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Power Tanking – Semaine 10 : le bilan de mi-saison

Du mauvais, et du très mauvais. C’est l’heure du tanking.

Après un ballon d’essai en 2019, le power tanking est de retour. Ici, pas de courses à la victoire, mais un seul objectif : le premier choix de draft. Et après seulement deux semaines, de nombreuses franchises de NFL rivalisent d’ingéniosité pour obtenir le précieux sésame, qui permettra selon toute vraisemblance d’obtenir un quarterback chevelu de Clemson, future égérie des marques de shampoing.

Attention, un deuxième degré est requis pour lire cet article.

Pas de classement cette semaine, car mis à part les Giants, les perdants perdent. Attention New-York, à ce rythme-là les G-Mens ne sont pas à l’abri de gagner la division. Prenons plutôt le temps de célébrer les héros de ce début de saison.

MVP: Carson Wentz (QB, Eagles)

Pas de discussion ici, Wentz est trop fort. Il est leader de NFL en interceptions et fumble perdus, un atout indéniable lorsqu’il s’agit de perdre. En régression depuis la première semaine, il arrive même à s’auto plaquer lorsqu’il sent que l’attaque avance trop vite.

Il va affronter Myles Garrett la semaine prochaine, soit l’équivalent d’agiter un bon steak devant un lion affamé. Même Jésus-Christ, qu’il aime tant, ne sera pas suffisant pour le protéger.

Joueur offensif de l’année: Michael Thomas (WR, Saints)

Après une saison historique à 1 725 yards, Thomas avait beaucoup à se faire pardonner. Avec un total de 95 yards en 3 matches, une blessure et une bagarre à l’entraînement, il est sur le bon chemin. Il doit encore faire beaucoup pour devenir l’égal d’Antonion Brown, mais sa saison 2020 est pour l’instant une belle surprise.

Conseil pour la suite : demander un changement de casque, on connaît la suite…

Joueur défensif de l’année: Seattle Seahawks

Le DPOY est collectif, car dans cette chronique le rédacteur fait comme il veut, les règles de la NFL ne s’appliquent pas ici. Lorsqu’une défense comprend des joueurs comme Bobby Wagner, Jamal Adams ou K.J. Wright, on peut s’attendre à des performances solides.

Bien au contraire, la défense des Seahawks est historiquement mauvaise depuis le début de la saison, et pourrait battre le record de nombre de yards encaissés au total et à la passe. Cette défense est tellement mauvaise que même Russell Wilson n’a plus envie d’essayer de gagner. Bravo à eux, encore un petit effort et le bilan peut vite devenir négatif en NFC Ouest.

Mais pas de panique, Seattle a vendu la maison pour prendre Adams, aucune chance donc de récupérer un bon joueur à la draft.

Joueur rookie offensif de l’année: Andrew Thomas (OT, Giants)

Choisi avec le quatrième choix de la draft 2020, Thomas est loin d’assumer son statut. Selon le site PFF, il est 65e tackle sur 77 joueurs notables (temps de jeu suffisant). Aussi mauvais dans le jeu de passe que de course, il est le maillon faible des Giants.

Pire, les trois autres tackles du carré magique choisit derrière lui sont très bons. Tristan Wirfs est impassable à Tampa, Jedrick Wills est membre d’une excellente OL à Cleveland, et Mekhi Becton est la seule lumière dans l’attaque des Jets.

Possible bust historique ? Les Giants l’espèrent, cela permettrait d’obtenir un nouveau top 5 à gâcher.

Joueur rookie défensif de l’année: Patrick Queen (LB, Ravens) & Kenneth Murray (LB, Chargers)

Linebacker n’est pas toujours la position la plus sexy au premier tour de la draft. Peu de chance que ça change après 2020. Patrick Queen sait contribuer au pass rush, mais c’est à peu près tout. Catastrophique contre la course et en couverture, il est le maillon faible d’une équipe des Ravens en régression.

Kenneth Murray est lui tellement décevant qu’il a même été mis sur le banc au profit de Denzel Perryman. Voilà, c’est tout, et ça suffit à être nommé.

Coach de l’année: Adam Gase (Jets)

Le trophée le plus convoité. Bill O’Brien et Dan Quinn sont hors concours, ils n’ont déjà plus de boulot. Matt Patricia et Anthony Lynn transforment chaque semaine des victoires en défaites, avec une imagination débordante.

Mais Adam Gase est trop, trop, trop, trop fort. Il a démantelé son équipe, fait partir les meilleurs joueurs et accumule les défaites. Une capacité à perdre sans égale. Troisième équipe de l’histoire à 0-16 ? Le rêve est proche de devenir réalité.

Exécutif de l’année : Bill O’Brien

Bill O’Brien n’est pas seulement un coach de génie, mais également un GM surdoué. Pour se débarrasser de son meilleur joueur et s’assurer la défaite, il a échangé DeAndre Hopkins contre un 2e tour, un coureur de XFL et un twix. Bien vu l’artiste.

En plus, cela ne sert à rien car Houston n’a pas de premier tour, mais le panache a ses raisons que la raison ne comprend pas.

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