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Histoire

Butt fumble et grosses bêtises : les moments marquants de Thanksgiving

Mark Sanchez, Leon Lett, Barry Sanders, chacun a gravé son nom dans l’histoire de ce jour de fête.

Au milieu de l’orgie culinaire, le football conserve une place importante chaque 4e jeudi du mois de novembre. Retour sur quelques moments marquants de cette journée si particulière aux États-Unis.

Le Butt Fumble

22 novembre 2012, New York Jets – New England Patriots: 14-49

 Mené 14-0 par la Nouvelle-Angleterre dans le deuxième quart-temps, Mark Sanchez est devenu le dindon de la farce dans cette histoire. Une mésentente avec son coureur a conduit le quarterback à improviser pour sauver les meubles et puis rideau. Le trou noir. Ou plutôt le postérieur charnu de son coéquipier, le joueur de ligne offensive Brandon Moore dans lequel il est entré en collision. Le ballon perdu sur le choc, Steve Gregory a sagement ramassé l’offrande pour remonter les 33 yards le séparant de la end-zone. Devant les 79 000 spectateurs du Metlife Stadium et une audience télévisée de plus de 20 millions de personnes en prime time, le « Butt Fumble » était né.

Cette action a été la pièce maîtresse d’une séquence désastreuse dans le deuxième quart-temps, où les Jets ont perdu trois fumbles et les Patriots ont marqué trois touchdowns – un en attaque, un en défense et un sur équipes spéciales – en 52 secondes. Au cours de ce quart-temps, les Jets ont tenu la possession pendant plus de 12 minutes, mais ont réussi l’exploit de n’inscrire qu’un petit field goal, tout en encaissant 35 points.

La glissade de Leon Lett

25 novembre 1993, Dallas Cowboys – Miami Dolphins: 14-16

Le nom de Leon Lett est devenu connu de tous 10 mois plus tôt, lorsqu’il a recouvert un fumble en fin de match contre les Bills lors du Super Bowl XXVII. Remontant tranquillement la distance pour corser un peu plus l’addition d’une rencontre à sens unique, le massif defensive tackle a fait le malin avec le ballon à l’approche de la end-zone et n’a pas senti le retour du receveur, Don Beebe, qui est parvenu à déloger le cuir in-extremis. Touchback signalé et Buffalo a pu repartir avec le ballon en attaque. La situation était tout aussi risible ce jour de Thanksgiving 1993 où une tempête de neige et de grêle avait recouvert la surface synthétique du Texas Stadium.

Jimmie Jones a bloqué un field goal de 47 yards de Pete Stoyanovich pour préserver une victoire 14 à 13 de Dallas, avec seulement quelques secondes à jouer au chronomètre. Jerry Jones a levé les bras, Troy Aikman et Michael Irvin se congratulaient sur le bord de touche et tout le monde pensaient que la partie était pliée. C’était sans compter la réaction incompréhensible de Lett sur la fin de l’action. Alors que le ballon roulait vers la zone d’en-but des Cowboys, les joueurs de Dallas ont agité les bras pour que personne ne touche le ballon. Le numéro 78 n’a jamais compris le message. Il a couru en direction du cuir pour s’en emparer, mais n’est pas parvenu à le contrôler, rendant la possession à Miami en position idéale. Stoyanovich a converti l’offrande à 19 yards des poteaux avec 3 secondes restantes à l’horloge. Probablement la défaite la plus étrange des Cowboys à domicile.

« Il y avait 11 hommes sur le terrain et 10 d’entre eux savaient quoi faire », a soupiré l’entraîneur des équipes spéciales, Joe Avezzano.

Barry Sanders écœure Chicago

27 novembre 1997, Detroit Lions – Chicago Bears : 55-20

Beaucoup de performances remarquables ont été réalisées à la course le jour de Thanksgiving, comme les 273 yards d’O.J Simpson en 1976. Mais la plus mémorable reste probablement celle de Barry Sanders contre les Bears en 1997. Cette saison-là, le running back a enregistré sa meilleure saison statistique avec 2053 yards parcourus au sol et une moyenne ahurissante de 6,1 yards par portées. Son match contre Chicago a été le plus beau de sa saison. Sanders a couru pour 167 yards en 19 portées seulement, pour 3 touchdowns. Soit une moyenne de 8,8 yards par portées. Il a ainsi dépassé Eric Dickerson à la 2e place des running backs les plus prolifiques de l’histoire. Les 55 points de Detroit était un record de franchise à l’époque, à la fois pour les Lions et les Bears. Chicago a mené par deux touchdowns d’écart en première mi-temps, conservant un court avantage à la pause (20-17), avant que Detroit n’enclenche la seconde. Un deuxième acte à sens unique avec 38 points inscrits pour les locaux.

L’imbroglio du pile ou face

26 novembre 1998, Detroit Lions – Pittsburgh Steelers : 19-16, après prolongation

Ce n’était peut-être pas l’un des « meilleurs » matchs de Thanksgiving, mais il est resté dans les mémoires et a entrainé un changement de règle par la suite. Lors du tirage au sort avant de démarrer la prolongation, le running back de Pittsburgh, Jerome Bettis, a annoncé à Phil Luckett « pile » alors que la pièce était en l’air. L’arbitre a toutefois juré avoir entendu « face », accordant le ballon à Detroit malgré les protestations du coureur. Et quelques actions plus tard, Jason Hanson a marqué le field goal gagnant à 42 yards de distance. Depuis, la nouvelle règle exige que la décision soit annoncée avant que la pièce ne soit lancée.

L’heure de gloire de Clint Longley

28 novembre 1974, Dallas Cowboys – Washington Redskins: 24-23

Personne ne peut déterminer à partir de quel moment la rivalité entre Cowboys et Redskins a basculé dans la violence. Elle était déjà bien avancée avant la menace d’avant-match de Diron Talbert envers Roger Staubach : « Nous mettrons Staubach dehors et tout ce qu’ils ont, c’est le petit [Clint] Longley ». Sa prédiction s’est avérée juste lorsque les Redskins ont écarté Staubach avec une commotion cérébrale, et que le rookie est entrée en jeu pour le suppléer. Surnommé « The Mad Bomber » (le bombardier fou) depuis le camp d’entrainements, Longley a hérité d’un déficit de 13 points (16-3) au début du troisième quart-temps et s’est rapidement mis au travail pour propulser Dallas en tête (17-16). Puis il a surpris Washington et les fans du Texas Stadium en lançant une bombe de 50 yards à Drew Parsons à 28 secondes de la fin pour offrir la victoire aux siens (24-23). Malheureusement pour Longley, cela a été le seul moment fort de sa carrière. En 1976, il a frappé Staubach lors du camp d’entraînement et a été suspendu avant d’être échangé aux Chargers, qui l’ont coupé un an plus tard. Suite à son licenciement par les Tiger-Cats d’Hamilton en 1980 (CFL), il a quitté le football professionnel pour de bon et plus personne ne sait ce qu’il est devenu.

Mentions

. La première prolongation en 1980 entre Lions et Bears.

. Le touchdown décisif de Lawrence Taylor (Giants) en 1982 contre les Lions. New York n’a gagné que 27 yards en 2e mi-temps mais a tout de même gagné le match grâce à la performance XXL de son linebacker. 3 pertes de balle provoquées après la pause dont le pick-6 décisif de 97 yards en toute fin de match.

. Les 6 passes de touchdowns de Peyton Manning, alors sous les couleurs des Colts, lors d’une victoire tranquille (41-9) contre les Lions en 2004. Un exploit accompli en 3 quart-temps seulement. Bob Griese est le seul autre quarterback à avoir réalisé pareille performance. C’était en 1977 contre les Cardinals.

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