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Fabrique-moi un ballon : chez Kipsta, les joueurs sont au coeur du processus

Des premières idées jusqu’à la sortie en magasin, et même après, les joueurs de football américain sont sollicités en permanence par les équipes de Decathlon.

Quand on demande à un ingénieur Decathlon à quel moment interviennent les sportifs dans le processus d’un produit, la réponse est simple : avant, pendant et après. Tout le temps. Cela a donc été le cas pour les AF100 et AF500, les ballons de football américain de Kipsta.

« Aujourd’hui chez Decathlon, on ne conçoit pas un ballon seul dans son coin. On a un chef de produit, qui va nous proposer un brief, qui écrit en fonction de ce qu’il a vu sur les terrains », nous explique Fiona, ingénieure produit ballons chez Kipsta.

Il faut ensuite trouver l’équilibre entre le cahier des charges et les coûts. L’ingénieure produit est la chef d’orchestre entre les équipes de création, les fournisseurs et la production. Mais les joueurs ne sont jamais loin.

« Dès qu’on a un premier prototype, on peut faire des tests d’usage avec des pratiquants. »

Le football américain, un sport très codifié

Avec ses lacets, on pourrait penser que le ballon de football américain présente un challenge particulier pour les fabricants. Ce n’est pas forcément le cas.

« Les lacets ne sont pas forcément une difficulté. On travaille avec des fournisseurs qui ont le savoir-faire. Ce n’est pas quelque chose qui est compliqué. Ce qui va être compliqué va plus être dans le choix de matière du lacet, mais pas forcément dans l’intégration dans le ballon. Il suffit d’avoir les bons outils. »

Au contraire, le sport est tellement codifié que le challenge peut être d’apporter un peu de personnalité à son ballon.

« C’est vrai que c’est compliqué parce que le football américain est très codé. On ne peut pas se permettre de faire n’importe quoi. On va jouer sur les couleurs de cuir synthétique. On va jouer sur des bruns. On peut choisir cette couleur-là parce qu’on est sur des cuirs synthétiques, donc c’est une couleur qui va rester homogène, à la différence des cuirs naturels. Et puis ensuite ce sont les logos, la manière dont on les affiche. Après le lacet doit être blanc, les bandes sont blanches, donc on ne peut pas vraiment jouer visuellement. »

Un suivi de bout en bout

Du premier brief à l’arrivée du produit dans les magasins, il s’écoule typiquement 18 mois. Mais l’histoire n’est pas terminée pour autant.

« Chez Decathlon, un produit n’est jamais fini. On a toujours de l’amélioration en continu. On regarde quand le produit arrive en magasin. On continue d’observer quand il y est encore. On fait un état des lieux aussi quand on décide d’arrêter et de changer le produit. Donc vraiment tout du long. »

Et le lien avec les pratiquants n’est jamais rompu.

« Quand un ballon sort, on a suffisamment d’échantillons pour en donner à des joueurs et c’est à travers les retours qu’on se dit qu’on est sur la bonne voie, que nous n’avons pas à rougir de ce qu’on fait ou qu’on voit ce qu’on pourrait améliorer. On pourrait presque parler de co-conception avec les joueurs. À travers leurs retours, ça nous permet de nous améliorer et de répondre à leurs besoins », précise Fiona.  » Il faut savoir aussi qu’on récupère les ballons qui sont défectueux. C’est hyper important aussi. Un client qui va ramener son ballon à Decathlon, moi je vais le retrouver, le récupérer et l’analyser pour voir ce qui va et ce qui ne va pas. Et ensuite je vais pouvoir faire de l’amélioration en continu avec mon fournisseur. Ca aussi c’est important, et c’est une chose qu’on ne connaît pas forcément chez Decathlon. Ca vient également enrichir nos reflexions sur la manière de faire un ballon. »

Un oeil sur l’environnement

Avec l’AF500, Kipsta propose un ballon d’entraînement en cuir synthétique au rapport qualité-prix imbattable, qui côtoie les mêmes usines que les marques les plus prestigieuses du secteur. Pour le cuir, plusieurs pistes sont à l’étude, dont certaines pourraient surprendre.

Car au Kipstadium de Tourcoing, l’environnement fait partie intégrante du processus de conception des ingénieurs. L’impact environnemental du cycle de vie du produit fait partie du cahier des charges. Alors le cuir traditionnel, avec tous les déplacements qu’il nécessite, pourrait laisser la place à des alternatives plus modernes.

« On est en train de réfléchir à un ballon en cuir plus respectueux de l’environnement. On voit passer du cuir de cactus, on se dit pourquoi pas ? Ce sont des choses qui peuvent être envisagées et qui seraient peut-être un peu plus dans l’air du temps et qui auraient un impact plus sympa pour la planète. »

À ce moment-là, l’équipe de Kipsta ne manquerait pas de se tourner vers les joueurs.

Cet article fait partie d’un partenariat rémunéré entre Touchdown Actu et Kipsta.

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