. L’attaque est complète, réussissant à atteindre le top 10 de la ligue à la course et à la passe, et les deux défaites de fin de saison sont plus anecdotiques qu’autre chose. Alors que plusieurs équipes vont voir leurs attaques s’effondrer en playoffs, les Broncos de 1998 confirment match après match.

Dès le match de division, les Broncos écrasent les Dolphins 38 à 3. Si Dan Marino déçoit, les Broncos imposent le jeu au sol, Terrell Davis réussissant 199 yards en 21 courses avec 2 touchdowns à la clé. La finale de conférence contre les Jets est certainement la sortie la plus compliquée de la saison. Elway passe à coté de son match et c’est encore Davis qui sauve les meubles avec une performance XXL, dépassant les 150 yards pour un second match d’affilé. Victoire 23 à 10, et qualification pour l’épreuve finale.

Le Super Bowl oppose les Broncos aux Falcons, tombeurs surprise des Vikings. Dans un match tendu, où les attaques sont toujours moins débridés qu’en saison régulière, les Broncos réussissent à faire ce qu’il font le mieux, être efficaces dans les moments importants et capitaliser sur les erreurs adverses. Au début du quatrième quart-temps, les Broncos mènent 31 à 6 en faisant la différence sur un touchdown à la course du quarterback John Elway, et la timide réaction des Falcons en fin de match ne change pas le résultat final. Les Broncos sont « champions du monde ».

Le duo qui mène cette attaque est un des plus iconique des années 90. John Elway est évidemment le plus connu, mais une année marquée par les blessures et l’âge avançant, il est loin de faire la saison la plus mémorable de sa carrière. Cela étant dit, il réussit les actions qu’il faut. L’attaque est également bien fournie en receveurs/tight end, avec une escouade composée de Rod Smith (1 222 yards et 6 touchdowns), Ed McCaffrey (1 053 yards et 10 touchdowns) et le légendaire Shannon Sharpe (768 yards et 10 touchdowns). La ligne offensive est mise à l’honneur avec trois Pro Bowlers : Tony Jones, Mark Schlereth, Tom Nalen.

Mais le héros de cette campagne est incontestablement Terrell Davis, qui, avant d’exploser les records en playoffs, réalise une saison régulière mémorable, avec 2 008 yards et 21 touchdowns à la course. Auteur d’une quatrième saison de haut niveau, l’année 1998 marque malheureusement la fin de l’aventure de ce fantastique joueur, dont le reste de la carrière est plombé par les blessures. Malgré tout, il a marqué la NFL au point qu’on associe souvent cette saison 1998 au joueur, récompense méritée pour un joueur extraordinaire.

9. Washington Redskins – 1983

Résultat final : Défaite au Super Bowl XVIII contre les Oakland Raiders
Joueurs notables : Joe Theismann, John Riggins, Charlie Brown

Si les Redskins ont connu de grandes époques durant l’histoire de la franchise, la plus belle attaque de l’histoire de la franchise est sans contestation possible celle du début des années 80. Si la saison ne se finit pas comme prévu, l’année 1983 est trop impressionnante pour être oubliée. Offensivement, elle est plus impressionnante que 1982, alors que les Redskins gagnent le titre cette année-là.

Si le total de yards (6 139) n’est que le troisième de la ligue, les 33,8 points par match sont de loin la meilleure performance de l’année 1983 (+3,9 points par rapport aux Cowboys, deuxièmes). Ce qui fait de cette attaque une des meilleures de l’histoire est donc son efficacité, ainsi que sa polyvalence entre course et passe.
Après une défaite inaugurale contre les Cowboys, les Redskins remportent 14 matchespour finir à la première place de la NFC. 11 fois sur 16, les Redskins dépassent les 30 points inscrits, et il est difficile d’imputer les deux défaites à l’attaque : défaite 31 à 30 contre les cowboys et 48 à 47 contre les Green Bay Packers. Autre statistique qui montre la propreté de l’approche offensive, les Redskins n’ont terminé que quatre matches avec 2 pertes de balles ou plus.

Le premier match des playoffs est certainement un des plus incroyables de l’histoire en termes de maîtrise et d’efficacité. Durant cette confrontation contre les Los Angeles Rams, les Redskins cumulent 445 yards et 5 touchdowns offensifs pour une démonstration qui se termine sur le score de 51 à 7. Plus de 50 points dans un match de playoffs, score emblématique atteint notamment sous l’impulsion du coureur John Riggins, auteur de 119 yards à la course et 3 touchdowns.

En finale de conférence, ce sont les 49ers de Joe Montana qui tombent sous les coups des Redskins, pour une victoire 24-21, encore sous l’impulsion d’un excellent Riggins. L’épopée est tellement belle que le Super Bowl est un terrible retour sur terre pour la franchise de Washington, pourtant tenante du titre. Comme plusieurs équipes de ce top, l’attaque va disparaître complètement lors du match le plus important de la saison. Le match est à sens unique et les Raiders dominent largement les Redskins 38 à 9.

Malgré cette fin tragique, le leader emblématique est le quarterback Hall of Famer Joe Theismann, auteur de 3 714 yards et 29 touchdowns pour seulement 11 interceptions. Mention spéciale au coureur John Riggins (1 347 yards et 24 touchdowns !), véritable moteur de l’attaque de Washington. Hommage également au côté gauche de la ligne offensive avec 2 All Pro, Joe Jacoby et Russ Grimm.

8. Minnesota Vikings – 1998

Résultat final : défaite en finale de conférence contre les Atlanta Falcons
Joueurs notables : Randall Cunningham, Randy Moss, Robert Smith

On retourne en 1998, mais cette fois en NFC, avec les Minnesota Vikings de Randall Cunningham. Si les Vikings n’iront pas au bout, notamment a cause d’une défense pas au niveau de l’attaque, cette dernière a marqué la NFL par ces performances.

Les Vikings réussissent à gagner 15 matches en saison régulière, grâce à une escouade offensive flamboyante, capable de marquer dans plus de la moitié des drives effectués (51,4%), soit 10% de mieux que les Broncos précédemment cités. L’attaque est explosive, prend des risques, mais regorge tellement de talent que personne n’arrive à l’arrêter. L’attaque aérienne est la première de la ligue, portée par un duo Cunningham- Randy Moss en totale connexion. Si les joueurs du Minnesota réussissent à marquer plus de 30 points par match, c’est l’enchaînement semaine 13 à 16 qui est le plus mémorable. Quatre matches, 182 points marqués, soit une moyenne de 45,5 points par match, dont 50 contre les Jacksonville Jaguars.

Le premier match des playoffs est dans la lignée de la saison, les Vikings écrasent les Cardinals avec 41 points marqués, 416 yards et 5 touchdowns. La franchise de l’Arizona ne trouve pas la réponse, et les Vikings se retrouvent qualifié en finale de conférence. Malheureusement, à l’image des Falcons de 2016, la défense va coûter un possible titre aux Vikings, lors d’une finale de conférence contre… les Atlanta Falcons.

L’attaque marque 27 points et semble avoir fait la différence au milieu du quatrième quart temps, avec une avance de 10 points. Mais les Falcons réalisent un retour phénoménal, avec 13 points marqués d’affilés et une victoire en prolongation. L’incapacité de la défense de contenir le quarterback Chris Chandler marque la fin de saison pour une des attaques les plus mémorables de l’histoire de la ligue.

Si Randall Cunningham est évidemment associé aux Eagles pour y avoir passé plus d’une décennie, c’est chez les Vikings, à 35 ans, qu’il réalise sa saison la plus mémorable collectivement et individuellement. Son évaluation de 106 sur la saison régulière est incroyable pour l’époque. C’est plus de cinq points de plus que Vinny Testaverde et Steve Young. Il lance 34 touchdowns pour 10 interceptions, et réussit plus de 8 yards par passe.

Si le jeu de course est assuré par l’excellent Robert Smith (1 187 yards et 6 touchdowns), c’est le duo de receveurs Cris Carter/Moss qui est le moteur de cette attaque. L’expérimenté Carter réalise encore plus de 1 000 yards et 12 touchdowns à 33 ans, alors que le jeune Randy Moss cumule 1 313 yards et 17 touchdowns à seulement 21 ans. Enfin, traditionnel hommage à la ligne offensive qui place trois joueurs au Pro Bowl : Todd Steussie, Jeff Christy et Randall McDaniel, qui finit aussi All Pro cette année-là.

 

7. Miami Dolphins – 1984

Résultat final : défaite au Super Bowl XIX contre les San Francisco 49ers
Joueurs notables : Dan Marino, Mark Clayton, Dwight Stephenson

Lorsque l’on parle des meilleurs joueurs de l’histoire sans titre, on pense souvent à Dan Marino, le légendaire quarterback des Dolphins. Force est de constater que les Dolphins de l’époque ont marqué la ligue avec une performance offensive quasi inédite.

Ce qui impressionne le plus avec cette équipe, c’est une régularité presque chirurgicale : en 16 matches, les Dolphins ne marquent moins de 28 points qu’une seule fois ! Pas un seul match en dessous de 330 yards, et 5 matches au-dessus de 500 yards au total. Rarissime à l’époque. Avec une telle attaque, et une défense loin d’être ridicule, la franchise de Miami finit logiquement à 14 victoires pour 2 défaites. Ce bilan est suffisant pour remporter la conférence, et Marino est élu MVP de la saison régulière.

Le premier match des playoffs est une revanche de 1983, contre les Seahawks qui avaient battu les floridiens la saison précédente. Et cette fois-ci il n’y a pas de match, tant la domination des Dolphins est totale : avec plus de 400 yards, l’attaque des Dolphins participe à la victoire 31 à 10. Mais la plus belle démonstration de l’armada de Miami est la finale de conférence contre les Steelers. 569 yards et un Marino en feu avec 4 touchdowns, pour une victoire 45 à 28. Mark Duper est inarrêtable ce soir-là, avec 148 yards et 2 touchdowns.

Mais comme souvent dans ce top, toute cette belle alchimie offensive s’écroule au Super Bowl, à 60 minutes du titre suprême. Dans une défaite 38 à 16 contre les 49ers de Montana, les Dolphins ne produisent que 314 yards et sont surclassés par une des plus belles équipes de l’histoire.

Marino a battu les records de la NFL avec 5 084 yards et 48 touchdowns, dès sa deuxième année dans la ligue ! Derrière une ligne offensive légendaire, Marino et les Dolphins ont en moyenne 32 points par match. Les deux principales têtes d’affiches de cette ligne sont le centre Dwight Stephenson et le guard Ed Newman, qui sont élus dans la première équipe All Pro. Pour illustrer cette domination, il faut bien comprendre que Marino n’a été sacké que 13 fois en 16 matches de saison régulière.

Marino a été aidé par deux excellents receveurs, Mark Clayton et Mark “Super” Duper. Chacun d’eux totalisent plus de 1 300 yards. Si Clayton réussit 73 réceptions, c’est surtout les 18 touchdowns qui marquent les esprits puisqu’il s’agit à l’époque d’un record NFL. Concernant le jeu de course, c’est un comité de coureur qui est à l’œuvre, et le seul à sortir du lot est Tony Nathan, qui dépasse les 500 yards à la course et à la réception.

6. Kansas City Chiefs – 2018

Résultat final : défaite en finale de conférence contre les New England Patriots
Joueurs notables : Patrick Mahomes, Tyreek Hill, Travis Kelce

Pour cette sixième place, on s’intéresse à une équipe que 99% des fans actuels de NFL ont vu évoluer en direct : les Kansas City Chiefs de la saison 2018. Sous la houlette du coach Andy Reid, les joueurs du Kansas ont produit une performance aussi incroyable qu’inattendue, grâce notamment à un quarterback aux performances stellaires.

Avec 6 810 yards en attaque, les Chiefs sont les incontestables leaders de la saison 2018. Avec 52,6 % des drives finissant sur des points pour seulement 10,5% de pertes de balles, l’attaque des Chiefs a produit 298 points, ce qui est près de 50 points de plus que les Rams de Los Angeles, deuxièmes de la ligue sur cette statistique.

Dès le premier match, le ton est donné avec 38 points marqués et 541 yards contre les Los Angeles Chargers, dans un match à l’extérieur qui s’avérera décisif pour la suite de la saison. C’est la première fois de l’année que Kansas City dépasse 30 points marqués, ce qui arrivera 12 fois dans la saison, dont 5 fois au-dessus de 40 points. Le match le plus abouti offensivement est certainement le match contre les Rams, lors d’une défaite 54 à 51, troisième match le plus prolifique de l’histoire de la NFL.

Grâce aux tiebreakers, les Chiefs obtiennent la première place de la conférence est accèdent directement aux matches de division. Ce premier match de playoffs est un affrontement entre deux grands quarterbacks, Patrick Mahomes et Andrew Luck. Partie à sens unique avec une victoire 31 à 13 des Chiefs, 433 yards et 4 touchdowns au sol, l’attaque déroule et se montre digne de sa réputation. En finale de conférence, le match face aux Patriots de Tom Brady est aussi spectaculaire qu’étrange. Après une mi-temps cauchemardesque pendant laquelle les Chiefs ne marquent pas le moindre point, ils mettent 31 points en deuxième mi-temps, dont 24 dans le dernier quart temps. Malheureusement l’effort est insuffisant, les Patriots réussissant à remporter le match en prolongation.

La figure représentative de cette attaque est évidemment Patrick Mahomes, MVP de la saison régulière après une saison à 5 097 yards et 50 touchdowns pour seulement 12 interceptions, et des actions de génie pratiquement chaque semaine. Les deux principales cibles de Mahomes sont le receveur rapide Tyreek Hill (1 630 yards et 13 touchdowns) et le tight end Travis Kelce (1 336 yards et 10 touchdowns).

L’autre aspect du jeu des Chiefs est le jeu de course, mené en début de saison par Kareem Hunt (824 yards et 7 touchdowns), puis par un comité varié de coureurs suite au limogeage de ce dernier pour un dérapage extra-sportif. La ligne offensive peut également être mise en lumière, avec notamment le tackle Mitchell Schwartz et le tackle Eric Fisher, enfin au niveau attendu compte tenu de son statut de premier choix de draft.

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