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San Francisco 49ers War Room

War Room : San Francisco 49ers, la routourne a tourné

Des agents libres à signer, peu de cash et pas de choix de draft, les Niners vont devoir jongler avec leur budget.

La saison 2019-20 est dans le rétroviseur. La free agency ouvrira officiellement ses portes le 18 mars prochain. En attendant, Touchdown Actu en profite pour vous proposer un tour d’horizon des différentes franchises pendant l’intersaison. Quels joueurs garder et couper ? Quel agent libre prolonger ? Quelles recrues observer ? Voici quelques idées, franchise par franchise.

2019 a été la saison de la transformation pour San Francisco. En passant des bas fonds de la ligue à quelques minutes d’un titre, les Niners ont renversé leur destin. Mais cette montée au sommet s’accompagne d’effets secondaires. Finies les années avec des hauts choix de draft et des montagnes de cash à investir sur le marché libre. Les échanges pour Dee Ford (OLB) et Emmanuel Sanders (WR) n’ont laissé qu’un choix (au premier tour, 31e) sur les quatre premiers tours de sélection et les caisses sont vides avant d’envisager des re-signatures de tauliers comme George Kittle (TE) ou DeForest Buckner (DT).

En 2020, les managers des Niners vont devoir pratiquer une sévère gymnastique financière pour faire évoluer leur effectif. Ne disposant que de 14 millions de dollars sous la limite salariale avant les probables remaniements, la capacité de San Francisco de garder certains précieux (et chers) agents libres risque d’être très restreinte. La marge de manœuvre sera très limitée et certains vétérans vont peut être devoir faire leurs valises.

Les tauliers

1. Jimmy Garoppolo (QB)
2. Nick Bosa (DE)
3. Richard Sherman (CB)

Jimmy Garoppolo n’est pas un quarterback élite. Il a des problèmes de pertes de balle. Son contrat permet de le couper à moindre frais. En effet. Mais Jimmy G ne va nulle part. Il est le visage offensif de la franchise et – statistiquement du moins – il rempli assez bien ses responsabilités. De là à dire qu’il n’y a pas de marge de progression, aucun défaut avec lequel il faut composer, pas de problème de lecture ou aucune faiblesse mentale, c’est autre chose. Cependant dans sa première année pleine aux rênes des Niners Jimmy a mené sa franchise en finale et a livré quelques performances de haut vol. Il va falloir construire sur ces bases.

Fraichement sélectionné à la draft, Nick Bosa a pris la ligue d’assaut et a immédiatement transformé la ligne défensive de San Francisco en une force inarrêtable. Légitimement élu rookie défensif de l’année, son impact a finalisé la mise en place du front seven des Niners pour des résultats explosifs. Autour de lui, ses coéquipiers ont enfin réalisé leur potentiel, et Nick Bosa apparait déjà comme un des leaders de l’escouade. Il est l’avenir, et l’image défensive de la franchise.

Si Garoppolo et Bosa sont les visages de l’équipe, Richard Sherman en est la voix. A 32 ans, entrant dans la dernière année de son contrat, il n’est évidemment pas l’avenir de la franchise. Pourtant, malgré les moqueries liées à son personnage médiatique, Sherman est toujours capable de performances de haut niveau, et reste un arrière défensif redouté dans la ligue. Avec 61 plaquages, 11 passes défendues et 3 interceptions en 2019, il continue de prouver ses propos sur le terrain.

Les indésirables

1. Jerick McKinnon (RB) – 8,55 millions de dollars
2. Marquise Goodwin (WR) – 4,9M$
3. Mike Person (OG) – 2,5M$

Récupéré à grands frais en provenance du Minnesota, Jerick McKinnon a vu ses deux premières années de contrat ravagées par une blessure aux ligaments du genou. Pourtant, le jeu au sol des Niners n’a pas souffert de son absence. Avec Tevin Coleman, Matt Breida et Raheem Mostert, San Francisco détient l’un des meilleurs jeux de course de la ligue. Aussi, à l’heure des comptes, McKinnon  n’est pas indispensable et coûte cher. La franchise a trop besoin de masse salariale et va très probablement annuler les deux années de contrat restantes du coureur.

A l’image de McKinnon, les deux dernières campagnes de Marquise Goodwin ont été marquées par les blessures. Avec l’arrivée d’Emmanuel Sanders, l’émergence de Deebo Samuel, sans compter la présence de Dante Pettis, Kendrick Bourne, Trent Taylor et Jalen Hurd, Goodwin va peiner à trouver sa place dans l’effectif. Au moment où l’équipe a des besoins financiers, le couper pourrait rapporter 2 millions de dollars cette année et 6 millions l’an prochain.

Mike Person a été prolongé pour trois ans au début 2019, mais sa fin de saison compliquée a commencé à jeter le doute sur son avenir. Blessé au cou pendant quelques matchs, en difficulté en playoffs, remplacé au pied levé par Daniel Brunskill, il ne semble plus dans les plans à long terme des Niners. Sans compter que San Francisco pourrait économiser 2,5 millions de dollars en le laissant partir.

Les hommes de l’été

Kyle Shanahan (HC) et John Lynch (GM)

San Francisco est avant tout un système plus qu’une somme d’individualités, et avec les bases de l’effectif déjà bien en place, la plus grosse charge de l’intersaison revient au management de faire fructifier les talents à sa disposition. L’équipe a montré son potentiel, maintenant il faut faire vivre le groupe et le maintenir en haut de la hiérarchie de la ligue en prenant les bonnes décisions.

Avec un seul choix sur les quatre premiers tours de la draft cette année et cinq choix dans les tours 5 à 7, chaque sélection sera critique pour le front office. Du point de vue financier, la masse salariale s’est réduite comme peau de chagrin et les marges de manœuvre n’existent presque plus. Le printemps sera délicat pour l’équipe de John Lynch.

Sur le plan sportif, Kyle Shanahan a montré que son système fonctionne, et désormais les performances futures seront évaluées à l’aune de cette saison 2019 référence. Le management saura-t-il rester aussi créatif et innovant à l’avenir ? Saura-t-il surfer sur cette année dorée pour gravir la dernière marche ? Les Niners n’auront-ils été qu’une sensation d’une année ?

Les 5 principaux free agents

1. Emmanuel Sanders (WR) 11M
2. Kyle Juszczyk (FB) 5,250M (re-signé)
3. Jimmy Ward (FS) 4,5M
4. Jason Verrett (CB) 3,6M
5. Arik Armstead (DE) 2,460M

Les autres : Matt Breida (RB), Kendrick Bourne (WR), Nick Mullens (QB), Shon Coleman (OT), Ben Garland (C), Damontre Moore (DE), Jordan Matthews (WR), Levine Toilolo (TE)

Récupéré dans un échange avec les Broncos à la mi-octobre, Emmanuel Sanders a réalisé une belle campagne pour San Francisco. A 32 ans, le receveur vétéran a enregistré 502 yards et 3 touchdowns en 10 matchs, réalisant sa deuxième meilleure moyenne de yards par réception en carrière. Pourtant, Sanders pourrait être une des victimes des restrictions financières du club malgré les choix de draft investis pour le récupérer (3e et 4e tour).

Arik Armstead sort de sa meilleure saison professionnelle dans sa cinquième année. Elément clé de la ligne défensive de San Francisco, il a enregistré 10 sacks, 18 quarterback hits, 54 plaquages, 11 plaquages pour perte et forcé deux fumbles. John Lynch souhaite le voir revenir dans l’équipe, mais les finances le permettront-elles ?

Jimmy Ward a réalisé sa meilleure année durant sa sixième campagne, le propulsant comme un candidat intriguant dans la free agency. Les Niners le considèrent comme une priorité, mais son passif de blessure laisse planer un risque. Le prix demandé pour garder Ward sera aussi bien évidemment un facteur crucial.

Jason Verrett avait un passé de blessures. Pari tenté, pari manqué. Après avoir raté la présaison à cause de sa cheville, il n’a joué qu’un match et a fini l’année sur la liste des blessés à cause d’une blessure au genou. Supposé assurer la couverture à l’opposé de Richard Sherman, l’expérience est un échec.

Kyle Juszczyk occupe une place à part. Favori des fans, il est précieux sur les blocs et comme soupape de sécurité dans le jeu de passe. Pourtant sa position est en désuétude et son contrat est un peu lourd à l’heure où chaque sou compte. A voir si l’encadrement continue de privilégier le poste dans les schémas de jeu.

 

Les 5 principaux besoins

1. Ligne défensive
2. Arrière défensif
3. Ligne offensive
4. Receveur
5. Coureur

La ligne défensive a été l’âme de la défense dorée. A première vue, avec Nick Bosa (DE) en figure de proue, pas de quoi s’inquiéter pour l’avenir. Pourtant, Arik Armstead, Ronald Blair (DE) et Sheldon Day (DT) sont tous de futurs agents libres, Solomon Thomas (DE) est contesté et DeForest Buckner (DT) entre dans sa dernière année de contrat. Il va falloir choisir ou payer pour maintenir cette ligne au haut niveau. Et certainement savoir injecter du talent à moindre frais dans la rotation.

Chez les cornerbacks, la situation n’est pas stabilisée. Richard Sherman va atteindre sa dernière année de contrat et 32 ans en mars. Il ne peut être une solution au long court pour les Niners. Le pari Jason Verrett a raté, et Ahkello Whitherspoon n’arrive pas à être constant. Pour les safeties, Jimmy Ward est agent libre et son départ est envisageable. Cela obligerait San Francisco à remanier son backfield défensif autour de Jaquiski Tartt, qui pourrait revenir au poste de free safety. Mais méfiance, celui-ci a eu des problèmes physiques cette année et pourrait se retrouver un peu seul dans l’arrière garde dorée.

La ligne offensive doit toujours être au centre de l’attention. A San Francisco, l’escouade est en effervescence. La principale préoccupation vient de la probable dernière saison de Joe Staley. Le tackle gauche a 35 ans et il va falloir penser à la relève. Le centre Weston Richburg a été blessé et son remplaçant Ben Garland est agent libre. Mike Person est un candidat au départ alors que Daniel Brunskill reste un pari issu des rangs de la défunte AAF.

Deebo Samuel a fait une bonne première saison, mais autour de lui le doute plane. Emmanuel Sanders a 32 ans et va sur la fin de sa carrière. Marquise Goodwin, Trent Taylor et Jalen Hurd trainent des problèmes de blessure, et Dante Pettis n’arrive pas à réémerger. Avec la belle classe de receveurs à la draft cette année, peut être y aura-t-il l’occasion de donner une arme fiable à Jimmy Garoppolo.

Le système de jeu de course en zone de Kyle Shanahn semble pouvoir être alimenté par n’importe quel coureur. Mais encore faut-il avoir des hommes à injecter dans la machine. Jerick McKinnon est sur le départ, Matt Breida est constamment blessé, Tevin Coleman a eu des passages en dent de scie et Jeff Wilson Jr. sera agent libre restreint. Vue l’importance de la position pour les Niners, il ne faut pas la négliger.

La cible

San Francisco ne sera pas une équipe active sur le marché libre cette année. Privée de ressources, la franchise va déjà avoir du mal à retenir le talent maison, et aura plus à cœur d’empêcher la fuite des talents que d’aller flamber pour récupérer des agents libres. Frugalité et créativité financière seront les maîtres mots de l’intersaison. Aucune signature de free agent de haut niveau n’est à attendre de la part de Frisco cette année si ce n’est en interne.

Quant à des cibles à « petit budget », San Francisco pourrait viser des joueurs type Ha Ha Clinton-Dix (S, Bears), James Bradberry (CB, Panthers), David Mayo (LB, Giants), Tyeler Davison (DT, Falcons), ou Ameer Abdullah (RB, Vikings).

Le sang neuf

Grant Delpit (S, Louisiana State University)

Les 49ers ne disposant que d’un choix lors des quatre premiers tours de la draft, ils sont de parfaits candidats pour descendre dans l’ordre de sélection. En sortant du premier tour (choix 31) ils pourraient viser plus de prospects à potentiel lors du deuxième jour des repêchages grâce à un échange.

Pourtant si les Niners restent avec leur sélection ils pourraient s’orienter vers un safety comme Grant Delpit (LSU), Ashtyn Davis (California) ou Xavier McKinney (Alabama). Si Jimmy Ward s’en va, Tarvarius Moore n’est pas la solution en free safety, et Jaquiski Tartt ne peut pas se dédoubler. Delpit pourrait immédiatement entrer dans la formation et contribuer en temps que rookie. Polyvalent, capable de jouer près de la ligne ou en couverture, en homme à homme ou en zone, il est intelligent et trouve toujours un moyen d’être près de la balle. Plaquages, blitz, couverture, turnovers, slot, il sait tout faire, le tout emballé dans le physique type de la position.

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