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Green Bay Packers Résumés Tampa Bay Buccaneers

Packers – Buccaneers (26-31) : Green Bay a gâché, Tom Brady retrouve le Super Bowl

Menés de bout en bout, les Packers ont pourtant eu plusieurs occasions de faire basculer la rencontre. Sauf qu’ils n’ont que trop rarement su profiter des erreurs adverses.

Green Bay Packers (1) – Tampa Bay Buccaneers (5) : 26-31

Malgré trois interceptions de Tom Brady, les Packers n’ont jamais mené dans la finale NFC. Tampa a compté jusqu’à dix-huit points d’avance dans le troisième quart (10-28), mais Green Bay est revenu dans le match grâce à deux touchdowns de suite (23-28). Sauf qu’Aaron Rodgers et ses coéquipiers ont punté derrière les deux interceptions suivantes de Brady, avant de se contenter d’un field goal à un peu plus de deux minutes de la fin.

Si Brady n’a pas été parfait, il a su aider son attaque à manger les deux dernières minutes du chrono pour décrocher une place au Super Bowl. Ce sera la dixième participation du numéro 12 au Big Game !

Le moment clé

Tampa Bay a pris l’avantage rapidement et n’a jamais lâché la tête de la rencontre. Une bonne seconde mi-temps de Green Bay a mis de l’intensité dans le match et toutes les options sont restées ouvertes jusqu’à la fin. Pourtant un jeu aurait pu être le virage de la partie et crée la polémique.

A 3 minutes du coup de sifflet final, les Packers sont à quelques yards d’un touchdown potentiellement égalisateur. Arrêtés par trois fois, Matt LaFleur décide de jouer le field goal plutôt que la quatrième tentative. L’idée est de parier sur la défense, sur Aaron Rodgers et sur la gestion des temps-morts. Pari perdant puisque les têtes de fromage ne mettront plus la main sur le cuir.

Le film du match

Les Buccaneers sont motivés dès le début de rencontre et ils choisissent d’attaquer en premier. Pratiquant un football intelligent, ils testent la défense au sol de Green Bay, et Tom Brady (20/36, 280 yards, 3 TD, 3 INT) fait des merveilles à la passe sur troisièmes tentatives. Si bien que Tampa Bay illumine le tableau d’affichage dès la première série quand Magnificent Tom trouve Mike Evans (51 yards, 1 TD) en fond d’en-but. De l’autre côté du cuir Shaq Barrett (5 TKL) arrête le drive inaugural des Packers grâce au premier sack de la partie. Kenny Clark (8 TKL, 1 sack) rend la pareil aux Floridiens pour redonner la possession à Aaron Rodgers (33/48, 346 yards, 3 TD, 1 INT). Les Verts trouvent un certain élan offensif en fin de premier quart et se montrent menaçants. 0-7 au changement de camp.

Le second quart commence par deux coups d’éclat. Marquez Valdes-Scantling (115 yards, 1 TD) s’échappe le long de la ligne, casse un plaquage et marque un touchdown de 50 yards pour l’égalisation. Touchés dans leur orgueil, les Buccs répondent par une passe arc en ciel de 52 yards vers Chris Godwin (110 yards), avant que Leonard Fournette (55 yards, 1 TD) ne virevolte dans l’arrière garde verte pour franchir la ligne. Coup au moral dans le Wisconsin. Afin d’éviter la pression, Green Bay met en place un jeu rapide et tourné vers la course. Jamaal Williams (23 yards) et Aaron Jones (27 yards) trouvent du succès face à la meilleure défense au sol de la ligue et amènent les Cheeseheads dans la zone rouge. Cependant, Davante Adams (67 yards, 1 TD) manque la finition par deux fois et le Pack ne repart qu’avec 3 points. Tampa Bay veut reprendre le momentum avant la mi-temps. Un sack de Jason Pierre-Paul (5 TKL, 2 sacks) puis une interception de Sean Murphy-Bunting (6 TKL, 1 INT) donnent une dernière tentative aux Floridiens. Trop loin pour le field goal, les Buccs tentent l’Ave Maria… qui atterrit dans les mains de Scotty Miller (36 yards, 1 TD) ! Touchdown de 39 yards. 10-21 au coup de sifflet, les Packers ont laissé trop d’opportunités sur le terrain.

Dès le retour des vestiaires Tampa Bay enfonce le clou. Devin White (15 TKL, 1 FR) recouvre un fumble d’Aaron Jones et relance aux portes de la peinture. Cameron Brate (19 yards, 1 TD) est à la finition, les pirates ont mis la main sur le match. Et Aaron Rodgers est condamné à l’exploit. La remontée commence par une série rapide conclue par un score de Robert Tonyan (22 yards, 1 TD). Puis Adrian Amos (3 TKL, 1 INT) surgit pour couper une passe profonde de Brady et Rodgers trouve Adams pour réduire l’écart à 5 points (la conversion à 2 points est manquée).23-28, la tactique des Packers se montre efficace, et Green Bay a renversé la tendance pour se montrer menaçant.

Le momentum change définitivement quand Jaire Alexander (3 TKL, 3 PD) intercepte Brady à quelques yards du touchdown sur un ballon profond dévié. Le cornerback réalise même le doublé quelques actions plus tard quand Brady se fait prendre le bras en cherchant Evans. Tampa Bay ne tient plus que grâce à sa défense, il faut réagir sous peine de voir la rencontre s’échapper. Rob Gronkowski déchire la couverture pour 29 yards ce qui permet d’ajouter 3 points et de retrouver un score d’écart. Il reste 5 minutes, Green Bay peut encore accrocher la prolongation. Valdes-Scantling perce plein centre pour 29 yards, les Packers pénètrent en zone rouge. 1, 2, 3, les Buccs forcent la quatrième tentative, et Matt LaFleur décide étonnamment de jouer le field goal. Stratégie osée qui s’appuie sur la défense et le jeu des temps morts. Mais deux pénalités coûteuses offrent les first downs nécessaires à Tampa Bay pour faire fondre l’horloge. Une dernière glissade, et les Buccaneers disputeront la finale à domicile.

Le MVP : Devin White (LB, Buccaneers)

Reconnaissance collective pour l’escouade défensive des Buccaneers. White se hisse en haut de la fiche des statistiques avec 15 plaquages et 1 fumble recouvert, mais toute l’unité a su répondre présente au cours du match. Tampa Bay a fait la course en tête toute la partie, et les hommes de la défense ont su contenir la meilleure attaque de la ligue dans un énorme soutien à leurs collègues de l’attaque.

Quand Green Bay a repris des couleurs et s’est montré menaçante, les Buccs ont réussi à forcer deux punts. Acculés sur leur ligne, ils ont tenu face à Aaron Rodgers et n’ont encaissé qu’un field goal. Les pirates doivent une fière chandelle à leur défenseurs.

Le flop : Kevin King (CB, Packers)

Victimisé. Martyrisé. Kevin King a été rudement maltraité par l’attaque des Buccaneers. Le cornerback de Green Bay a été mis en défaut sur deux touchdowns et a concédé une pénalité extrêmement coûteuse en fin de partie. Alors que les Packers ont collectivement trouvé les ressources pour revenir dans le match, l’échec individuel de King a crucifié son équipe à plusieurs occasions. Très mauvaise sortie pour le défenseur qui fini la saison sur un naufrage personnel.

La stat : 5 sacks concédés par Green Bay

Les Buccaneers n’ont pas dominé l’horloge. Ils n’ont pas engrangé le plus de yards. Ils ont perdu la bataille des turnovers. En effet, mais ils ont su maîtriser l’avancée de leurs adversaires en maintenant la pression sur Aaron Rodgers. Le lanceur des Packers a été régulièrement agressé par la défensive rouge et n’a pas pu développer son jeu comme à l’accoutumé. La ligne de Tampa Bay a été à la hauteur de sa réputation et a joué un grand rôle dans la victoire de l’équipe.

La suite

Une dixième finale pour Tom Brady. Et pour la première fois de l’histoire, une équipe disputera le Super Bowl sur son propre terrain. En attendant de connaître l’adversaire issu de l’AFC, Magnificent Tom écrit un peu plus sa légende en faisant chuter en déplacement la meilleure équipe NFC de la saison. Il va donc se retrouver chez lui, tout en haut, sur la dernière scène de la saison.

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