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Les trophées de la rédaction : Rookies de l’année

Le 2 février, la NFL va remettre ses trophées individuels de fin de saison. En attendant, pendant toute la semaine, la rédaction de Touchdown Actu vous livre ces choix.

Aujourd’hui, les trophées de rookie offensif et défensif de l’année. Sans surprise, Andrew Luck et Russell Wilson sont présents en force. Mais cela se fait au détriment de Robert Griffin III.

Souvent sous pression, Andrew Luck a quand même réussi à mener son équipe en playoffs.

Souvent sous pression, Andrew Luck a quand même réussi à mener son équipe en playoffs.

Alain Mattei – News, Podcast
Rookie offensif : Andrew Luck – Indianapolis Colts
Il y a des arguments pour les trois membres du trio Luck-Griffin-Wilson. Mais Luck remporte la palme car c’est lui qui avait le plus de responsabilités sur le lot. Wilson a été bien aidé par une défense et un jeu au sol exceptionnels. Griffin III a eu Alfred Morris. Luck ? Une ligne offensive en papier maché, un jeu au sol aléatoire et une défense tout aussi irrégulière. Le numéro 1 de la Draft a donc du prendre plus de responsabilités et de risques. Cela donne plus d’interceptions, mais aussi plus de mérite.
Rookie défensif : Janoris Jenkins – Saint Louis Rams
C’était un pari, et il a payé. Attendu au tournant à cause de son comportement à la fac, Jenkins a montré qu’il est surtout un énorme talent. Avec 73 plaquages, 4 interceptions et 3 touchdowns, il s’est rapidement imposé comme le corner du futur des Rams.

Raphaël Masmejean – Newseur, Podcast
Rookie offensif : Russell Wilson – Seattle Seahawks
Dur choix entre Andrew Luck, Robert Griffin III et Russell Wilson. Les trois méritent ce titre. Je vais donner l’avantage à Wilson peut être parce que c’est celui que l’on attendais le moins. Arrivé discrètement à Seattle, le rookie a battu la concurrence de Matt Flynn aux camps d’entrainements pour devenir le titulaire. Derrière ça il sort une saison énorme avec 100 d’évaluation, le co record de touchdowns lancés pour un rookie (26) et 11 passes de plus de 40 yards et tout ça sans un Reggie Wayne. Il aide son équipe à se qualifier en playoff. Une saison magistrale.
Rookie défensif : Luke Kuechly – Carolina Panthers
J’ai longtemps hésité entre Harrison Smith (FS,Vikings) et Luke Kuechly (LB,Panthers). Finalement Kuechly gagne ma faveur. Au delà de sa ligne de statistiques impressionnantes pour un rookie : 164 plaquages (n°1 de la NFL), 1 sack, 10 passes défendues, 2 interceptions et 3 fumbles forcés, ce qui m’a le plus impressionné chez le rookie, c’est son aura. Kuechly donne le sentiment d’être déjà le patron de la défense à Carolina et on l’a vu parfois ajuster le positionnement de ses partenaires, tout simplement incroyable pour un rookie.

Johan Devaux – Newseur
Rookie défensif de l’année : Casey Hayward – Green Bay Packers
Ce n’est évidemment pas un hasard si Casey Hayward a été nommé « Defensive Rookie of the Month » en octobre dernier et si vous en doutez, jetez un oeil à sa ligne statistique : 40 plaquages, 12 passes déviées, 6 interceptions, 1 fumble forcé, aucun touchdown concédé ni la moindre pénalité à son actif. Le tout, avec moins de 50% de passes complétées dans sa direction. Plutôt pas mal pour un choix de fin de second tour. La transition pour un cornerback au niveau professionnel est particulièrement difficile, y compris pour un joueur qui évolue dans le slot, ce qui le place devant Lavonte David (2nd) et Luke Kuechly (3ème) dans mon classement.
Rookie offensif de l’année : Russell Wilson – Seattle Seahawks
Difficile de ne pas parler d’un certain quarterback d’Indianapolis, ou d’un autre qui a élu domicile du côté de Washington. Pourtant, je parle ici avec le coeur et donne mon vote à celui des Seahawks : Russell Wilson. Je me souviens avoir demandé à notre rédacteur en chef de le mettre un peu en avant en juin dernier pour lui rendre justice, en plein duel médiatique « Andrew Luck vs Robert Griffin III ». Depuis, Wilson n’a pas fait mentir les critiques élogieuses à son propos : sa taille n’a pas été un obstacle, il a démontré la force de son bras et n’a cessé de mûrir tout au long de la saison. Pendant que Luck et RGIII confirmaient les attentes placées en eux, Wilson les surpassées : voici venir sa récompense (à défaut d’un premier titre).

Nelson Caignard – Newseur
Rookie offensif de l’année : Andrew Luck – Indianapolis Colts
Au diable les statistiques, le rookie offensif de l’année c’est lui ! Alors oui il a lancé plus d’interceptions que Wilson ou RG3; oui il n’a pas lancé autant de TD que Wilson; oui il n’a pas couru autant de yard que RG3. Mais Luck n’a pas la défense qu’a Wilson à Seattle et il n’a pas le jeu au sol dont dispose RG3. Conclusion ? Il doit lancer plus, prendre plus de risque à cause de sa ligne en carton et donc se faire intercepter plus souvent. Mais lui emmène une attaque avec 6 rookies. Il dispose d’un potentiel que j’estime bien plus haut que ce que pourront atteindre Wilson et RG3. Mais attention ! Pour moi Wilson et RG3 sont d’excellent rookies, et dans d’autres circonstances ils auraient gagné. Mais Luck a pour moi plus de mérite car on lui en demande plus, et je ne parlerais pas de son sang froid avec ses multiples comebacks et drives gagnant en fin de match.
Rookie défensif de l’année : Casey Hayward – Green Bay Packers
Il ne joue pas à un poste très flashy, c’est pourquoi j’estime qu’il doit gagner. 53 placages, 6 interceptions et 21 passes défendus sont des stats très très propres pour un rookie à son poste. Et si je ne me trompe pas, aucun quarterback n’a réussi à lancer pour un touchdown vers un receveur couvert par Hayward. Un fait plutôt impressionant. Le seul qui pourrait lui prendre son titre est Luke Kuechly, mais les statistiques de son équipe ne jouent pas forcément en sa faveur.

Philippe Barcellona – Chronique, Podcast
Rookie offensif : Russell Wilson – Seattle Seahawks
Peut-être moins spectaculaire que RGIII, et peut-être un peu plus dépendant de son jeu au sol que Andrew Luck. Mais c’est bien Wilson, drafté au 3e tour, qui est allé le plus loin en playoffs cette saison. Il me fait penser à Drew Brees par la taille, avec encore plus de mobilité dans les jambes. Surtout, Russell Wilson semble imperméable à toute forme de stress, en tout cas en surface, et c’est déjà énorme pour un rookie. La façon dont il est revenu dans le match à Atlanta après une première mi-temps calamiteuse en dit long sur le bonhomme et sur son degré de maturité dans les moments chauds. Sa palette est vraiment large, et j’ai le sentiment qu’il peut aller beaucoup plus loin qu’un RGIII, qui compte parfois trop sur ses courses pour faire la différence.
Rookie défensif : Luke Kuechly – Carolina Panthers
Middle linebacker sorti de Boston College, drafté 9e au premier tour. Il vient de planter 164 tackles dans la saison, soit dix de moins que le record établi par Patrick Willis. Il n’a mis qu’un seul sack, a recouvert trois fumbles, et pris deux interceptions. Ça ne paraît pas très sexy, surtout quand on parle de la défense des Panthers, mais Kuechly pourrait vraiment devenir l’un des nouveaux patrons de la ligue à ce poste. Si je l’ai choisi, au détriment d’autres qui ont peut-être plus brillé, c’est parce que je trouve que le poste de MLB, quaterback de la défense, est le plus difficile à maîtriser en première année pour un rookie. Kuechly a commencé la saison sur le côté faible, avant d’être replacé dans l’axe quand Jon Beason s’est blessé. Carolina a encaissé en moyenne, près de 100 yards en moins sur cette période. Un rookie dont on a trop peu parlé, mais qui vient de réussir une saison de vétéran à un poste clé en défense.

Les Rams ont pris le pari de faire confiance à Janoris Jenkins et ils n'ont pas été déçus.

Les Rams ont pris le pari de faire confiance à Janoris Jenkins et ils n’ont pas été déçus.

Clément Orione – Chroniqueur
Rookie offensif de l’année : Andrew Luck – Indianapolis Colts
Beaucoup moins bien entouré que les autres rookies quaterbacks, Andrew Luck a tout simplement démontré que pour l’avenir, il sera le meilleur de la cuvée 2012. En effet je trouve admirable qu’il soit déjà capable de mener un attaque de type NFL et non universitaire, qu’il puisse mener un no-huddle pour aller chercher une victoire et surtout qu’il arrive à faire briller des jeunes receveurs. Andrew Luck a réussi à se protéger des trop gros chocs avec une ligne moyenne ce qui est de très bonne augure pour la franchise des Colts pour les prochaines saisons, qui devra entourer sa future star.
Rookie défensif de l’année : Harrison Smith – Minnesota Vikings
En sortant de Notre Dame, Harrison Smith n’était pas attendu comme étant le meilleur safety disponible. Mais après une saison complète, il a démontré qu’il vallait beaucoup plus qu’un Mark Barron. Harrison Smith a amené un impact physique important et surtout une envie de se battre sur chaque snap, ce qu’il manquait un peu à la secondary des Vikings depuis quelques temps. Capables de couvrir les jeux longs, d’intercepter, d’infliger des gros hits, très précis dans ses plaquages, bref pour moi il n’y a pas de débats même si Luke Kuechly m’a impressionné.

Raoul Villeroy – Newseur
Rookie offensif de l’année : Tony Romo. Il est pas rookie ? Ah. Alors Doug Martin.
Le « Muscle Hamster ! ». Rien que son surnom me fait rire mais il m’a vraiment vendu du rêve sur ses courses folles pour les touchdowns.

Romain Therasse – Graphiste
Rookie offensif de l’année : Russell Wilson – Seattle Seahawks
C’est un peu le « coeur » qui parle (je suis fan des Raiders pour préciser) mais Wilson était mon favori lors de la précédente draft. Il a inscrit plus de TDs que RGIII et Luck (qui méritent eux aussi leur place) et à la manière de Manning, il a fait des Seahawks un prétendant plus que sérieux pour le NFC title.
Rookie défensif de l’année : Chandler Jones – New England Patriots
Il est clair que quand on parle des Patriots, on ne pense pas en premier à sa défense et pourtant … Jones est le meilleur rookie en terme de sack et a le plus de tackles que n’importe quels rookies DL.

Antoine Cartiser – Chroniqueur
Rookie offensif de l’année : Andrew Luck – Indianapolis Colts
Le prospect le plus sûr de ces dix dernières années a tenu toutes ses promesses et même au-delà avec une qualification en playoffs. Sa performance globale sur la saison est bien plus impressionnante que celle de RG3 ou de Russell Wilson car Luck ne dispose pas d’une bonne ligne offensive et il a dû composer avec de nombreux handicaps comme un jeu à la course moyen. Les deux autres étaient mieux entourés et cela réduit un peu l’ampleur de leurs performances.
Rookie défensif de l’année : Janoris Jenkins – Saint Louis Rams
Un choix surprenant certes mais Jenkins malgré un comportement au début de saison douteux a réussi à faire taire toutes les critiques négatives pré et post-draft sur son passé agité et son apport mitigé sur le terrain. Sur le terrain il est tout simplement impressionnant. Il détient à égalité, le record du nombre d’interceptions retournées en touchdown. Hormis ce détail, Jenkins se révèle être un excellent défenseur d’homme à homme capable d’éteindre un receveur star sur un match entier, une performance que peu de corner –back peuvent faire.

Jérémy Marchandeau – Chroniqueur
Rookies offensifs : Robert Griffin III et Alfred Morris
Ça ne se fait pas, les trophées ne sont pas faits pour être partagés. Mais honnêtement, il m’est impossible de trancher entre les deux phénomènes de Washington DC. 3200 yards à la passe, 815 yards au sol et une évaluation de 102.4 pour l’un, 1613 yards et 13 touchdowns pour l’autre, les statistiques finales de ces deux rookies ont de quoi laisser rêveur le plus blasé des recruteurs. Si on savait que RG3 allait rendre fou plus d’un coordinateur défensif, en revanche, on n’attendait pas Alfred Morris à un tel niveau. La menace Morris est telle qu’en deuxième partie de saison, les défenses n’ont pas vraiment su trouver de parades aux read-options et aux play-actions menées de main de maître par RG3. Prenant le jeu à leur compte, ce duo infernal a ainsi permis aux Redskins (10-6) de décrocher une place en playoffs, chose inespérée après les 11 défaites de l’exercice précédent.
Rookie défensif : Janoris Jenkins
On parlera longtemps de la cuvée offensive 2012, mais les jeunes défenseurs sont nombreux à s’être illustrés : Luke Kuechly, Casey Hayward, Bobby Wagner, ou encore Harrison Smith, pour n’en citer que quelques uns. Au final, j’opte pour Janoris Jenkins, qui a largement contribué au bon parcours des Rams (7 victoires et un nul en 2012, après n’avoir remporté que 2 matchs en 2011). Fait remarquable, Jenkins a pu retourner 3 de ses 4 interceptions pour des touchdowns. Bon plaqueur, il termine la saison avec 73 plaquages, meilleur stat parmi les rookies à l’exceptions des linebackers et des safeties.

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