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NFL Mock Draft 2020 – La soirée des échangistes

Alors qu’il avait très envie de lui faire un câlin, Jedrick Wills ne verra peut-être Roger Goodell que par visioconférence ?

Parce que chaque année, il y a des échanges le soir du premier tour de la draft (7 en 2019), la rédaction de TDActu vous propose une mock draft avec des scénarios d’échanges.

Que vaut tel choix ? Quelle est la compensation pour avoir un choix plus élevé ? Les échanges de cette mock draft ont été réalisés suivant une charte qui donne une valeur à chacun des 260 choix.

Cette charte ne fait pas force de loi, elle est davantage une base pour entamer les négociations mais pour des raisons pratiques, elle est retenue ici. Par exemple, le choix numéro 10 vaut 1300 points. Donc pour que les Raiders puissent l’obtenir depuis leur choix numéro 12 (1200 points), ils ajoutent leur choix 91 qui lui vaut 136 points.

C’est parti pour une soirée agitée.

1. Cincinnati Bengals : Joe Burrow, QB, LSU

Tout est possible. Surtout à Las Vegas. Mais la proposition devra être indécente pour que les Bengals acceptent d’échanger leur choix numéro 1, celui qui permettrait de rapatrier Joe Burrow chez lui.

2. Washington Redskins : Chase Young, DE, Ohio State

Trouver un defensive-end n’est pas le besoin principal des Redskins, pas quand un quarterback de seconde année est à la mène, pas quand Trent Williams est autorisé à trouver un autre partenaire de jeu. Cependant, comment Ron Rivera ne voudrait pas lier son destin avec un tel étalon ? Grand, costaud, technique et explosif, Chase Young est un prédateur pour les quarterbacks adverses.

3. Miami Dolphins via Detroit Lions : Tua Tagovailoa, QB, Alabama

Miami reçoit le 3, Detroit reçoit le 5 et le 26 (et un 2e tour 2021)

Avec une hanche en bon état, il serait favori pour être choisi en premier. Même blessé, son potentiel et son caractère ne devrait pas le priver d’une sélection dans le top 5. Inquiet que les Chargers, Panthers ou Colts puissent les doubler, Miami décide de se délester de quelques minutions pour accueillir le droitier de naissance de Hawaï.

4. NewYork Giants : Jedrick Wills, OT, Alabama

Les fans des Giants aimeraient la sélection d’un défenseur d’impact et alors qu’ils n’ont pas eu de joueur majeur sur le second rideau depuis Antonio Pierce (2005-2009), la présence d’un monstre athlétique comme Isaiah Simmons attise leur envie. Daniel Jones et Saquon Barkley eux espèrent de l’aide sur une ligne offensive déficiente en 2019 (119 QB hits autorisés).

Jedrick Wills possède un jeu physique lui permettant d’être un titulaire dès la première semaine sur le coté droit de la ligne. Son potentiel athlétique et notamment son agilité offre en plus la perspective qu’il puisse devenir le si fameux protecteur du coté aveugle dans un futur proche. Et cela a bien plus de valeur qu’un linebacker, aussi bon soit-il. (Jedrick Wills portait le numéro 74 à Alabama)

5. Detroit Lions via Miami Dolphins : Derrick Brown, DT, Auburn

En 2019 aucune autre défense que celle de Detroit n’a concédé plus de yards. Aussi gentil hors du terrain qu’agressif sur celui-ci, Derrick Brown est une force de la nature capable de se défaire des prises à deux pour stopper une course ou pour perturber le lanceur. Si les Lions parviennent à récupérer des choix de draft ainsi qu’un tel joueur, ils seront considérés dès le cinquième choix comme un des vainqueurs de cette draft.

6. Los Angeles Chargers : Justin Herbert, QB, Oregon

Alors qu’il aurait pu dès la draft 2019 être un des premiers joueurs choisis, Justin Herbert a préféré rester là où il a toujours été : la ville de Eugene, le campus de Oregon. Grand avec un bras très puissant, Justin Herbert possède également une mécanique de lancer et une intelligence de jeu offrant un matériel plus qu’intéressant pour son prochain coordinateur offensif. Malgré un caractère réservé, il est expansif quand ça compte : il est l’auteur de plusieurs game-winning drives en fin de match pour donner la victoire à son équipe.

Le manager Tom Telesco a récemment déclaré qu’il ne se souciait pas d’attirer des joueurs au profil flashy pour attiser le public de L.A, sa seule intention dit-il est de gagner des matchs. Jordan Love a peut-être un profil plus vendeur mais Justin Herbert est clairement le meilleur joueur à ce stade.

7. Cleveland Browns via Carolina Panthers : Tristan Wirfs, OT, Iowa

Cleveland reçoit le 7. Carolina reçoit le 10 et le 74.

Les Browns n’ont pas beaucoup de besoins à combler (avant la free-agency). Le besoin avec un « B » majuscule se situe au niveau de la ligne offensive, que ce soit à gauche ou à droite de celle-ci. Tristan Wirfs a montré avec l’université de Iowa sa capacité à jouer d’un coté ou de l’autre et sa performance au NFL Combine a démontré le potentiel d’être prêt dès le premier jour.

Un lineman offensif ne courra jamais 40 yards sur un terrain, si ce n’est pour aller célébrer un touchdown avec ses coéquipiers cependant…Mais laissons un joueur qui sera introduit au Hall of Fame nous donner sa version :

« Courir un 40 aussi vite pour un joueur aussi lourd PEUT signifier une capacité à générer beaucoup de puissance depuis ses hanches. », Joe Thomas (ex-Browns) en parlant de Wirfs.

Et être puissant des hanches au bas du corps, pour un joueur de cette position c’est primordial. Dès l’engagement, le lineman offensif doit projeter son corps vers l’avant où l’attend un défenseur très costaud. Sans puissance sur le bas du corps, il perdra son duel. Si au contraire, sa puissance est au-dessus de la moyenne, cela peut souvent minimiser une formation technique encore incomplète chez un rookie.

Avec un nouveau staff en place, Carolina a besoin de choix de draft pour construire l’effectif suivant la sensibilité des nouveaux entraineurs. Le choix numéro 74 vient donc compléter le 10 en compensation du numéro 7.

8. Arizona Cardinals : Isaiah Simmons, LB, Clemson

Comparé parfois à Derwin James (Chargers) pour ses qualités athlétiques et sa capacité à avoir un impact de diverses façons, Isaiah Simmons est l’arme absolue dans un schéma défensif créatif : défendre un tight-end, chasser un coureur ou attaquer la poche en troisième tentative, il sait tout bien faire.

9. Jacksonville Jaguars : Jeffrey Okudah, CB, Ohio State

Souvent annoncé comme pouvant être appelé dans le top 3, Jeffrey Okudah est le meilleur de cette cuvée 2020 à la si importante position de cornerback. Défendre face à des quarterbacks ayant moins de deux secondes pour lancer le ballon, en raison de la pression mise par Chase Young, facilite la vie d’un joueur à cette position. En NFL, il ne pourra jouer dans une équipe aussi dominante que celle de Ohio State en NCAA. Cependant, il coche toutes les cases d’un joueur de premier plan avec sa vitesse, sa capacité à être un pot de colle pour les receveurs ainsi que sa contribution à la défense contre la course.

10. Las Vegas Raiders via Carolina Panthers via Cleveland Browns : Jerry Jeudy, WR, Alabama

Las Vegas reçoit le 10. Carolina reçoit le 12 et le 91.

Mike Mayock a montré en 2019 sa volonté de ne pas rester figé sur ses positions lors de la draft. Avec un besoin de vitesse à la position de receveur et un joueur de très grand talent disponible en Jerry Jeudy, il décide de passer devant des Jets qui ont certes besoin de renfort sur la ligne offensive mais également d’un receveur (plus encore si Robby Anderson part lors du marché). Les Panthers récupèrent un autre choix du 3e tour (91) afin de pouvoir remodeler l’effectif suivant le plan de jeu de Matt Rhule et de Joe Brady.

11. New York Jets : Mekhi Becton, OT, Louisville

Comment un joueur de plus de 160 kilos peut-il se déplacer aussi bien ? La question a été posée lors du NFL Combine où sa mobilité pour son gabarit a impressionnée. Mekhi Becton n’est pas seulement un joueur ayant fait sensation pour ses qualités naturelles, ce qu’il a montré avec l’université de Louisville est bien ce qui lui vaut une sélection aussi haut.

12. Carolina Panthers via Las Vegas Raiders : Javon Kinlaw, DT, South Carolina

Avec le départ programmé de Dontari Poe, ceux possibles de Gerald McCoy et de Vernon Butler, Kawann Short se retrouve un peu seul sur le premier rideau. Javon Kinlaw avec son envergure de basketteur et son agressivité sur la ligne d’engagement est cet élément perturbateur pour mettre la pression depuis l’intérieur.

13. Indianapolis Colts : Jordan Love, QB, Utah State

Jordan Love est un diamant brut et dans cette expression il y a le mot « brut », il n’est donc pas encore un joueur capable d’être performant au plus haut niveau de ce sport, à la position la plus difficile. Il n’a pas évolué dans une des meilleures conférences, ni entouré ni affrontant les meilleurs joueurs universitaires et son jeu en est encore bien trop irrégulier. Mais dans cette expression il y a aussi le mot « diamant » : certains de ses lancers sont du genre à laisser le spectateur bouche bée tant ils sont constitués d’un savant mélange de puissance et de précision.

Avec un entraineur tel que Frank Reich, ancien quarterback en NFL lui-même, Jordan Love aurait chez les Colts la possibilité de voir son talent poli derrière un titulaire (Brissett ? Rivers ?) avant d’être le prochain visage de cette franchise.

14. Tampa Bay Buccaneers : Andrew Thomas, OT, Georgia

Jameis Winston ou un autre, le quarterback des Buccaneers se doit d’avoir plus de temps pour faire briller ses cibles de qualités (Mike Evans, Chris Goodwin). Andrew Thomas sait jouer de façon physique pour aider le jeu au sol et il possède également le bagage technique et l’agilité pour être efficace en protection. Il peut dès la première semaine remplacer l’agent libre Demar Dotson sur le coté droit tout en ayant des qualités supérieures à Donovan Smith pour évoluer sur le coté gauche.

15. Denver Broncos : CeeDee Lamb, WR, Oklahoma

Les Broncos ont trouvé un receveur de choix en la personne de Courtland Sutton mais pour que le jeune Drew Lock puisse tenter de rivaliser avec les Chiefs dans la AFC Ouest, il a besoin de davantage de talent. CeeDee Lamb a su faire briller tour à tour Baker Mayfield, Kyler Murray et Jalen Hurts. S’il ne peut courir aussi parfaitement les neufs tracés de l’arbre de routes comme peut le faire Jerry Jeudy, il est néanmoins un joueur au-dessus du lot : ses gains après réceptions et sa capacité à remporter les duels homme à homme ne laisse que peu de doutes sur son futur succès à l’échelon supérieur.

16. Atlanta Falcons : AJ Epenesa, DE, Iowa

AJ Epenesa est l’exemple que si les qualités athlétiques sont indispensables pour jouer en NFL, elles ne sont pas tout. Le joueur de Iowa ne court pas vite, ne saute pas haut et a même été décevant au NFL Combine sur l’exercice du developpé-couché. Mais qui pendant la saison était ébloui par les qualités athlétiques de ce joueur ? Sa force est sa puissance pour contrer le jeu au sol tout en apportant de la pression dans un second temps.

Ses 30 plaquages pour pertes dont 22 sacks lors des deux dernières saisons ne sont pas tombés aux oubliettes. Pas pour un entraineur à la sensibilité défensive, pas pour une équipe avec un besoin important sur le premier rideau. Le plus vif K’Laivon Chaisson (LSU) est une option mais après l’échec de ce type de joueur (Vic Beasley), les Falcons essayeront sans doute une autre voie pour solidifier ce poste.

17. New England Patriots via Dallas Cowboys : Henry Ruggs, WR, Alabama

New England reçoit le 17 et le 123, Dallas reçoit le 23, le 87 et le 98.

L’habitude des Patriots est plutôt de descendre dans la draft et d’accumuler des choix. Comme leur habitude était de ne pas sélectionner de coureur (Sony Michel en 2018) ni de receveur (N’Keal Harry en 2019) lors du premier tour. Les habitudes donc, pour des gens intelligents, sont aussi faites pour être parfois bousculées.

Le très rapide Henry Ruggs pourrait devenir ce que Phillip Dorsett n’a jamais réussi à être : un joueur capable d’attaquer la profondeur plusieurs fois dans un match, à tous les matchs. Aider le vieillissant mais toujours bon Tom Brady vaut bien de perdre quelque peu en choix de draft. Pourquoi ne pas prendre ce joueur avec le choix 23 ? Parce qu’avant eux les Dolphins, les Jaguars et les Eagles pourraient le faire.

Henry Ruggs III s’est montré extrêmement rapide sur le terrain et au NFL Combine (4,27) et à 1m80 ses mains sont néanmoins plus grandes que celles de Mike Evans (1m98). Depuis 2018, il n’a laissé tomber que 3 ballons pour 86 réceptions.

18. Miami Dolphins : Josh Jones, OT, Houston

Josh Jones est clairement un niveau en-dessous des quatre autres tackles offensifs sélectionnés mais les Dolphins ne peuvent se permettre d’attendre le second tour pour y choisir le 6e ou le 7e de la cuvée. Puissant et athlétique, il va pouvoir travailler avec un entraineur de position expérimenté pour progresser : Steve Marshall.

Josh Jones est à ce jour considéré comme le 5e tackle offensif de cette cuvée devant Austin Jackson (USC) et Erza Cleveland (Boise State).

19. Buffalo Bills via Las Vegas Raiders : Tee Higgins, WR, Clemson

Buffalo reçoit le 19 et le 121, Las Vegas reçoit le 22 et le 86

Après être monté, les Raiders descendent. Dans une classe de receveurs très profonde, cela peut paraitre surprenant de voir deux équipes sacrifier du capital draft pour en sélectionner un. Beaucoup de receveurs de qualité dans cette cuvée 2020, ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils soient interchangeables : ce ne peut être un ou l’autre, le receveur doit correspondre au système de l’équipe.

Tee Higgins fort de ses 25 touchdowns lors des deux dernières saisons rappelle Mike Evans (Bucs) ou Kenny Golladay (Lions) de par sa capacité à attraper les ballons en haute altitude. John Brown et Cole Beasley sont des menaces incisives mais le jeune Josh Allen a également besoin d’un receveur plus grand pour continuer à progresser. Jacksonville et Philadelphie devraient être intéressés d’où le mouvement des Bills pour s’assurer ce choix.

20. Jacksonville Jaguars : Kenneth Murray, LB, Oklahoma

Le départ surprise de Telvin Smith pour raisons personnelles a fait beaucoup de mal à une défense précédemment dominante. Plus rapide qu’imposant, Kenneth Murray correspond à la nouvelle tendance recherchée par la NFL pour le poste de linebacker.

21. Philadelphia Eagles : Justin Jefferson, WR, LSU

111 réceptions donnant plus de 1500 yards. Si Ja’Marr Chase était le receveur le plus talentueux à la disposition de Joe Burrow à LSU, Justin Jefferson était le plus utilisé car le plus fiable. Des mains sures et une pointe de vitesse mise en lumière lors du NFL Combine. Quand on a vu ce que Carson Wentz a été capable de faire avec des seconds couteaux en 2019, la venue d’une telle cible laisse envisager un jeu aérien séduisant du coté de Philadelphie.

22. Las Vegas Raiders via Buffalo Bills : CJ Henderson, CB, Florida

Bien qu’un cornerback d’expérience devrait être signé lors de la free-agency, les Raiders pourraient doubler la mise lors de la draft. Deux fois par an, la ligne arrière des argent et noir doit défendre des équipes armées en receveurs de qualité que sont les Chargers et les Broncos. Et accessoirement aussi, l’armada des Chiefs. Le joueur formé à Florida ne serait pas de trop pour cela.

23. Dallas Cowboys via New England Patriots : Xavier McKinney, S, Alabama

La position de cornerback a souvent plus d’impact sur le terrain que celle de safety mais lorsque ce dernier est un meilleur joueur que le prochain demi de coin disponible alors le choix est vite fait. Xavier McKinney, à l’image de son ancien coéquipier Minkah Fitzpatrick (Steelers), est un arrière défensif polyvalent capable de défendre dans le slot, dans la boite ou en profondeur.

24. New Orleans Saints : Denzel Mims, WR, Baylor

Les receveurs continuent leur main mise sur le premier tour. Si Michael Thomas est incontestablement un des meilleurs à sa position, un renfort est demandé pour maximiser les dernières années du quarterback Drew Brees. Auteur d’une saison remarquée avec l’université de Baylor, Denzel Mims a également brillé lors du NFL Combine. Le profil de couteau-suisse du receveur Laviska Shenault semble coller à la philosophie offensive de Sean Payton mais son historique de blessures, pour un receveur au jeu si physique, le prive de cette sélection. Le receveur de Arizona State, Brandon Aiyuk, est une autre option à ce poste pour Nola.

25. Tennessee Titans via Minnesota Vikings : K’Laivon Chaisson, OLB, LSU

Tennessee reçoit le 25 et le 131, Minnesota reçoit le 29 et le 93

Les Titans se doivent d’ajouter un pass-rusher à l’opposé de Harold Landry. Kamalei Correa est un bon joueur mais il est en fin de contrat et K’Laivon Chaisson a un profil bien plus séduisant. Longiligne et rapide, il est un spécialiste pour contourner les linemen offensifs et attaquer le quarterback adverse. Il pourrait bénéficier de tout le travail intérieur de Jurell Casey et de Jeffery Simmons. Les Lions de Detroit ayant le même besoin, les Titans acceptent de perdre leur choix du 3e tour pour obtenir ce joueur (tout en récupérant un choix du 4e tour).

26. Detroit Lions via Miami Dolphins : Yetur Gross-Matos, DE, Penn State

Après avoir ajouté Derrick Brown à l’intérieur, les Lions misent sur l’énorme potentiel de Yetur Gross-Matos à l’extérieur. Jeune homme ayant connu des drames dans sa vie, il est un joueur complet qui compense son relatif manque d’explosivité par un moteur qui ne stoppe jamais. Il sait défendre la course comme attaquer la poche et avec un entraineur principal aimant mixer les schémas défensifs, son gabarit et son utilisation à Penn State, à l’extérieur mais aussi à l’intérieur,  seraient précieux sur les trois tentatives.

27. Green Bay Packers via Seattle Seahawks : Patrick Queen, LB, LSU

Green Bay reçoit le 27 et le 133, Seattle reçoit le 30 et le 94

Si les dirigeants des Packers pouvaient être sûrs que Patrick Queen soit encore disponible avec le choix 30, ils attendraient. Mais avec une équipe comme Baltimore avant eux, impossible de l’être. S’ils pouvaient être sûrs que le linebacker de Oregon Troy Dye sera encore disponible avec leur choix numéro 62, ils attendraient. Mais rien n’est moins sûr. Aucun fan n’aime voir son équipe perdre des choix de draft et tous souhaitent la voir récupérer des sésames en descendant dans la draft. Et pourtant. Aucune tête de fromage n’a oublié quel joueur excellent était Clay Matthews. Lequel d’entre-eux se soucie encore que c’est en donnant plusieurs choix de draft aux Patriots qu’ils ont pu l’obtenir ?

Patrick Queen est tout ce que Blake Martinez n’est pas : rapide et bon en couverture. Une seule saison comme titulaire avec LSU mais quelle saison ! Les Packers perdent leur choix du 3e tour dans la transaction et alors ? Les fans des Steelers regrettent-ils la perte du 2e tour pour acquérir Devin Bush en 2019 ? Le potentiel du linebacker de Louisiane est tel que les fans oublieront vite cette perte et n’auront plus qu’une seule chose à dire à propos de Patrick Queen : he will rock you !

28. Baltimore Ravens : Cesar Ruiz, C, Michigan

Les Ravens peuvent aller dans beaucoup de directions avec ce choix : un edge rusher, surtout si Matt Judon n’est pas conservé. Un receveur, un linebacker intérieur ou un renfort sur la ligne défensive. Le choix de Cesar Ruiz est motivé par trois facteurs : le niveau de ce joueur, la blessure importante de Matt Skura et la retraite de Marshall Yanda. Ruiz a joué guard avec l’université de Michigan avant d’y évoluer au centre, il peut donc occuper les trois postes intérieurs. Cela est d’autant plus précieux pour une équipe qui base autant son attaque sur le jeu au sol, offrant ainsi une alternative aux postes de centre et de guard. (Cesar Ruiz portait le numéro 51 avec Michigan)

29. Minnesota Vikings via Tennessee Titans : Kyle Dugger, S, Lenoir-Rhyne

Après sa très bonne saison, le safety Anthony Harris pourrait encaisser un gros chèque ailleurs que dans le Minnesota. Joueur très athlétique, Kyle Dugger est le cendrillon de la draft 2020 : venant d’une modeste université de Caroline, sa polyvalence en défense ainsi que sa compétence en retour de punts en font un joueur désormais convoité.

30. Seattle Seahawks via Green Bay Packers  : Marlon Davidson, DE, Auburn

Cette intersaison est cruciale pour la ligne défensive des Seahawks : les deux meilleurs éléments sont en fin de contrat (Clowney et Reed). Seulement 28 sacks en 2019 (avant-dernier), cela ne ressemble pas à une défense des Seahawks. Marlon Davidson est le portrait-robot de ce que Seattle recherche depuis quelques années avec les sélections de Rasheem Green (2018) et LJ Collier (2019) : un lineman défensif pouvant défendre la course comme attaquer la poche et ce depuis divers alignements. De 5Tech à 2Tech*, sa polyvalence en fait le joueur parfait pour contrôler un coté d’une défense en schéma 43 puis glisser à l’intérieur sur 3e tentative.  *(tableau ci-dessous)

31. San Francisco 49ers : Grant Delpit, S, LSU

Les 49ers sont un candidat sérieux pour négocier un échange : suite aux venues de Dee Ford et Emmanuel Sanders, la franchise de San Francisco n’a aucun choix au 2e, 3e et 4e tour ! Après leur choix 31, le prochain se situe à la 156e position. De quoi vouloir négocier afin d’obtenir plus de choix. Sauf si un joueur de talent et correspondant à un besoin venait à être disponible en fin de 1e tour.

Si on a beaucoup parlé d’insuffisance en terme de capacité à plaquer, on a moins parlé en 2019 de ses qualités pourtant très nombreuses : couverture, blitz, anticipation ou réaction, Grant Delpit sait tout faire sur la ligne arrière. Il remplacerait avantageusement Jimmie Ward si ce dernier venait à trouver un contrat ailleurs.

32. Kansas City Chiefs : Lloyd Cushenberry, C, LSU

Le champion universitaire LSU place six joueurs au premier tour. Le premier et le dernier. Lloyd Cushenberry est chanceux : après avoir transmis le cuir à Joe Burrow, il va le donner à Patrick Mahomes. Si le besoin numéro 1 semble se situer au poste de linebacker, les trois meilleurs ne sont plus disponibles et l’intérieur de la ligne offensive bénéficierait grandement d’un joueur aussi grand munis de longs bras lui permettant de remporter le plus souvent ses duels en homme à homme sur la ligne d’engagement.

Pour les Chiefs, comme pour chacun des 31 autres choix, les mouvements lors de la free-agency seront déterminants. Par exemple, si Chris Jones venait à partir, le Canadien Neville Gallimore (Oklahoma) ou Ross Blacklock (TCU) deviendraient des options plus que solides.

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