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À l’attaque ! Top 15, épisode 3 : The Greatest Show on Turf, des Patriots presque invincibles et des Californiens en feu

Tom Brady était presque au sommet, mais une de ses victimes est devant.

Il y a quelques semaines TDActu vous proposait une trilogie d’articles pour vous présenter les 15 meilleures défenses de l’histoire de la NFL. Dans une ligue de plus en plus tournée vers l’attaque, il était logique faire le même exercice pour ces dernières. Comme pour la défense, et dans un souci de visibilité, les joueurs notables sont au nombre de 3, mais cette liste est non-exhaustive.

Dernier épisode du Top 15, avec les meilleures attaques de l’histoire.

5. San Diego Chargers – 1981

Résultat final : défaite en finale de conférence contre les Cincinnati Bengals
Joueurs notables : Dan Fouts, Kellen Winslow, Chuck Muncie

Les Chargers de 1981 ne doivent pas être oubliés tant ils ont dominé la ligue durant la saison 1981, et surtout la manière dont ils ont influencé la ligue dans l’approche offensive du jeu.

Durant cette saison, les Chargers réussissent à produire 6 744 yards, soit 750 de plus que le second, et marquent 30 points par matches. Dès la première semaine, les Bolts écrasent les Browns avec 44 points et 535 yards produits, ce qui pose les bases d’une énorme saison. La semaine 12 est l’occasion pour les Chargers de consolider leur légende avec 55 points marqués contre les Oakland Raiders. Dans ce match, le quarterback Dan Fouts réussit 6 touchdowns à la passe, dont 5 pour le seul Kellen Winslow ! Malgré une défense pas au niveau de l’attaque, les Chargers gagnent 10 matches et se qualifient en playoffs.

Le premier match ressemble à un rêve pour l’attaque, qui affronte les Miami Dolphins. Dans un match fou offensivement, les attaques se rendent coup pour coup, et les Chargers finissent par gagner ce match 41 à 38. Cette victoire presque miraculeuse en prolongation est la conséquence d’une fin de match folle ou Dan Fouts réussit un touchdown à la passe dans les dernières minutes pour égaliser. Au total, le quarterback lance pour 433 yards et 3 touchdowns dans cette rencontre, et Munsie assure au sol avec 120 yards.

Malheureusement, au prochain tour le Freeze Bowl contre les Bengals va tourner à la catastrophe. Dans un des matches les plus froid de l’histoire, les attaques sont en difficulté et ne peuvent pas produire beaucoup de yards. Dans ce duel terrible, la défense des Bengals est la plus efficace et profite des erreurs des Chargers pour gagner ce match 27 à 7, en capitalisant sur les quatre pertes de balles des Bolts. Fin de l’aventure pour San Diego, mais l’attaque à marqué l’histoire en 1981.

Dan Fouts a tenté 609 passes, 360 sont réussies pour 4 802 yards (et 33 touchdown), que des records de la NFL à l’époque. Fouts avait beaucoup d’aide en attaque. Le coureur Chuck Muncie a parcouru 1 506 yards et 19 touchdowns au total, épaulé dans le jeu de course par une magnifique ligne offensive menée par Doug Wilkerson. Le pionnier Kellen Winslow, tight end novateur en NFL, a amassé 1 075 yards et 10 touchdowns. Le receveur Charlie Joiner a 70 réceptions pour 1 188 yards et le receveur Wes Chandler contribue également avec 857 yards. C’est cette équipe qui a inspiré les attaques des années 80, et les fans des 49ers et des Dolphins peuvent remercier les Chargers pour avoir montré la voie.

4. Denver Broncos – 2013

Résultat final : Défaite au Super Bowl XLVIII contre les Seattle Seahawks
Joueurs notables : Peyton Manning, Demaryius Thomas, Julius Thomas

Dans la catégorie « rendez-vous avec le Super Bowl manqué », les Broncos de 2013 sont certainement les maîtres en la matière. Car hors Super Bowl, la performance des Broncos aurait certainement mérité le podium. Lors de la saison 2013, les Broncos de Peyton Manning réussissent à produire 7 317 yards au total, dont 5 444 yards à la passe (et 55 touchdowns), ce qui est de loin la meilleure performance de la ligue cette année-là.

Dès le match d’ouverture de la saison, les Broncos écrasent les Baltimore Ravens 49 à 27, dont 7 touchdowns à la passe pour Peyton Manning pour quatre receveurs différents. Et le reste de la saison est du même acabit : en semaine 4 et 5, les Broncos dépassent deux fois d’affilés les 50 points contre les Philadelphia Eagles et Dallas Cowboys. Au total, les Broncos inscrivent 606 points dans la saison, pour une moyenne hallucinante de 37,9 points par match, dont 13 matches à plus de 30 points. Le bilan de 13 victoires pour 3 défaites permet à la franchise d’obtenir la première place de la conférence.

Rarement une attaque n’aura autant donné l’impression d’être un rouleau compresseur inarrêtable en saison régulière, mais le plus dur est toujours de confirmer en playoffs. Lors du match de division, contre les Chargers, la franchise de Denver est en contrôle. L’attaque fait le boulot et les Broncos sont devant 24 à 7 à 8 minutes de la fin. Les 10 points marqués en fin de match ne changeront pas la physionomie du match, Peyton Manning et ses coéquipiers réussissant à contrôler l’horloge jusqu’au coup de sifflet final. En finale de conférence, c’est le duel « classique » Brady-Manning qui est au programme. Les Broncos gagnent plutôt facilement ce match 26 à 16, avec notamment 400 yards à la passe de Manning, dont 134 pour Demaryus Thomas.

Mais alors que les Broncos sont favoris du Super Bowl contre la redoutable défense des Seahawks, la « Legion of Boom », le match va vite tourner au cauchemar. Un safety dès le premier snap, et un total famélique de -3 yards au premier quart-temps. 22 à 0 à la mi-temps, 43 à 8 à la fin du match, les joueurs du Colorado sont humiliés par la défense implacable des joueurs de Seattle. C’est la fin du rêve de titre pour Denver, qui se consolera 2 ans plus tard en gagnant le titre principalement grâce…à sa défense.

Peyton Manning, joueur légendaire des Colts devenu iconique à Denver : 5 477 yards et 55 touchdowns (record NFL qui tient toujours) contre 10 interceptions et une évaluation de 115,1. Mais l’attaque ne se résume pas qu’à lui. Si le total de yards à la passe est si important c’est parce qu’un quatuor phénoménal est en place. Il est composé des receveurs extérieurs Demaryus Thomas (1 430 yards et 14 touchdowns) et Eric Decker (1 288 yards et 11 TDs), de Wes Welker (778 yards et 10 TDs) et du tight end Julius Thomas (788 yards et 12 TDs. En complément de ce jeu de passe, le coureur Knowshon Moreno profite du festival offensif pour dépasser la barre des 1 000 yards. Concernant la ligne offensive mention spéciale à Louis Vasquez, All Pro et Pro Bowler en 2013.

3. San Franscico 49ers – 1994

Résultat final : vainqueur du Super Bowl XXIX contre les San Diego Chargers
Joueurs notables : Steve Young, Jerry Rice, Ricky Watters

Si un jour est établi un Top 15 des meilleures équipes de l’histoire de la NFL, nul doute que les 49ers des années 80 seront représentés. Mais en termes d’attaque pure, c’est bien dans les années 90 que se situe l’apogée pour cette franchise.

Durant la saison 1994, les 49ers finissent 2e de la ligue en nombre de yards, avec 6 060 yards, mais font preuve d’une efficacité diabolique avec plus de 31 points marqués par match, soit 5 points de mieux que les Dallas Cowboys. Mis à part un trou d’air en semaine 5 (défaite 40 à 8 contre les Eagles), les 49ers sont inarrêtables : 5 fois ils dépassent les 40 points, dont 50 contre les Falcons d’Atlanta. San Francisco gagne 13 matches et remporte la NFC, en marquant 66 touchdowns et 505 points.

Mais si la saison régulière est bonne, c’est la campagne de playoffs qui marque l’histoire et justifie ce classement. Car si de nombreuses équipes de ce classement voient l’attaque s’effondrer dans les matches à élimination directe, ce n’est pas du tout le cas des 49ers.

Dès le premier match, les 49ers affrontent les Chicago Bears, invités surprise de ces playoffs. San Francisco est en fusion et, sans vraiment forcer, marque 44 points avec seulement 330 yards, illustration ultime de l’efficacité monstre de cette équipe. Ils obtiennent alors le droit d’affronter les Dallas Cowboys dans ce que de nombreux analystes considèrent comme le « vrai » Super Bowl, finale avant l’heure.

Dès le début du match, les joueurs de la Bay démontrent leur domination totale, en menant 21 à 7 en fin de premier quart-temps, puis 31 à 14 à la mi-temps. Les 49ers ne cumulent « que » 294 yards mais capitalisent sur les cinq pertes de balle des Cowboys pour marquer 38 points, dont 3 touchdowns de Steve Young. Même en difficulté, face à une des meilleures défenses de la ligue, les joueurs de San Francisco font preuve d’un sang froid hors du commun. Reste encore une épreuve : le Super Bowl contre les San Diego Chargers.

Et si l’équipe de Steve Young, MVP de la saison régulière, gagne facilement ce match 49 à 26, c’est bien le quarterback qui écrit l’histoire du Super Bowl, avec 24 passes complétées sur 36, pour 325 yards et 6 touchdowns à la passe, record inégalé dans l’histoire ! Il est bien aidé dans son record par le meilleur receveur de l’histoire, Jerry Rice, qui a 32 ans réussit à produire 159 yards et 3 touchdowns.

Steve Young réussit donc une saison historique, avec un titre de meilleur joueur de la saison avec 3 969 yards et 35 touchdowns à la passe, ainsi que 293 yards et 7 touchdowns à la course. Il faut également rendre hommage à Ricky Watters, l’homme à tout faire qui produit 1 596 yards et 11 touchdowns au total. En complément, Rice réussit une saison « classique » pour lui, avec 1 499 yards et 13 touchdowns. La ligne offensive réussit également à envoyer 2 joueurs au Pro Bowl, Bart Oates et Jesse Sapolu.

2. New England Patriots – 2007

Résultat final : défaite au Super Bowl XLII contre les New York Giants
Joueurs notables : Tom Brady, Randy Moss, Wes Welker

L’histoire du sport est parfois cruelle, et les Patriots de 2007 l’ont appris à leurs dépens. On parle ici de ce qui est sûrement la meilleure équipe de l’histoire, mais qui loupe la première place de ce top à cause de la défaite finale au Super Bowl.

Sur un plan comptable, le bilan est impressionnant : 6 580 yards, 6,2 yards par action, 52,7% des drives finissant en points pour seulement 7,8% des drives finissant en pertes de balles. L’attaque des Patriots contribue à 310 points nets sur la saison, total historique dans l’histoire de la NFL. Et il faut prendre en compte que dans de nombreux matches les Patriots avaient une avance tellement énorme qu’ils ont presque arrêté de jouer en 3e quart temps.

Durant une saison où les Patriots vont rester invaincus, avec 16 victoires, ils marquent 30 points ou plus dans 12 des 16 matches de la saison, dépassant même les 47 points 4 fois en 5 semaines, entre la semaine 6 et la semaine 11. Les victoires 52-7 contre les Redskins et 56-10 contre les Bills restent des matches que personne n’a oublié tant la domination de l’attaque des Patriots était totale.

Comme souvent en playoffs, les défenses se resserrent et il est plus difficile de marquer 40 points dans un match, mais les Patriots font le boulot en demi-finale de conférence. Face aux Jaguars, les Patriots réalisent un match superbe, propre, avec 403 yards et aucune perte de balles. New England gagne 31 à 20 et obtient une finale de conférence contre les Chargers.

Lors de ce match, les deux équipes multiplient les erreurs individuelles, mais les Patriots ont trop de talent pour laisser passer la victoire. Brady lance trois interceptions mais réussit les deux touchdowns nécessaires pour la victoire, bien aidé par Wes Welker et Lawrence Maroney, et les Patriots l’emportent 21 à 10. Ils se qualifient pour le Super Bowl contre les Giants.

Si les joueurs de New England sont ultra favoris dans ce match, passent complètement à-côté offensivement, bien gênés par une défense redoutée de New York. Malgré tout, les Patriots ont les cartes en main et mènent 14 à 10. Le reste appartient à l’histoire. Un « helmet catch » et un touchdown plus tard, Brady et Bill Belichick tombent sous les coups des coéquipiers d’Eli Manning. La franchise de New England ne deviendra pas la deuxième équipe invaincue dans l’histoire de la NFL.

Le leader naturel de l’équipe est évidemment Tom Brady, MVP de la saison régulière après sa plus grosse saison en carrière. Durant cette année 2007, il lance 4 806 yards à 69% de réussite, avec 50 touchdowns pour seulement 8 interceptions. Les principaux receveurs de Brady sont Randy Moss et Wes Welker, deux profils très différents. Moss (déjà présent dans ce top), qui sort de deux saisons difficiles avec les Raiders, explose l’ensemble des défenses de la ligue avec 1 493 yards et 23 touchdowns, ce qui constitue pour les touchdowns un record inégalé en NFL actuellement.

Welker est un receveur différent, plus petit et travaillant uniquement dans le slot, soit le complément parfait dans ce système offensif. Il finit la saison avec 1 175 yards en 112 réceptions et 8 touchdowns. Pour réaliser une telle saison, il faut une ligne offensive au sommet, et dans ce domaine les Patriots sont servis avec le tackle All Pro Matt Light et les Pro Bowlers Dan Koppen et Logan Mankins, qui protègent Brady avec brio. Ce dernier ne concède que 21 sacks en 578 passes. Enfin, le jeu de course ne doit pas être oublié, avec Lawrence Maroney en leader (835 yards) et un comité comprenant Sammy Morris et Kevin Faulk, chacun contribuant à la saison historique des Patriots.

1. St. Louis Rams – 1999

Résultat final : vainqueur du Super Bowl XXXIV contre les Tennessee Titans
Joueurs notables : Kurt Warner, Marshall Faulk, Isaac Bruce

Dans l’histoire de la NFL, aucune attaque n’a marqué la ligue comme les Rams de 1999 à 2001. Cette attaque était tellement incroyable qu’elle a obtenu un surnom légendaire : The Greatest Show on Turf.

Littéralement on pourrait traduire cela comme « le plus beau spectacle jamais produit sur un terrain. » Et force est de constater que, si cette équipe est dominante dans les chiffres, c’est surtout dans l’impression visuelle qu’elle a marqué les esprits. Si la saison 2001 est peut-être encore plus impressionnante, la saison 1999 finit par un titre et c’est ce qui fait la différence.

Au niveau statistique, les Rams dominent à peu près toutes les catégories : nombre de yards produits (6 412 yards), yards par actions (6,5), yards à la passe (4 353 yards), touchdowns marqués (66) et points par matchs (32,9 points). Ces chiffres expliquent l’excellent bilan de 13 victoires pour 3 défaites qui permet de gagner la conférence nationale.

Le maître mot de cette saison régulière est la régularité : aucun match en dessous de 20 points marqués, 12 matches au-dessus de 30 points et un sentiment que les Rams peuvent marquer à tout moment. Le match le plus marquant est certainement la victoire contre les Falcons, finalistes en 1998, écrasés 41 à 13 dans un match où Marshall Faulk est inarrêtable.

Le premier match de playoffs est attendu pour être spectaculaire, contre l’attaque des Vikings de l’époque qui fait aussi partie de ce classement. Dans un match fou, les Rams l’emportent 49 à 37, grâce notamment à 5 touchdowns à la passe de Kurt Warner, pour cinq joueurs différents. Les Rams gagnent le droit de disputer la finale de la NFC contre Tampa Bay.

Cette finale de conférence va être un des matchs les plus bizarres de l’année, et sans un coup de pouce de la défense, les Rams auraient pu finir sans titre, comme les Patriots de 2007 ou les Broncos de 2013. Mais dans un match chaotique, les Rams l’emportent 11 à 6, en capitalisant sur des pertes de balles cruciales des Buccaneers. Direction la finale contre les Titans, dans un Super Bowl qui va rester dans les annales de la NFL par son suspense.

Cette finale est tendue, et aucune équipe ne commet de perte de balle. Warner écrase le match de son talent avec 414 yards et 2 touchdowns, et le duo Isaac Bruce – Torry Holt dépasse les 250 yards en cumulé. Mais à quelques secondes de la fin il n’y a toujours que 7 points de retard pour les Titans, qui sont menés 23 à 16. À cinq secondes du terme, les Titans sont à 10 yards de la zone d’en but et McNair trouve Kevin Dyson qui est stoppé à 1 yard de la terre promise. Les Rams remportent le titre suprême et la légende peut s’écrire.

Au sommet de cette construction offensive il y a évidemment Kurt Warner, joueur à la carrière atypique (pour plus de détail, voir l’article du Top 15 des joueurs non draftés), et au talent immense. Cette année 1999, il réussit, pour sa première année en tant que titulaire, 4 353 yards à la passe et 41 touchdowns, pour un total hallucinant de 8,7 yards par passe. Il est logiquement élu MVP et devient un héros à Saint Louis.

Mais l’autre tête d’affiche des Rams est le coureur Marshall Faulk, joueur d’une polyvalence rare pour l’époque. Il va tout simplement réussir l’exploit de dépasser les 1 000 yards à la course et à la réception ! Il est un des deux seuls joueurs (avec Roger Craig) a avoir réussi cet exploit. Le plus incroyable et que 1999 constitue sa première année avec les Rams, lui qui venait des Colts.

Mais c’est bien l’attaque dans sa globalité qui est en feu, et de nombreux hommages doivent être rendus. Tout d’abord les receveurs Isaac Bruce et le rookie Torry Holt, qui forment le duo le plus létal de l’époque en NFL, avec plus de 1 900 yards et 18 touchdowns. Mention également pour le receveur un peu oublié Az-Zahir Hakim, auteur de 677 yards et 8 touchdowns en 1999. Enfin on ne peut pas oublier la ligne offensive, avec en tête d’affiche le légendaire Orlando Pace, véritable muraille infranchissable, garde du corps de luxe de Warner.

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