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Dallas Cowboys Field Advisor Histoire

Field Advisor : le Texas Stadium des Dallas Cowboys

Gros plan sur le domicile où les Cowboys ont connu la gloire.

Nouvelle structure, rénovation, future implantation… qu’importe l’avancée du projet, le stade demeure l’élément de base pour chaque franchise. Il représente à la fois un véritable moyen de pression auprès des municipalités et une extraordinaire machine à cash pour les équipes. Au cours de ce tour d’horizon, TDActu vous propose de découvrir les spécificités de chaque enceinte. Cette nouvelle phase vous emmène découvrir les illustres anciens, pour la plupart, disparus à l’heure actuelle, mais qui ont abrité les plus belles heures de la discipline.  

Direction le Texas pour nous plonger dans l’histoire du Texas Stadium d’Irving.

Informations

Nom : Texas Stadium
Adresse : 2401 East Airport Freeway, Irving, Texas 75062
Naming :
Équipes résidentes NFL :
Dallas Cowboys (1971-2008).

Propriétaire : ville d’Irving (Texas Stadium Corp).
Architecte :
A.Warren Morey
Constructeur : JW Bateson Co.

Surface : TexasTurf (1971-1994), Astroturf (1995-2002), FieldTurf (2003-2008).
Toit : les tribunes étaient couvertes. Seule la zone au-dessus du terrain était laissée à l’air libre.
Capacité : 65 000 (1971-1972), 65 111 (1973), 65 101 (1974-1984), 65 855 (1985-1988), 65 024 (1989-1994), 65 812 (1995-1996), 65 675 (1997-2000), 65 639 (2001-2002), 65 529 (2003-2006), 65 581 (2006-2008).
Suites :  381
Parking : 15 500 places environ.
Technique : Deux écrans géants.

Début de la construction : 26 janvier 1969
Inauguration : 24 octobre 1971
Coût : 35 millions de dollars.
Premier match : 24 octobre 1971, Cowboys – Patriot : 44-21.

Fermeture : 25 décembre 2008
Démolition :
11 avril 2010 – juillet 2010
Dernier match : 20 décembre 2008, Cowboys – Ravens : 24-33.

Le stade

Le Texas Stadium était situé à environ 19 kilomètres à l’Ouest du centre-ville de Dallas, dans la banlieue d’Irving, sur une parcelle triangulaire bordée de chaque côté par des voies rapides. L’accès au stade se faisait uniquement par la voie rapide, avec de multiples entrées et sorties dans toutes les directions. Les parkings situés directement à l’extérieur du bâtiment étaient réservés aux personnes handicapées et aux détenteurs de billets à tarif majoré. Les emplacements pour le grand public (12 $) se trouvaient eux de l’autre côté de la voie rapide, avec de grandes passerelles piétonnières à disposition, menant directement au stade. Tout autour, il n’avait rien d’autre.

Il est devenu l’un des stades les plus emblématiques de la NFL lors de son ouverture grâce à son dôme partiellement ouvert. Le trou en son centre permettait aux fans de rester au sec mais laissait l’aire de jeu ouvert aux éléments extérieurs. Plus de 65 000 sièges bleus répartis sur deux étages s’étendaient autour du terrain synthétique, avec deux niveaux de loges pour les séparer, et deux autres niveaux VIP tout en haut du bâtiment. L’étage inférieur était, quant à lui, incrusté dans la terre. Le bâtiment comprenait deux tableaux d’affichage vidéo DiamondVision, 381 suites de luxe, un club VIP où les fans se réunissaient pour des fêtes et des banquets et « The Corral » qui fournissait aux fans nourriture, boissons, divertissements et télévisions grand écran avant, pendant et après tous les matchs des Cowboys. Des bannières commémorant les cinq Super Bowls remportés par la franchise étaient accrochées sur le toit.

Moderne, il a fait sensation lors de son ouverture car il ne ressemblait en rien aux autres stades que l’on trouvait dans le pays à cette époque. Au même titre que l’Arrowhead Stadium (Kansas City), Rich Stadium (Buffalo) ou encore le Pontiac Silverdome (Detroit), il a fait partie d’une nouvelle vague d’arènes entièrement dédiées à la pratique du football. Toutes construites après la fusion AFL-NFL et possédant une aire de jeu en gazon artificiel. Le Texas Stadium comprenait cependant plus de suites privées qui fournissaient à l’équipe une nouvelle source de revenus importante que la franchise n’avait pas à partager avec les autres équipes. Il a ainsi été considéré pendant des années comme l’un des meilleurs stades de la ligue.

Photo : Dallas Morning News.

Un peu d’histoire

Le premier domicile des Cowboys était le Cotton Bowl, situé à Fair Park, dans la ville de Dallas. Le grand stade, site du match universitaire annuel éponyme, avait déjà 30 ans lorsque la nouvelle équipe d’expansion de Clint Murchison a vu le jour. Le succès sportif a rapidement été au rendez-vous, avec la réception du NFL Championship Game dès la 7ème année d’existence (1967). Ce jour-là, les spectateurs locaux ont vu leur équipe manquer de peu la qualification pour le Super Bowl. L’équipe avait généré près de 60 % des recettes totales du stade cette année-là, et quelques jours après cette défaite face aux Packers de Vince Lombardi (qui allaient être les premiers champions des deux ligues réunies), le propriétaire des Cowboys a annoncé vouloir un nouveau stade pour son équipe. Il en avait assez se partager l’installation vieillissante, estimant que son équipe méritait un nouveau stade dont ils seraient les seuls et uniques bénéficiaires. Murchison considérait que le quartier de Fair Park était devenu dangereux, et il ne voulait pas que ses abonnés soient obligés de le traverser. Avec une capacité de plus de 75 000 places assises, le Cotton Bowl était surtout trop grand pour la franchise à l’époque. Elle n’y a jamais vendu plus de 31 000 abonnements pour la saison. Les rencontres à domicile affichaient rarement complets, et les fans pouvaient toujours trouver une place à la dernière minute. Et il savait qu’un stade plus petit créerait une plus forte demande de billets. Il s’est alors rapproché du maire de l’époque, Erik Jonsson, afin d’obtenir une nouvelle demeure financée avec les deniers publics. Refus catégorique de la municipalité, jugeant le Cotton Bowl parfaitement utilisable.

Le propriétaire s’est donc tourné vers Irving, en dehors des limites de la ville. Il a jeté son dévolu sur un terrain de 36,4 hectares situé à 16 kilomètres plus à l’Ouest et bordé par les autoroutes de chaque côté. Murchison a ainsi dévoilé ses plans pour une nouvelle arène futuriste qui ne ressemblerait à aucune autre dans la ligue, mais allait devenir à bien des égards la première Mecque moderne de la discipline. Le patron n’étant pas partageur, il ne voulait en aucun cas entendre parler d’un domicile commun avec l’équipe de baseball des Texas Rangers. Plusieurs architectes se sont mis au travail, mais ce sont finalement les plans de A.Warren Morey qui ont été retenus. Bien que le nouveau bâtiment présenté puisse accueillir moins de supporters, le propriétaire voulait mettre l’accent sur d’autres domaines pour que l’endroit soit incontournable. Il imaginait un lieu doté d’un tableau d’affichage informatisé pouvant afficher des messages et des animations sous forme d’éclairages, des sièges de tribune à dossier en aluminium, des vestiaires plus grands et plus luxueux, davantage de toilettes, des fontaines à eau, des stands de vente à emporter, une nouvelle pelouse, l’air conditionné, et même un toit rétractable pouvant entièrement fermer le stade en cas de mauvais temps. C’était, à l’époque, une fantaisie radicale qui s’apparentait aux voitures volantes.

« Ce sera le plus beau stade de football du monde à ce jour », s’est vanté Murchison.

Photo : ESPN.

D’autres notions, en revanche, ont rapidement lancé une toute nouvelle ère de profits sans précédent et exponentiel pour les propriétaires d’équipes. Murchison a également révélé une initiative visant à financer l’installation par un système d’obligations à option. Les acheteurs de billets à l’année seraient tenus d’acheter des obligations de 250, 500 ou 1 000 dollars, en plus du prix de leurs billets, en fonction de l’endroit où ils souhaitent être positionnés. Ces obligations ne faisaient que garantir les droits d’achat des billets. Il s’agissait de la naissance des licences de siège personnel, qui sont devenues monnaie courante dans les années futures. Il a aussi été le premier à faire de la suite de luxe un pilier des stades sportifs professionnels. L’Astrodome de Houston, qui avait ouvert ses portes en 1965 et avait été surnommé la « huitième merveille du monde », comptait 53 loges autonomes. Le nouveau stade des Cowboys s’ouvrirait avec un étage entier de 176 loges privées appelées Circle Suites. Les habitants d’Irving ont ensuite approuvé une mesure 2-1 pour valider la construction et les travaux ont débuté le 26 janvier 1969. Murchison, Tex Schramm (manager général), Tom Landry (entraineur), Don Meredith (quarterback) et le maire d’Irving ont donné conjointement le coup d’envoi du chantier au cours d’une cérémonie. La Tecon Corporation, entreprise de construction détenue par le propriétaire, a gagné l’appel d’offre de près de 18 millions de dollars pour la construction de ce qui allait s’appeler le Texas Stadium. Le succès commercial a rapidement été au rendez-vous. En juin, le club avait déjà vendu 16 000 licences de siège personnel à 250 $ l’unité, et 60 suites de luxe à 50 000 $ pièce, étaient attribuées. Le premier match à domicile n’a eu lieu que deux ans plus tard, le 24 octobre 1971, date de l’inauguration officielle. Une victoire 44-21 face aux Patriots.

Au moment de l’ouverture effective, le nombre de places assises était passé de 55 000 à 65 000, porté par un intérêt croissant du public. Grâce au marketing et à la vente des Circle Suites, une nouvelle clientèle d’un tout autre standing était prête à se déplacer au stade pour assister aux rencontres. Chaque suite disposait de deux rangées de sièges confortables, de trois téléviseurs avec ralentis instantanés et d’un bar. Les locataires étaient autorisés à décorer leur suite selon leurs goûts personnels, et chacune semblait plus opulente que celle du voisin. Sols en marbre, tapis imprimés imitation peau de bêtes, meubles antiques français, lustres en cristal…Pour le meilleur ou pour le pire, le football professionnel à Dallas est rapidement devenu un gala de la haute société chaque dimanche. Et ses nouveaux fans jouissaient d’un point de vue loin du sang et des tripes qui se répandaient sur le terrain en contrebas. Les joueurs de l’époque comparaient le Texas Stadium au Colisée romain, ne laissant personne indifférent. Il était soit dépeint comme la plus belle installation de football, alors que pour d’autres il n’était une vulgaire démonstration de richesse.

La caractéristique la plus notable a toujours été le trou caractéristique au milieu du toit. Murchison a abandonné très tôt son projet de fermer et de climatiser l’ensemble du stade. Certains annonçaient que le dôme complet avec toit rétractable qu’il souhaitait s’est avéré trop lourd pour que la structure puisse le supporter. Pour d’autres, la technologie utilisée pour le construire était tout simplement trop coûteuse. Finalement ce toit partiel couvrait l’intégralité des tribunes, abritant et ombrageant les spectateurs, tout en laissant la surface de jeu exposée aux éléments. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée sous la neige lors du match de Thanksgiving contre les Dolphins en 1993.

Photo : USA Today.

Améliorations

Peu avant l’acquisition de la franchise par Jerry Jones, le bâtiment s’était doté d’un second niveau de loges privées contenant 118 suites. C’était à peu près la seule amélioration notable depuis les débuts en 1971. Dès sa prise de fonction, le nouveau propriétaire commençait à évoquer plusieurs projets visant à donner au Texas Stadium un énorme lifting. L’équipe surfait sur une réussite sportive au début des années 1990 et le propriétaire était soudain impatient de faire passer le stade au niveau supérieur. L’installation avait vieilli, et elle ne semblait plus convenir à la meilleure équipe de football. Lorsqu’il a acheté la franchise et le bail du Texas Stadium en 1989, les deux entités avaient besoin d’une révision. Le soir où il a finalisé l’entente, Jones se serait rendu au stade pour s’allonger sur la ligne des 50 yards. En regardant par le trou dans le toit, il a commencé à formuler un plan pour ramener l’équipe et le stade au premier plan. Il n’a fallu que quatre saisons pour que l’équipe passe du bonnet d’âne à la gloire d’un titre. En revanche, les installations s’avéreraient être beaucoup plus difficile à modifier.

Jones a imaginé un complexe comprenant bureaux et divertissement autour du stade. À l’intérieur, il voulait ajouter des sièges supplémentaires pour accueillir plus de 100 000 spectateurs, et pensait aussi installer un toit rétractable au-dessus du trou caractéristique. Il avait en tête de faire de Dallas une ville étape pour son propre Super Bowl. Cette rénovation à 350 millions de dollars permettrait de réaliser son rêve. Les premiers changements sont intervenus presque immédiatement après l’arrivée de Jones aux commandes en 1989. Les loges de luxe inoccupées ont été louées, ce qui a permis de réaliser rapidement un bénéfice de 18 millions de dollars. Pour la première fois, des publicités d’entreprise sont apparues autour du stade, ce que Schramm avait considéré comme n’étant pas à la hauteur de la franchise. Jones avait signé ces contrats de sponsoring au nom du stade afin d’éviter de partager les revenus avec les autres équipes. Il s’est aussi occupé de revoir toute la stratégie entourant la billetterie. Les droits de licence de siège personnel ont augmenté. Les abonnements saison gratuits, distribués aux anciens joueurs, personnel et amis ont été repris pour être revendus. Jones a aussi persuadé le conseil municipal d’autoriser pour la première fois la vente de bière et de vin. Il a installé une tente de fête géante à l’extérieur du stade et fait payer l’entrée à « The Corral » le jour du match. Après avoir dépensé une petite fortune pour l’équipe, il comptait faire de même pour embellir le Texas Stadium.

Il s’est attaqué en premier lieu à chouchouter ses hôtes de marque en ouvrant 69 nouvelles suites de luxe en 1993. Un an plus tard, il s’est penché sur la question de l’aire de jeu si décriée. Adieu TexasTurf, et bonjour AstroTurf. Une surface plus avancée technologiquement mais tout aussi abrasive que sa prédécesseure. Tout est une question d’argent en NFL. Le gazon synthétique enlevé a ensuite été vendu aux fans par morceaux. De 24,95 dollars pour une étoile de 15,24 centimètres à 100 000 dollars pour l’intégralité de la zone d’en-but. En 1996, la tribune de presse a été relocalisée pour laisser la place à 21 suites supplémentaires ; le stade disposant ainsi de 381 espaces dédiés à ses supporters les plus fortunés. Les dernières améliorations se sont produites dans les dernières années du bâtiment avec la mise en place d’un gazon synthétique FieldTurf en 2003, plus proche d’une herbe naturelle. Enfin, le toit a été repeint à l’été 2006 par la ville d’Irving, les propriétaires du stade. C’était la première fois qu’une pareille chose se produisait depuis son ouverture.

Photo : Stadiums of Pro Football.

Fermeture

Au cours des années 2000, de nombreuses équipes avaient ouvert de nouveaux stades qui comptaient plus de places assises VIP et de luxe que le Texas Stadium. C’était la raison principale à une demande de nouvelle installation. Tout au long de la décennie, Jerry Jones n’a pas seulement maintenu en vie les discussions sur la rénovation, mais il a commencé à chercher des sites pour construire un nouveau stade. En 2003, il était clair que les améliorations voulues n’auraient jamais lieu. Le no man’s land autour du stade n’avait jamais été aménagé, et les décideurs d’Irving n’étaient pas prêts à financer les idées du propriétaire. En fait, une étude demandée par le conseil municipal avait montré que les Cowboys ne rapportaient à Irving « que » 51 millions de dollars par an en bénéfices économiques. Lorsque les supporters venaient assister aux matchs, ils dépensaient la plupart de leur argent au sein du stade lui-même ou en dehors des limites de la ville. Les Cowboys ont peut-être été le joyau de la couronne pour Irving, mais ils ne valaient certainement pas un investissement initial de plusieurs centaines de millions de dollars aux yeux des décideurs. Peu importe, Jones allait chercher ailleur pour construire son palais. Les jours du Texas Stadium étaient officiellement comptés.

Les Cowboys ont alors exploré diverses pistes, subi plusieurs échecs auprès des politiques, et le temps commençait à manquer. Le bail entre la ville d’Irving et le Texas Stadium arrivait à son terme à la fin de la saison 2008. Ils ont finalement trouvé un site convenable pour la construction d’un nouveau bâtiment près du stade de baseball des Texas Rangers à Arlington. En Juillet 2004, la franchise et la ville se sont mis d’accord avant que le mois suivant, le conseil municipal n’approuve à l’unanimité de soumettre aux électeurs une requête visant à augmenter des taxes pour financer une partie du projet. Le 2 novembre, les électeurs d’Arlington ont validé ce partenariat public-privé avec les Dallas Cowboys sous la forme d’une obligation de 325 millions de dollars. La NFL versant de son côté 150 millions, conformément à sa politique visant à faciliter le financement de nouveaux stades. Le propriétaire a lui couvert le reste. En 2005, la ville d’Arlington et les Cowboys ont finalisé les derniers détails auprès des résidents et propriétaires fonciers. Le cabinet d’architectes HKS a été choisi pour concevoir l’édifice. Janvier 2006, Manhattan Construction a été engagé comme entrepreneur général et les travaux ont pu débuter. Puis le 12 décembre, Jerry Jones a dévoilé au public les plans détaillés du stade. Le chantier s’est poursuivi pendant trois années pour s’achever le 27 mai 2009 avec l’inauguration officielle et la coupe du ruban devant plusieurs vedettes des Cowboys, des maires du Nord du Texas et diverses personnalités.

Les Cowboys ont fait leurs adieux au Texas Stadium à la fin de la saison 2008, avec une défaite 33-24 face aux Ravens pour leur dernière apparition le 20 décembre. Il a ensuite officiellement fermé ses portes cinq jours plus tard, le jour de Noël. Le 23 septembre suivant, la ville d’Irving a accordé à Weir Brothers Inc, une entreprise locale basée à Dallas, le contrat pour la démolition et l’implosion du stade. Une implosion qui a fait l’objet d’un parrainage avec Kraft Foods, avec un concours national de rédaction dont le gagnant aura le droit de déclencher les décharges. Dans le cadre de cet accord intervenu le 31 décembre 2009, Kraft a versé 75 000 dollars à la ville et fait don de 75 000 dollars de nourriture aux banques alimentaires locales. Un parrainage approuvé à l’unanimité par le conseil municipal.

La ville et les Dallas Cowboys ont vendu aux enchères de nombreux objets du stade, notamment les sièges, le tableau d’affichage et d’autres souvenirs. Le 11 avril 2010, à 7h07 du matin, Casey Rogers, 11 ans, a tourné la clé pour provoquer la démolition. Dès la première détonation, il a fallu environ 25 secondes pour que le bâtiment tombe complètement. L’enlèvement des débris s’est poursuivi jusqu’en juillet 2010. Irving a annoncé que le ministère des transports du Texas paierait 15,4 millions de dollars pour louer le site pendant 10 ans afin de l’utiliser comme lieu de stockage d’équipement, après quoi elle décidera si un réaménagement est possible avec des plans à longs terme.

Évènements organisés

. Football :
. NFL : domicile des Dallas Cowboys entre 1971 et 2008, Pro Bowl 1973.
. NCAA : domicile des SMU Mustangs entre 1979 et 1986. Finale de la conférence Big 12 en 2001.
. Lycée : finale des championnats du Texas, domicile de Plano Senior High School (1979) et Highland Park High School pendant la construction de leur stade.

. Soccer : domicile des Dallas Tornado (NASL) entre 1972 et 1975 et entre 1980 et 1981. Match amical international entre les États-Unis et le Costa Rica le 21 novembre 1991.

. Supercross : Une manche du championnat AMA Supercross de 1975 à 1977 et entre 1983 et 2008.

. Rodéos : Battle of the Bulls en 1994 et 1995.

 . LaCrosse : rencontre entre les Philadelphie Barrage et les Long Island Lizards en Major League LaCrosse le 25 mai 2008.

. Divers : catch (World Class Championship Wrestling entre 1984 et 1988), rassemblements religieux, concerts. Le stade est apparu dans de nombreux épisodes de la série Dallas, Walker, Texas Ranger, ou dans l’épisode final de la saison 1 de Friday Night Lights.

Rencontres notables

. Semaine 6, saison 1971 : Cowboys – Patriots : 44-21
La première d’une longue série. Pourtant à son ouverture, le Texas Stadium était sous le feu des critiques. Notamment des joueurs. Premièrement, le terrain était trop dur. Ensuite, les fans présents dans les Circle Suites à 50 000 dollars la saison étaient trop aristocratiques. Leur présence en hauteur rappelait des images de performances dans le Colisée romain. Enfin, les supporters étaient protégés des intempéries par un toit, alors que les joueurs ne l’étaient pas, avec ce trou géant présent juste au-dessus de l’aire de jeu. Mais au fil du temps, les réfractaires ont vite changé leur fusil d’épaule.

« Au fil du temps, on s’est dit : ‘C’est un endroit plutôt sympa’ », a déclaré Larry Cole. « Ce qui était vraiment sympa, c’est quand on a commencé à y jouer en décembre. Le vent froid ne s’engouffrait pas par le trou dans du toit. J’ai adoré y jouer pendant les playoffs ».

Pour l’anecdote, le running back Duane Thomas a marqué les premiers points de cette nouvelle enceinte. Un touchdown sur une course de 56 yards, deux minutes seulement après le coup d’envoi.

. Semaine 8, saison 1973 : Cowboys – Bengals : 38-10
L’une des plus belles performances d’un middle linebacker dont beaucoup ont oublié son nom. À tort. Lee Roy Jordan a intercepté trois fois Ken Anderson ce jour-là, dont un pick-6 de 31 yards. Une belle ligne de stats qui a de quoi faire saliver n’importe quel défenseur et qui est rentrée dans les livres d’histoire lorsque l’on y regarde de plus prêt. Jordan a réussi cette performance au cours du seul premier quart-temps, et en l’espace de 5 minutes !

. Semaine 12, saison 1974 : Cowboys – Redskins : 24-23
Personne ne peut déterminer à partir de quel moment la rivalité entre ces deux adversaires de division a basculé dans la violence. Elle était déjà bien avancée avant la menace d’avant-match de Diron Talbert envers Roger Staubach : « Nous mettrons Staubach dehors et tout ce qu’ils ont, c’est le petit [Clint] Longley ». Sa prédiction s’est avérée juste lorsque les Redskins ont écarté Staubach avec une commotion cérébrale et que le rookie est entrée en jeu pour le supléer. Surnommé « The Mad Bomber » (le bombardier fou) depuis le camp d’entrainements, Longley a hérité d’un déficit de 13 points (16-3) au début du troisième quart-temps. Il a finalement permis à Dallas d’empocher la victoire grâce à une passe de touchdown de 50 yards vers Drew Pearson à 35 secondes de la fin.

« J’étais dans le huddle lorsqu’il a annoncé le dernier jeu du match, et nous savions tous que ça ne marcherait pas. C’était donc ‘OK, finissons-en’ », a rappelé le fullback Walt Garrison. « Qui va lancer une passe de 50 yards pour un touchdown ? Drew [Pearson] sera couvert. Il va probablement lancer une passe de 5 yards vers moi ou Duane Thomas et espérer qu’on puisse courir pour un touchdown. Je n’avais jamais couru 40 yards de ma vie. Je suppose que c’était le seul match que Longley avait joué qui valait quelque chose, n’est-ce pas ? »

C’était vrai. Durant l’été 1976, Longley a frappé Staubach lors des camp d’entraînement. Il a été échangé, puis a disparu des radars NFL.

. Semaine 16, saison 1979 : Cowboys – Redskins : 35-34
Le 21ème comeback de Roger Staubach au quatrième quart-temps et l’un des 14 dans les deux dernières minutes. Le match a été une succession de montagnes russes. Washington a marqué les 17 premiers points, Dallas les 21 suivants, 17 autres pour les visiteurs, puis les locaux ont finalement eu le dernier mot avec les 14 derniers. Le festival offensif s’est achevé à 39 secondes de la fin par le touchdown de Tony Hill sur une réception de 8 yards. Ce match a été marqué par le plaquage le plus célèbre de l’histoire du Texas Stadium : l’arrêt de John Riggins par le lineman défensif Larry Cole sur une troisième tentative qui aurait pu sceller le sort de la partie en faveur de Washington (34 -28). Le résultat a été à la hauteur des enjeux, ce qui explique pourquoi Staubach a décrit la rencontre comme « les 60 minutes les plus palpitantes qu’il ait jamais passées sur un terrain de football ». Les Cowboys ont gagné la division et se sont hissés en playoffs. Au contraire des Redskins dont la saison s’est achevée suite à ce revers. Une semaine plus tard, la carrière de Staubach s’est ensuite terminée sur une note amère avec une défaite 21 à 19 face aux Rams de Los Angeles.

. Semaine 12, saison 1989 : Cowboys – Eagles : 0-27
Le Bounty Bowl. Ce match où l’entraîneur des Eagles, Buddy Ryan, aurait offert 200 dollars à celui qui blesserait le kicker Luis Zendejas, et 500 dollars pour un K.O de Troy Aikman. L’accusation provenait de Zendejas, qui prétendait avoir enregistré les menaces lors d’une conversation téléphonique avec une source de Philadelphie, mais qui n’a jamais produit ces preuves que personne n’a jamais entendu. Cela n’avait pas d’importance car il était plus facile de présenter Ryan comme un méchant qui s’était déjà accroché avec Tom Landry et son successeur Jimmy Johnson. La querelle entre Johnson et Ryan s’est poursuivie lorsque l’entraineur de Dallas était à la recherche de son homologue à la fin du match pour lui demander des explications.

« J’aurais bien dit quelque chose à Buddy, mais il n’est pas resté assez longtemps sur le terrain. Il a fait entrer son gros derrière dans le vestiaire », a déclaré Johnson.

L’enquête de la NFL a, comme on pouvait s’y attendre, blanchi les Eagles de tout complot. Les esprits curieux ont réfléchi à ce qui pourrait se passer lors de la revanche 15 jours plus tard à Philadelphie. L’agitation a eu lieu en tribune. C’était le match où les fans des Eagles ont lancé des boules de neige en direction du banc de touche de Dallas. Piles incluses.

. Semaine 16, saison 1989 : Cowboys – Packers : 16-20
Personne ne se souvient sûrement de ce match terne qui a terminé la première saison de l’ère Jones-Johnson. Cette défaite par un après-midi glacial a couronné une saison difficile avec une seule victoire en 16 rencontres, dont sept revers de rang pour clôturer la campagne. Pourquoi un tel match resterait-il gravé dans la mémoire ? Et bien, il faisait si froid ce jour-là que pour la seule et unique fois dans l’histoire du bâtiment, les toilettes ont gelé.

. Semaine 13, saison 1993 : Cowboys – Dolphins : 14-16
Une tempête de neige et de grêle avait recouvert la surface synthétique du Texas Stadium ce jour de Thanksgiving 1993. Une journée que Leon Lett n’est pas près d’oublier. Jimmie Jones a bloqué un field goal de 47 yards de Pete Stoyanovich pour préserver une victoire 14 à 13 de Dallas, avec plus que quelques secondes à jouer au chronomètre. Alors que le ballon roulait vers la zone d’en-but des Cowboys, les joueurs de Dallas ont agité les bras pour que personne ne touche le ballon. Lett n’a jamais compris le message. Inexplicablement, le défenseur a couru en direction du cuir pour s’en emparer, mais il n’est pas parvenu à le contrôler, rendant la possession à Miami en position idéale pour l’emporter. Stoyanovich a converti l’offrande à 19 yards des poteaux avec 3 secondes restantes à l’horloge. Probablement la défaite la plus étrange des Cowboys à domicile.

« Il y avait 11 hommes sur le terrain et 10 d’entre eux savaient quoi faire », a soupiré l’entraîneur des équipes spéciales, Joe Avezzano.

. Finale NFC, saison 1993 : Cowboys – 49ers : 38-21
C’est plutôt l’avant-match qui est à souligner dans ce duel qui a passionné tous les fans de la discipline au début des années 1990. Chaque camp préparait paisiblement la rencontre de son côté et la quiétude a été brisée par la déclaration tapageuse de Jimmy Johnson, entraineur en chef de Dallas. Il a fait ce qu’aucun autre entraineur n’avait jamais fait jusque-là. Ultra-confiant et arrogant, Johnson avait appelé une émission sportive à la radio locale pour annoncer à un animateur déconcerté et à un public stupéfait que les Cowboys allaient battre les 49ers.

« Nous allons gagner le match », a prédit Johnson. « Vous pouvez mettre cela en gros titres de trois pouces ».

L’entraîneur de San Francisco, George Seifert, a considéré la remarque avec admiration et perplexité.

« Eh bien, cet homme a des couilles. Je vais le dire », a commencé Seifert. « Je ne sais pas si elles sont en laiton ou en papier mâché. Nous allons le découvrir. »

. Semaine 13, saison 1994 : Cowboys – Packers : 42-31
Troy Aikman et Rodney Peete étaient tous deux blessés, et aucun ne pouvait jouer. Cela a laissé le troisième quarterback, Jason Garrett, surclassé l’as des Packers, Brett Favre. Pourtant ce n’était pas gagné d’avance. Sa première passe a été interceptée et les visiteurs menaient à la pause 17-6. À quoi d’autre pouvait-on s’attendre ? C’était la première titularisation en deux ans de Garrett au niveau professionnel, il avait été inactif pendant les 10 premiers matchs de la saison et n’a plus beaucoup joué par la suite. Ce qui a suivi n’a aucune explication logique. Garrett a conduit les siens vers cinq touchdowns en moins de 19 minutes en seconde période, décrochant au passage le record de franchise avec 36 points marqués en deuxième mi-temps. Il a terminé avec 311 yards dans les airs, deux touchdowns et une interception. Garrett lui-même ne semblait pas réaliser la portée de sa performance à la fin de la rencontre.

« Si c’est un conte de fées, qu’il en soit ainsi ».

. Semaine 4, saison 2000 : Cowboys – 49ers : 24-41
Une bataille de coq. Tout a commencé après le premier touchdown de Terrell Owens pour San Francisco. Le fantasque receveur, jamais en manque d’idée pour se faire remarquer, a couru avec le ballon en direction du centre du terrain. Il s’est positionné sur l’étoile symbolisant le logo des Cowboys, les bras en croix, les yeux levés vers le ciel pour provoquer l’affluence présente. Absolument pas du goût des joueurs de Dallas. Emmitt Smith a lui aussi inscrit un touchdown et s’est précipité vers la ligne des 50 yards pour frapper violemment le ballon au sol sur le point qu’Owens avait profané, tout en toisant du regard le banc de touche californien. Les choses ne pouvaient en rester là. Owens a inscrit un second touchdown et a voulu refaire sa célébration. Mais au moment de lever les bras, George Teague est arrivé comme une balle la tête la première pour bousculer le numéro 81 et déclencher un début de pugilat.

« La première fois, c’était : ‘OK, tu nous as eus. Tu as eu des hourras’ », a dit Teague. « Mais revenir, c’est là qu’il a franchi la ligne. Ensuite, cela devient irrespectueux ».

« Nous perdions par trois touchdowns, peut-être quatre. Il faisait environ 145 degrés [Fahrenheit] sur le gazon et rien n’allait dans notre direction. J’avais l’intuition que si Owens marquait à nouveau, il ferait quelque chose de fou. J’ai décidé que s’il marquait à nouveau et qu’il se faisait remarquer, il y aurait une bagarre. Avant de m’en rendre compte, j’ai donné une bonne raclée à Owens. Mais ce que j’ai vraiment apprécié, c’est d’avoir été assez rapide pour esquiver un joueur de 300 livres qui s’en est ensuite pris à moi. »

Comme Owens a ensuite signé avec les Cowboys, on ne parle presque jamais de cet incident.

. Semaine 8, saison 2002 : Cowboys – Seahawks : 14-17
Le jour où Emmitt Smith a battu le record NFL de yards gagnés au sol ; une marque détenue par Walter Payton depuis 1987. Malgré la défaite finale, une course de 11 yards dans le quatrième quart-temps lui a permis de dépasser la légende de Chicago. Il s’agissait du point culminant de sa carrière ; un but personnel qu’il s’était fixé avant même d’être drafté par Dallas en 1990.

. Semaine 7, saison 2006 : Cowboys – Giants : 22-36
Tony Romo, un agent libre non-drafté, a fait ses débuts en NFL sur la pelouse du Texas Stadium, un lundi soir de 2006. Suite à une interception de Drew Bledsoe juste avant la mi-temps, Bill Parcells a sorti son quarterback titulaire. La première passe de Romo a été interceptée et Dallas a perdu le match, mais le numéro 9 a conservé le poste, remportant six de ses dix titularisations cette saison-là.

. Semaine 16, saison 2008 : Cowboys – Ravens : 24-33
les Ravens ont gâché la fête d’adieu du stade. Lors du dernier match disputé au Texas Stadium, les efforts de Tony Romo pour recoller au score ont été anéantis lorsque la défense des Cowboys a concédé un touchdown de 82 yards au sol à la fin du quatrième quart-temps. Ce dernier touchdown a également été la plus longue course encaissée par Dallas dans l’histoire du bâtiment.

En chiffres

Matchs joués : 313, entre 1971 et 2008.

Bilan : Saison régulière : 291 matchs (197 victoire – 94 défaites). Playoffs : 22 matchs (16 victoires – 6 défaites)
Premier match : 24 octobre 1971, victoire contre les New England Patriots 44 à 21.
Dernier match : 20 décembre 2008, défaite contre les Baltimore Ravens 24 à 33.

Leader à la passe : Troy Aikman : 85 matchs, 1429/2331, 16 421 yards, 87 touchdowns, 70 interceptions.
Leader à la course : Emmitt Smith : 103 matchs, 2079 courses, 8981 yards, 89 touchdowns .
Leader à la réception : Michael Irvin : 80 matchs, 381 réceptions, 6012 yards, 26 touchdowns.

Meilleur match à la passe : Troy Aikman  (Cowboys, 26 novembre 1998) : 34/57, 455 yards, 1 touchdown.
Meilleur match à la course :
Tony Dorsett (Cowboys, 4 décembre 1977) : 23 courses, 206 yards, 2 touchdowns.
Meilleur match à la réception : Tony Hill (Cowboys, 12 novembre 1979) : 7 réceptions, 213 yards, 2 touchdowns.

Record d’affluence : 66 689 personnes, le 4 décembre 1971 : Cowboys – Jets.

Fun facts

Une des bizarreries du stade se trouvait au niveau du terrain. La surface de jeu artificielle, appelée Tartan Turf, était notoirement dure, lisse et aiguisée comme une lame de rasoir. Elle brulait littéralement les joueurs sur chaque plongeon. Il n’était pas parfaitement plat non plus afin de faciliter le drainage, avec une bosse au niveau de la ligne de 50 yards.

Le toit partiel était un élément architectural qui allait définir à jamais le Texas Stadium. Il était surtout un cauchemar pour les équipes de télévision avec un fort contraste entre la lumière vive et l’obscurité totale. À cause de l’orientation du terrain, une ligne de touche était frappée de plein fouet par le soleil de l’après-midi texan, tandis que l’autre – celle occupée par les Cowboys – était confortablement ombragée. Les fans pouvaient savoir instantanément si les Cowboys jouaient chez eux, grâce à cette lucarne géante de la taille du Texas. Ses détracteurs ont surnommé le bâtiment « The Half-Astrodome ». Mais l’explication légendaire souvent attribuée au linebacker de Dallas D.D. Lewis est celle qui a retenu l’attention des fans locaux. Selon le joueur, ce trou était présent pour que Dieu puisse regarder jouer son équipe favorite.

Entre 2013 et 2015, la zone autour de l’ancien stade a été l’épicentre d’au moins 46 petits séismes, d’une magnitude allant de 1,6 à 3,6 sur l’échelle de Richter.

Les Cowboys ont proposé des places de stationnement à 25$ l’unité pour assister à l’implosion du stade. Il s’agissait du seul emplacement où le public pouvait assister à l’évènement. Tous les bénéfices ont été reversés à des organisations caritatives locales.

Le defensive end Bob Lilly, premier choix de draft de l’histoire de l’équipe, a été le premier Cowboy’ intronisé au Ring of Honor du stade en 1975. Son nom étant inscrit en permanence en gros caractères sur les murs. Conçu par Tex Schramm, le Ring of Honor était une nouvelle façon d’honorer des joueurs emblématiques sans retirer leur numéro. Il reste le plus grand honneur avec seulement plus d’une vingtaine d’hommes à y figurer. Le concept a depuis été copié par plusieurs autres équipes de la ligue. « The Triplets » (Troy Aikman, Emmitt Smith et Michael Irvin) y ont été intronisés tous ensemble en 2005. Une fête gâchée par la défaite face aux Redskins dans les dernières minutes de la rencontre. Santana Moss a inscrit deux touchdowns décisifs ce jour-là pour offrir la première victoire à Washington au Texas Stadium depuis une décennie.

Photo : Energy Outlet.

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