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New England Patriots

De la Tuck Rule au 28-3 : les 10 moments inoubliables de Tom Brady aux Patriots

En quasiment 20 ans à New England, Tom Brady a marqué l’histoire de la NFL, mais aussi les mémoires des supporters du monde entier. Retour sur les scènes les plus folles.

On ne verra plus Tom Brady avec un maillot des Patriots. L’idée paraît toujours irréelle, mais il est bien temps de se plonger dans la boite à souvenirs.

Dans la victoire ou la défaite, la santé ou la douleur, voici dix moments inoubliables liés à Tom Brady au cours de son incroyable aventure couronnée de six titres avec New England.

La Tuck Rule : la première polémique

Promu titulaire suite à la blessure de la star Drew Bledsoe au cours de la saison, Tom Brady atteint les playoffs, et avec une semaine de repos en prime, s’il vous plaît. Son premier match des phases finales va directement entrer dans la légende pour sa dramaturgie. Déjà menée par Jon Gruden à l’époque, les Raiders arrivent dans le Massachussets pour braver la neige lors du Divisional Round.

Dans le dernier quart, les Patriots sont menés de trois points et Brady s’approche de la end zone. Il recule, est frappé par Charles Woodson, le ballon tombe au sol, un Raider recouvre le ballon. C’est un fumble. Sauf pour les arbitres.

« Règle 3, Section 22, Article 2, Note 2 : quand un joueur offensif tient le ballon pour le passer vers l’avant, tout mouvement intentionnel de son bras vers l’avant démarre une passe vers l’avant, même si le joueur perd possession du ballon en essayant de le ramener vers son corps. Si le joueur a ramené le ballon contre son corps puis perd la possession, c’est un fumble. »

Brady avait-il lancé un mouvement de passe ? La règle instaurée en 1999 a fini par être abandonnée en 2013, mais les Patriots ont gagné ce match.

Le premier exploit : Super Bowl XXXVI

Il fut un temps où les Patriots étaient l’outsider. Ou Tom Brady n’était pas la terreur des fins de match et le roi des retournements de situation. Pas encore. Ce soir-là, les Rams sont les favoris, portés par une attaque de feu menée par Kurt Warner et Marshall Faulk, deux MVP.

Avec le score à 17-17 et 81 secondes à jouer, même John Madden, au micro, n’y croit pas.

« Sans temps-morts, je pense que les Patriots, dans cette position sur le terrain, doivent faire tourner le chrono », lance alors l’ancien coach des Raiders. « Il faut jouer pour la prolongation. Il ne faut rien forcer. Il ne faut pas faire quelque chose de stupide. »

Quelques passes plus tard, Adam Vinatieri est en position pour le coup de pied de la gagne. Bingo. Première bague. La légende est en marche.

C’est trop facile : Brady et Randy Moss humilient Miami

Les matchs et les statistiques ne manquent pas pour illustrer la folle saison 2007 des Patriots. 50 touchdowns lancés par Tom Brady. 23 à la réception pour Randy Moss.

Mais aucun match n’a mieux illustré la domination des deux hommes que l’humiliation qu’ils ont infligé à Miami en Semaine 7.

La fiche de Brady : 21/25, 354 yards, 6 touchdowns, aucune interception.

Moss : 4 réceptions, 122 yards, 2 touchdowns. Wes Welker : 9 réceptions, 138 yards, 2 touchdowns.

Pendant une après-midi, Moss a semblé voler au-dessus des défenseurs ou capter les ballons avec une facilité incroyable. Pendant ce temps, Brady profitait de son temps dans la poche pour envoyer des missiles.

 

Presque parfait : le Super Bowl XLVI

Les rôles sont inversés. Cette fois, les Patriots sont dans la peau des Rams de 2002. Une attaque de feu, une étiquette de favoris. Mais les Giants les avaient déjà embêtés en fin de saison régulière, et les playoffs n’ont pas été si simples que la saison régulière. Malgré ces avertissements, il était difficile de voir venir le séisme.

Eli Manning qui échappe à la pression et trouve le casque de David Tyree. Le touchdown de la victoire de Plaxico Burress. La pression d’enfer exercée par Michael Strahan et sa bande sur le numéro 12. La légende, au sol, qui voit s’échapper le rêve de la saison parfaite.

Un moment d’histoire de la NFL.

La blessure

Bernard Pollard. Ce nom n’évoque plus forcément grand chose au grand public, mais ce safety des Chiefs restera probablement un long moment dans la mémoire des supporters des Patriots. Dans le premier quart-temps du premier match de la saison 2008 de New England, c’est Pollard qui tombe sur le genou de Brady. Déchirure du ligament croisé antérieur et du ligament médial collatéral. Saison terminée pour celui qui est alors le MVP en titre.

Les Patriots manquent de peu les playoffs avec Matt Cassel aux commandes. Une occasion de titre manquée pour Brady. Heureusement, il revient l’année suivante et fait oublier la blessure au fil des saisons qui suivent.

Pollard s’est ensuite souvent rappelé au souvenir des Patriots, en blessant Wes Welker (déchirure des ligaments croisés) en 2009, Rob Gronkowski (entorse de la cheville) lors de la finale AFC 2011 et Stevan Ridley (commotion cérébrale) lors de la finale AFC 2012.

Prince des neige : les Titans pulvérisés (2009)

18 octobre 2009. À quel point les Patriots ont-ils dévoré les Titans ? Brady est sorti au milieu du troisième quart pour laisser sa place à Brian Hoyer. Mais seulement après avoir lancé un 29/34 pour 380 yards et 6 touchdowns, le tout sur un terrain complètement enneigé. Cinq de ces touchdowns ont été lancés dans le second quart-temps.

Une balade dans le neige, devenue au fil des années le terrain de jeu d’un Brady pourtant élevé en Californie.

La fiche cumulé des quarterbacks de Tennessee, Vince Young et Kerry Collins ? 2/14 pour -7 yards et 2 interceptions.

Peyton Manning, l’éternel rival : la remontada de 2013

Début du troisième quart-tems, les Broncos de Peyton Manning mènent 24-0 à Foxborough. Dans un de ses plus beaux matchs face à son rival préféré, Brady ne lâche rien. Son équipe marque 31 points de suite, avant que Manning n’arrache la prolongation. Mais c’est bien New England qui triomphe sur un coup de pied dans la période supplémentaire.

C’est le plus gros comeback en saison régulière de la carrière du néo-Buccaneer.

Seattle, la montagne et l’émotion

Parmi les victoires des Patriots au Super Bowl, Seattle était probablement l’équipe qui disposait de la meilleure défense. Il faut se souvenir de la punition incroyable infligée l’année précédente par Richard Sherman et ses amis à Peyton Manning et ses Broncos.

Dans ce match serré de bout en bout, les défenses ont forcé les attaques à produire des jeux parfaits pour gratter le moindre yard. Une partie superbe de bout en bout, dans laquelle New England était mené de 10 points à l’entame du dernier quart. Un écart qui semblait insurmontable tant la Legion of Boom jouait serré. Oui, c’est Malcolm Butler qui a plié le match avec une interception. Oui, Pete Carroll aurait pu donner le ballon à Marshawn Lynch. Mais Brady n’est pas pour rien dans ce succès. Il a produit un match de très grande qualité (37/50, 328 yards, 4 TDs, 2 int) face à une défense incroyable. Un des sommets de sa carrière en terme de jeu.

Le chef d’oeuvre : 28-3

Tout semblait perdu. Gagner un Super Bowl en étant mené 28-3 à moins de quatre minutes de la fin du troisième quart-temps ? Inimaginable. Mais Tom Brady (43/62, 466 yards, 2 TDs, 1 int), aidé par un grand James White et le bout des doigts de Julian Edelman, a dirigé ce 5 février 2017, la remontée la plus incroyable de l’histoire du Super Bowl.

19-0 New England dans le dernier quart. Une seule série offensive pour aller au touchdown en prolongation. Un monument.

S’il y a eu un titre supplémentaire contre les Rams deux ans plus tard, ce match a tout de l’apothéose de la carrière en marine et rouge du numéro 12. Un cinquième titre qui lui permettait de rejoindre Charles Haley au palmarès des joueurs avec le plus de titre, mais surtout de dépasser son idole Joe Montana et tous les autres quarterbacks.

Non, Brady n’est pas receveur

Tom Brady a lancé pour 505 yards lors du Super Bowl perdu contre les Eagles. Un record pour un Super Bowl. Mais une des images qui restera de ce match, c’est un quarterback des Patriots qui n’arrive pas à attraper une passe lancée vers lui par Danny Amendola. Il était pourtant ouvert, et le cuir arrivait dans ses mains.

L’image est d’autant plus cruelle que Nick Foles, lui, a bien attrapé le Philly Special, pour ce qui est désormais une des actions les plus mythiques du Super Bowl.

Brady s’en remettra, il a six bagues, dont une obtenue l’année suivante, et un nouveau défi pour se consoler.

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