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Baltimore Ravens Histoire

[Histoire] Baltimore Ravens, parole à la défense

12 participations en playoffs, deux titres remportés en 25 ans. Baltimore a connu un succès rapide avec une redoutable défense en fil conducteur.

Pour vous faire patienter jusqu’à la prochaine saison, TDActu vous propose de (re)découvrir l’histoire de chaque franchise sous toutes les coutures. Du logo aux couleurs, en passant par les maillots et l’origine du surnom, tout a été décortiqué.

Nouveau volatile en approche aujourd’hui avec l’histoire des Baltimore Ravens.

Quelques chiffres

25 saisons entre 1996 et 2020.
NFL, conférence AFC, division Central (1996-2001) – NFL, conférence AFC, division Nord (depuis 2002).
Record : 214 victoires – 169 défaites – 1 nul.
Playoffs :  12 apparitions, 15 victoires – 10 défaites.
Super Bowl : 2 victoires (2001, 2013) en 2 participations.
Titres de division : 6 (2003,2006, 2011, 2012, 2018, 2019).
Leader à la passe : Joe Flacco (163 matchs, 3499/5670, 38 245 yards, 212 touchdowns, 136 interceptions).
Leader à la course : Jamal Lewis (91 matchs, 1822 courses, 7801 yards, 45 touchdowns).
Leader à la réception : Derrick Mason (96 matchs, 471 réceptions, 5777 yards, 29 touchdowns).

Un peu d’histoire

28 mars 1984. Ce jour-là, Bob Irsay a déplacé les Colts à Indianapolis. Sans aucune annonce publique, le propriétaire a embauché des déménageurs pour emballer les bureaux de l’équipe à Owings Mills, Maryland, au milieu de la nuit, pendant que la ville de Baltimore dormait. Retour en arrière. Cette année-là, Irsay a demandé à la ville de payer pour des améliorations au Memorial Stadium, domicile de la franchise. Le caractère bouillonnant du patron a semble-t-il empêché les deux parties de se mettre d’accord, bien que des histoires divergentes sont sorties des négociations. Ainsi, la législature de l’état du Maryland a adopté une loi autorisant la ville de Baltimore à saisir les Colts. Plutôt que de renoncer à son équipe, Irsay a rapidement accepté l’accord proposé par Indianapolis et déplacé la franchise avant que quiconque ne sache ce qui s’était passé.

La ville a alors déployé ses efforts pour faire revenir une équipe sur ses terres. Même lorsque les Orioles (baseball) ont déménagé à Camden Yards, elle a conservé l’historique stade afin qu’il puisse servir de résidence temporaire. En 1993, la NFL a commencé à sélectionner des candidats pour une expansion qui devait suivre deux ans plus tard. Au début du processus, Baltimore était considéré comme favori avec un montage financier établi, un surnom (Bombers, en l’honneur du bombardier Martin B-26 Marauder produit localement) et un logo déjà élaborés. Cependant, les propriétaires ont préféré récompenser Charlotte et Jacksonville. Le choix de la cité floridienne a fait grand bruit. Avec un statut télévisuel mineur, Jacksonville a préféré retirer sa candidature dans un premier temps, avant de faire machine arrière à la demande du commissionnaire Paul Tagliabue. Bien que les responsables de la ligue aient nié qu’une ville ait été favorisée, il est apparu que le commissionnaire lui-même et Jack Kent Cooke, propriétaire des Redskins et ami de longue date de Tagliabue, avaient fait pression contre Baltimore en raison de sa proximité avec Washington. Le grand patron avait utilisé le système de vote initial du comité de sélection pour empêcher l’ensemble des propriétaires de la ligue de voter sur la candidature de Baltimore. Une situation qui a suscité l’indignation du public avec la fameuse une du Baltimore Sun « Tout le monde sauf Baltimore ». Le gouverneur du Maryland William Donald Schaefer a déclaré par la suite que Tagliabue l’avait mené en bateau, faisant l’éloge de Baltimore et des propriétaires proposés, tout en travaillant en coulisses pour s’opposer à la candidature de la ville.

En mai 1994, le propriétaire des Orioles de Baltimore, Peter Angelos, avait réuni un nouveau groupe d’investisseurs, dont l’auteur Tom Clancy, pour faire une offre sur des équipes dont les propriétaires avaient exprimé leur intérêt pour une relocalisation. Angelos a trouvé un partenaire potentiel en Georgia Frontiere, qui était ouvert à l’idée de déplacer les Rams de Los Angeles à Baltimore. Jack Kent Cooke s’est opposé à ce déménagement. Il avait l’intention de construire un nouveau stade pour son équipe à Laurel, dans le Maryland, une destination suffisamment proche de Baltimore pour refroidir l’intérêt potentiel d’une future franchise. Une situation qui a conduit à de vives disputes entre Cooke et Angelos, incitant la NFL à finalement persuader le président des Rams, John Shaw, de déménager à Saint Louis à la place. Ce qui n’allait pas améliorer la côte d’amour de l’instance auprès des fans. Angelos a tenté une dernière approche à hauteur de 200 millions de dollars pour amener les Buccaneers en ville; une tentative qui s’est une nouvelle fois soldée par un échec.

 

À la suite de ce coup dur, la municipalité a fait venir une équipe de CFL qu’ils ont appelé Colts. Pas pour très longtemps, Robert Irsay a intenté un procès et la formation a dû être rebaptisée Stallions. Malgré le succès (une coupe Grey remportée en deux petites années d’existence), Baltimore continuait de faire la cour à la NFL. Cela signifiait faire à une autre ville ce qu’ils avaient subi auparavant. N’ayant pas réussi à obtenir une franchise via l’expansion, et malgré ses doutes, elle s’est tournée vers la possibilité d’obtenir les Browns, dont le propriétaire Art Modell était en conflit avec Cleveland sur la nécessité d’améliorer le stade. En octobre 1995, un accord a finalement été conclu pour rapatrier l’équipe à Baltimore en échange d’un stade flambant neuf construit avec l’argent des contribuables. Bien que les Browns aient connu du succès avec un public toujours présent, Modell a affirmé que des difficultés financières lui avaient forcé la main. La ville de Cleveland s’est lancée dans une bataille juridique pour sauver l’équipe. Mais sentant la situation lui échapper, elle a préféré conclure un arrangement avec Modell, Baltimore et la NFL. L’équipe a pu déménager dans le Maryland avec toute son organisation et ses joueurs, mais avec une histoire vierge et un nouveau surnom. Le passé de la franchise, les couleurs et le surnom « Browns » restant à Cleveland pour une future franchise qui verrait le jour en 1999.

« C’est un nouveau départ et une nouvelle ère pour nous. » Art Modell, lors de la cérémonie d’intronisation de l’équipe.

Positionnée en AFC Nord, les Ravens n’ont pas perdu de temps. Premier match et première victoire. Menés par l’entraineur en chef Ted Marchibroda et le quarterback Vinny Testaverde, ils ont battu les Raiders 19-14 à domicile devant 64 124 fans survoltés (1er septembre 1996). L’entraineur vétéran était déjà à la tête des Colts (1975 à 1979) quand ils évoluaient à Baltimore. Une saison inaugurale en demi-teinte. La franchise a terminé sa campagne avec une fiche de 4 victoires-12 défaites, tout en ayant mené lors de 11 rencontres. Son quarterback a gagné une sélection au Pro Bowl avec 4 177 yards amassés à la passe et la défense a vu arriver un petit linebacker en provenance de l’université de Miami, un certain Ray Lewis, futur meilleur défenseur de la ligue en 2000 et 2003.

Les premières années n’ont pas été de tout repos. Sportivement, l’équipe a eu du mal à gagner plus de 8 matchs entre 1996 et 1999. Hors terrain, le Ravens Stadium (aujourd’hui, M&T Bank Stadium) a ouvert ses portes à côté du stade de baseball à Camden Yards. Mais le point préoccupant était une situation financière pas très reluisante. En raison de difficultés constantes, la NFL a ordonné à Modell de lancer la vente de sa franchise. Le 27 mars 2000, les propriétaires ont approuvé la vente de 49% des parts à Steve Bisciotti. Dans l’accord, le fondateur d’Aerotek (plus grande entreprise privée de recrutement aux États-Unis), avait une option pour acheter les 51% restants pour 325 millions de dollars. Une vente approuvée par la ligue le 9 avril 2004.

Ray Lewis (52), James Trapp (38) et Shannon Sharpe (82) lors du Super Bowl XXXV (Photo : WNST).

Baltimore a enfin percé avec le nouveau millénaire. Façonnée par le manager général Ozzie Newsome et désormais entrainée par Brian Billick, la version 2000 a terminé la saison régulière avec seulement 4 défaites au compteur. En tête de gondole, une défense dominante, méchante mais surtout redoutable qui n’a concédé que 165 points en 16 rencontres, soit le plus faible total dans l’histoire de la ligue. En playoffs, même son de cloche avec une moyenne de 6 points encaissés par match, permettant une participation à un premier Super Bowl. Le 28 janvier 2001 à Tampa Bay, les Ravens ont facilement dominé les Giants 34-7 dans une bagarre presque exclusivement défensive, où Ray Lewis a décroché le titre de meilleur joueur. À ses côtés, les stars de l’époque Jonathan Ogden (OL), Shannon Sharpe (TE), Rod Woodson (CB) ou Peter Boulware (LB) ont grandement contribué au succès.

Pendant le reste de la décennie, l’équipe est restée compétitive, se qualifiant 6 fois en playoffs entre 2001 et 2010, avec deux titres d’AFC Nord à la clé. Une défense toujours aussi solide qui s’est classée parmi les cinq meilleures en termes de yards encaissés 6 fois également au cours de cette période. Une décennie marquée par la concurrence féroce avec les Steelers, principaux rivaux dans la division et la conférence. Pittsburgh réussissant à mettre main basse sur 6 titres de division et gagnant les trois affrontements directs en match éliminatoire (2001, 2008 et 2010). En 2002, Baltimore a rencontré des problèmes de plafond salarial, l’obligeant à se séparer d’un certain nombre de joueurs influents. La draft a vu arriver cette année-là Ed Reed qui allait rapidement s’imposer comme l’un des meilleurs safeties du pays, avec un titre de meilleur défenseur deux ans plus tard. Une première moitié des années 2000 plus compliquée, où l’équipe oscillait entre 6 et 10 victoires. Toujours dans cette optique de verrouiller sa défense, elle a sélectionné Terrell Suggs lors de la draft 2003. Steve McNair (QB) est arrivé aux affaires en 2006. Une première saison régulière pleine de promesse avec un titre de division glané, qui s’est achevé prématurément avec une défaite en Divisional Round face aux Colts. Une seconde plus difficile où blessures et mauvais jeu ont conduit Baltimore à un mauvais bilan (5 victoires-11 défaites) et au licenciement de Brian Billick. 2008 a ainsi marqué les débuts de l’ère John Harbaugh (HC) et Joe Flacco (QB) dans le Maryland.

Cinq qualifications en playoffs consécutives pour démarrer, les débuts allaient être idylliques. Mieux encore, le duo est devenu le premier à remporter un match éliminatoire à chacune de ses cinq premières saisons. Mais sans grande réussite au moment de conclure, avec deux finales de conférence AFC perdues contre Pittsburgh (2008) et New England (2011). Le vent a enfin tourné en 2012, dernière année de Ray Lewis sous le maillot violet des corbeaux. Une saison régulière moyenne avec seulement 10 victoires au compteur qui ne les a pas empêché de remporter la division. Après une victoire sur ses terres face aux Colts (24-9), le reste du périple a eu lieu sur la route avec des succès à Denver en prolongation (38-35) et à New England (28-13), face à Peyton Manning et Tom Brady, deux quartebacks qui les ont longtemps martyrisés. Les Ravens ont joué le Super Bowl XLVII le 3 février 2013 contre les 49ers. Un match rebaptisé « Harbaugh Bowl » avant la rencontre, San Francisco étant coaché par le frère de John, Jim Harbaugh. Puis « Blackout Bowl » quelques jours plus tard. Baltimore menait 28 à 6 en début de troisième quart-temps avant qu’une panne de courant partielle ne suspende le match pendant 34 minutes. À la reprise, les californiens ont enchainé 17 points sans réponse pour revenir à 28-23 dans le dernier acte. Au temps mort automatique des deux minutes, les Ravens étaient toujours devants ( 34-29) mais étaient coincés sur leur ligne des 7 yards. Une position favorable qui n’a rien donné, San Francisco n’ayant pu concrétiser sa quatrième tentative. Intelligemment, Baltimore a fait tourner le chronomètre et au moment de se dégager à préférer encaisser volontairement un safety pour assurer la victoire. Avec 287 yards gagnés et 3 touchdowns lancés, Joe Flacco a conclu en beauté sa campagne de playoffs en remportant le titre de MVP du match.

L’instabilité s’est installée entre 2013 et 2017, ne participant aux playoffs qu’une seule fois au cours de cette période (2014). La série de participation consécutive s’est d’ailleurs achevée dès l’année suivant le titre, avec un bilan tout juste équilibré (8 victoires-8 défaites). Lamar Jackson a été sélectionné en 32ème position de la draft 2018. La saison suivante et après un départ poussif (4 victoires-5 défaites), Jackson a pris la relève de Joe Flacco en semaine 11 à cause d’une blessure à la hanche. L’équipe s’est lentement améliorée, glanant 6 des 7 derniers matchs pour remporter la division, avant de s’écrouler en wild card face aux Chargers à domicile. Flacco parti à Denver avant la saison 2019, le quarterback de deuxième année a pris d’assaut la ligue l’an dernier. Utilisant un plan de jeu offensif dynamique, ils ont établi un record NFL au sol (3296 yards) pour terminer numéro 1 en AFC avec 14 victoires en 16 matchs. Malgré ce statut, ils n’ont pu concrétiser leur domination en playoffs et ont chuté dès le premier match contre Tennessee.

Joe Flacco lors du Super Bowl XLVII (Photo : Baltimore Beatdown).

Pourquoi les Ravens ?

Les fans jouant un rôle essentiel, la sélection du surnom « Ravens » a été inspirée par la poésie de l’ancien résident de Baltimore, Edgar Allan Poe, « The Raven ». À partir d’une liste de plus de 100 surnoms possibles présentés par NFL Properties, les dirigeants du club ont réduit la liste à 17. Des groupes de discussion de 200 personnes de la région de Baltimore ont ensuite choisi 6 propositions. Un sondage téléphonique auprès de 1 000 fans a permis de raccourcir la sélection à Ravens, Marauders et Americans. Le public s’est exprimé lors d’un sondage téléphonique mené par le Baltimore Sun et sur 33 288 votants, près des deux tiers (21 108) ont choisi « Ravens ».

« ’Ravens’ nous donne un surnom fort qui n’est pas commun aux équipes à quelque niveau que ce soit, et il en donne un qui donne un sens historique pour cette communauté « , a souligné Art Modell.

Identité visuelle

Le premier logo de l’équipe, utilisé de 1996 jusqu’au Pro Bowl 1999, était le tristement célèbre « Flying B ». Il représentait des ailes de corbeaux déployées à partir d’un bouclier triangulaire et pointu qui honorait le côté héraldique de Baltimore. Ces caractéristiques sont typiques des traditions de la vieille France des XIII-XIV siècles. Il est peint aux couleurs officielles de l’équipe : violet, noir et or métallisé. Une lettre « B  » trônait au milieu du blason, encadrée par le mot « Ravens » au-dessus et une croix en dessous. Cette croix provient de marques runiques et se rapporte aux débuts de l’art héraldique d’Europe occidentale. Elle est également l’une des caractéristiques de base sur les drapeaux de la ville et de l’état du Maryland.

Cette version est devenue controversée à la suite du procès intenté par un graphiste amateur Frederik E.Bouchat. La US Fourth Circuit Court of Appeals a confirmé le verdict rendu en première instance selon lequel le logo portait atteinte aux droits d’auteur, mais ne lui a octroyait que 3 dollars de dommages-intérêts. Bouchat avait soumis son dessin à la Maryland Stadium Authority par fax après avoir appris que Baltimore allait acquérir une franchise NFL. Il n’a pas été crédité pour le design lorsque le logo a été annoncé. Bouchat a poursuivi l’équipe en justice, prétendant être le concepteur de l’emblème. Pour se défendre, les représentants de l’équipe ont affirmé que l’image avait été conçue de manière indépendante. Le tribunal a statué en faveur du graphiste amateur, notant que le propriétaire de l’équipe, Art Modell, avait accès au travail de Bouchat. Le fax de Bouchat avait été envoyé à John Moag, le président de la Maryland Stadium Authority, dont le bureau était situé dans le même bâtiment que celui de Modell.

La version actuelle a été dévoilée en 1998, et a été choisie par les fans de l’équipe. Le Baltimore Sun a mené un sondage montrant trois designs pour un nouveau logo et les fans ont exprimé leur préférence pour une tête de corbeau de profil plutôt que d’autres motifs. Modell a annoncé qu’il honorerait cette préférence, il souhaitait néanmoins qu’une lettre « B » apparaisse quelque part dans le dessin. Elle a donc été superposée sur la gauche de la silhouette. Le corbeau a un look agressif, avec des couleurs vives et nettes qui rendent le visuel distinctif.

L’histoire du logo alternatif présente un large éventail de design créatifs et différents, mettant en scène le volatile sous divers angles, ou bien simplement la lettre « B » dans une police d’écriture stylisé. Le mot-symbole « Baltimore Ravens » s’inscrivant en-dessous certaines versions, dans une police de caractères personnalisée spécialement conçue pour s’adapter à l’apparence générale de l’oiseau. La plus connue des versions secondaires est un bouclier qui honore le passé de Baltimore. Une alternance entre les emblèmes de Calvert et Crossland (que l’on retrouve également sur le drapeau de Baltimore et du Maryland), entrelacée avec des lettres « B » et « R » stylisées.

Le logo Wordmark actuel est composé des mots « Baltimore Ravens », sténographiés dans un dérivé de police Matrix II d’Emigre. Il se tient sur deux lignes différentes, le terme « Baltimore » plus fin en noir sur le dessus, « Ravens » en-dessous, doublé en noir avec une garniture dorée. Entre 1996 et 1998, il représentait un bouclier avec des ailes sur le côté. Le nom de la franchise était inscrit en blanc, selon le même schéma qu’actuellement. Seule la locution « Ravens » avait une garniture dorée. Sur une version, une tête de corbeau de face prenait place à la base du bouclier.

Logos : Baltimore Ravens.

 Les tenues et le casque

Le design de l’uniforme est resté essentiellement inchangé depuis la saison inaugurale en 1996. Art Modell a admis à Roy Firestone d’ESPN que les couleurs étaient inspirées des Northwestern Wildcats, après leur saison de rêve en 1995. Les casques sont noirs avec des rayures violettes en forme de « griffes » qui partent de la grille de protection vers la base. Les joueurs portent normalement des maillots violets à la maison et des maillots blancs sur la route. En 1996, l’équipe portait un pantalon noir avec une seule grande bande blanche pour tous les matchs.

En 1997, les Ravens ont opté pour un pantalon blanc à rayures violettes et noires, qui était porté aussi bien à domicile qu’à l’extérieur, ainsi que des maillots floqués d’une police spéciale pour les numéros. La combinaison entièrement blanche a été portée lors du Super Bowl à la fin de la saison 2000. Au cours de la saison 2002, ils ont commencé à porter leur maillot blanc pour le match d’ouverture à domicile qui avait lieu à 13h. Au cours des dernières saisons, cette pratique a été introduite lorsque l’équipe joue à domicile en première semaine. Depuis que John Harbaugh est devenu l’entraîneur en chef en 2008, les Ravens portent également leur maillot blanc à domicile pour les matchs de pré-saison.

En novembre 2004, un autre modèle d’uniforme a été introduit, composé d’une tenue entièrement noire, des chaussettes aux maillots. Cet uniforme, nommé « Pitch Black » night, a été porté pour la première fois lors d’un match à domicile contre les Browns, qui s’est soldé par une victoire des locaux. Depuis, il est porté quand Baltimore évolue sur les chaines nationales aux heures de grandes écoutes, ou d’autres rencontres importantes. Ils ont recommencé à porter un pantalon noir avec un maillot blanc en 2008. Le 7 décembre, lors d’un match du dimanche soir contre les Redskins, ils ont porté pour la première fois la combinaison maillot noir-pantalon blanc; John Harbaugh n’étant pas le plus grand fan du look « blackout ». Depuis 2010, le maillot noir est porté au moins deux fois par an. Soit en configuration « all black », ou avec un bas de couleur différente. Depuis le 5 décembre 2010 et un Sunday Night Football perdu contre les Steelers, les Ravens sont revenus au pantalon noir et maillot violet au moins une fois par saison.

Le 20 décembre 2015 contre les Chiefs, l’équipe a ajouté pour la première fois un pantalon or à son maillot violet habituel. Bien que cette teinte fasse partie des couleurs officielles, elle a reçu un accueil extrêmement négatif sur les réseaux sociaux, tant de la part des fans de l’équipe, que des adversaires, avec des comparaisons douteuses au bas de leurs rivaux Steelers. Depuis l’entrée en vigueur des versions Color Rush cette même année, Baltimore a alterné entre des moutures entièrement blanches ou violettes, avec des bandes dorées et blanches pour le bas, pour des rencontres du jeudi soir ou à Noël. En 2018, un nouveau pantalon violet, avec des bandes latérales noires et blanches, est apparu dans la gamme. Il est revenu à trois reprises, associé à chaque fois, à un maillot de couleur différente.

Les glorieux anciens

Hall of Famers : Ray Lewis (LB, 1996-2012), Jonathan Ogden (OT, 1996-2007), Deion Sanders (CB, 2004-2005), Shannon Sharpe (TE, 2000-2001), Rod Woodson (S, 1998-2001), Ed Reed (S, 2002-2012), Mike Singletary (entraineur LB, 2003-2004), Ozzie Newsome (GM, 1996-2018).

Numéros retirés : Les Ravens n’ont officiellement pas retirés de numéros. Cependant, le 19 n’a pas été délivré par respect pour le quarterback des Cols alors à Baltimore Johnny Unitas, à l’exception du quarterback Scott Mitchell lors de sa seule saison en 1999. Les numéros 75, 52 et 20 en l’honneur de Jonathan Ogden, Ray Lewis et Ed Reed n’ont plus été portés depuis la retraite de ces trois joueurs. Petite exception l’an dernier avec le centre Hroniss Grasu qui a joué une rencontre avec le 52 l’an dernier.

Récompenses individuelles : Coach de l’année : John Harbaugh (2019)
Rookie défensif de l’année : Peter Boulware (LB, 1997), Terrell Suggs (LB, 2003).
Joueur défensif de l’année : Ray Lewis (LB, 2000, 2003), Ed Reed (S, 2004), Terrell Suggs (LB, 2011).
Joueur offensif de l’année : Jamal Lewis (RB, 2003).
MVP du Pro Bowl : Lamar Jackson (QB, 2020).
MVP du Super Bowl : Ray Lewis (LB, 2001), Joe Flacco (QB, 2013).
MVP : Lamar Jackson (QB, 2019).

All-star Team : retrouvez une sélection des 53 meilleurs joueurs de l’équipe en cliquant sur ce lien.

Stades : Memorial Stadium (1996-1997), M&T Bank Stadium (depuis 1998).

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