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Draft Histoire

Histoire Draft – Top 5: les anecdotes les plus loufoques

En 78 années d’existence, la draft a vu passer des centaines des joueurs, a été le théâtre de dizaines d’échanges qui ont contribué à redistribuer les cartes et façonner l’histoire de la NFL. Mais son histoire est également riche en anecdotes farfelues dont certaines franchises se seraient certainement passées. Petit florilège non exhaustif.

1. Draft 1944 : mieux vaut tard que jamais

Norm-Michael

À 55 ans près, Norm Michael aurait pu jouer pour les Eagles

En 1944, alors que la guerre fait rage en Europe, le football ne connaît pas de trêve outre-Atlantique. Peut-être aurait-il mieux valu que ce soit le cas pour les dirigeants de Philadelphie. Redevenue les Eagles après s’être unifiée avec les Steelers voisins de Pittsburgh pour former les Steagles le temps de la saison 1943, la franchise profite du 20e tour pour sélectionner le fullback de Syracuse Norm Michael.  Seul problème, celui-ci n’apprendra l’heureuse nouvelle qu’en… 1999 (!) en ouvrant le journal et découvrant son nom parmi la liste de tous les anciens joueurs de Syracuse repêchés en NFL.

« C’est la première fois que j’en entends parler, » expliqua-t-il à NFL.com à l’orée du 3e millénaire.

« Mon fils leur à envoyé un courrier peu après qu’on ne le découvre, » poursuit Michael. « Je pense qu’il voulait vérifier si les Eagles ne me devaient pas une prime de signature. Imaginez 57 ans d’intérêts! »

Après avoir drafté Michael en 1944, la franchise de Philadelphie avait été incapable de localiser le joueur. La raison était simple : l’ancien fullback universitaire s’était engagé dans l’armée et était stationné dans l’Alabama.

2. Drafts 1946 & 1947 : ça n’est pas faute d’avoir essayé

Les Redskins n’ont pas vraiment marqué l’histoire de la NFL dans l’après-guerre. Et pour trouver une explication, peut-être faut-il se tourner vers les coulisses. Car si les joueurs n’ont pas brillé sur le terrain, leurs dirigeants, eux, se sont fait remarquer. Mais pas de la meilleure des manières.

Après deux brillantes saisons en tant que running back des UCLA Bruins, Cal Rossi tape dans l’œil des Redskins. Déterminés à le faire venir dans la capitale fédérale, les dirigeants décident de sacrifier leur 8e choix général de la draft 1946 pour enrôler le coureur. Seul souci, et de taille, Rossi n’est encore qu’un junior et n’est pas éligible. Raté pour les Redskins.

Pas grave. La franchise de Washington n’a pas dit son dernier mot. Plus déterminée que jamais, elle profite de son 3e choix général en 47 pour drafter, encore une fois, Rossi. Nouveau problème, l’ancien joueur des Bruins n’envisage aucunement de se lancer dans une carrière de footballeur professionnel… Fin de l’histoire. Rossi ne portera jamais l’uniforme des Redskins. Ça n’aura pas été faute d’essayer.

3. Draft 1972 : « Atlanta picks John Wayne of Fort Apache State »

john-wayne-usc

Avant de jouer les cow-boys, John Wayne a porté les couleurs des USC Trojans

Vous ne rêvez pas. En 1972, les Falcons utilisent leur choix de 17e tour pour recruter John Wayne. Le seul, l’unique. Il faut dire que du haut de son mètre 93, la terreur du Far West n’est pas un novice en matière de football puisqu’il a porté les couleurs des USC Trojans vers la fin des années 20.

Immortalisée par NFL Films, la scène laisse rêveur. 17e et ultime tour de la draft de 1972. Norm Van Brocklin, coach des Falcons se redresse et hurle à son staff  : « Est-ce qu’on veut le plus robuste et gaillard f*** de p*** de cette draft?! » Approbation générale. Le coach s’empare du combiné et informe le siège de la ligue : « Atlanta sélectionne John Wayne de Fort Apache State ». Mémorable.

Pete Rozelle, commissaire de la ligue à l’époque, invalide ce choix. John Wayne ne sera jamais joueur de la NFL. Il faut dire qu’en 1972 et à 65 ans son passé de footballeur est loin derrière lui. Il devra se contenter d’un rôle de coach de football dans un film de 1953, Trouble Along the Way.

4. Draft 1995 : le dimanche ne rime pas avec football pour tout le monde

Tout amateur de football qui se respecte le sait : le dimanche, c’est le jour du football. Mais pour d’autres, c’est le jour du Seigneur. Eli Herring est de ceux-là. Offensive tackle prometteur en provenance de BYU, il est attendu dans les 3 premiers tours de la draft 1995. Seulement, en fervent mormon qu’il est, il lui est inconcevable de jouer au football le dimanche, journée sacrée par excellence. Il décide alors d’informer les franchises NFL qu’il ne se lancera pas dans une carrière de footballeur professionnel.

Logiquement, toutes les équipes font l’impasse sur le bloqueur. Toutes? Non. Une formation, plus déterminée que jamais à faire changer d’avis Herring, décide de le drafter. Et qui d’autre que les Raiders d’Al Davis pour faire cela. Avec leur choix de 6e tour, la franchise d’Oakland sélectionne le joueur de BYU. Mais celui-ci résistera à l’appel des dollars.

De leur côté, les journaux ne résistent pas à la tentation de se moquer de la franchise californienne :

« Les Raiders repartent à la pêche… au hareng (NDLR : herring signifie hareng en anglais), » titre le LA Times le 24 avril 1995.

Décidément, les Raiders et la draft entretiennent une histoire bien tumultueuse.

5. Draft 1968 : pas si supersonique que ça

Les Cowboys aiment les receveurs rapides. Bob Hayes leur a donné raison. En 1968, un wide receiver en provenance de Mississippi State Valley attire leur attention. Athlète imposant, David McDaniels a enregistré un temps de 4.40 au 40-yard dash. De quoi combler les scouts de la franchise texane.

Avec leur choix de 2e tour en 1968, les Cowboys sélectionnent donc McDaniels, sûrs de leur choix. Arrive le temps des camps d’entraînement. Et le début des ennuis. Le « supersonique » receveur s’avère incroyablement lent. On sort les chronomètres. Et la sentence tombe : 4.73. Nouvel essai. Même résultat.

Après une rapide enquête, il s’avère que le temps de 4.40 qui avait tant séduit les recruteurs des Cowboys avait été réalisé sur… 38 yards. L’année suivante, Dallas échange McDaniels à Philadeplhie contre Mike Dikta.

« Je ne pense pas que les Eagles se soient renseignés sur son temps et nous ne leur en avons certainement pas parlé, » explique Dan Reeves, alors joueur des Cowboys. « Nous savions qu’ils cherchaient un receveur. C’est après cet épisode que Gil Brandt a imposé que les scouts chronomètrent les 40 yards en entier. »

Gil Brandt a révolutionné les techniques de détection de talents en recourant à des analyses informatiques des jeunes espoirs. La draft 1968 lui a appris à ses dépens que dans certaines circonstances, les machines ne remplaceront jamais l’homme.

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